Covid : très peu de risques en plein air et sur les surfaces – Alternative Santé

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Sabrina Debusquat  rédigé le 24 mars 2021 à 13h54

Covid : très peu de risques de contamination en extérieur

À l’heure où de nombreux reconfinements ont lieu dans certaines régions de France, de nouvelles études expliquent que les risques de contamination à l’air libre ou via les surfaces sont bien plus légers que nous le pensions.

S’il était besoin de le rappeler, le SARS-CoV-2 se propage principalement par voie aérienne via des microparticules qui se propagent dans l’air quand nous parlons ou éternuons. Mais une étude récemment menée par l’Institut Pasteur révèle que 95 % des contaminations se font en intérieur (80 % fenêtres fermées, 15 % fenêtres ouvertes), et seulement 5 % en extérieur. De même, de nombreuses études démontrent que la très grande majorité des clusters se font en intérieur.

En effet, si 50 % des particules infectieuses disparaissent en extérieur après une heure, ce n’est pas le cas en intérieur où elles peuvent persister plusieurs heures. Plusieurs raisons à cela : le vent qui permet une meilleure aération, les ultraviolets du soleil qui abîment l’appareil génétique du virus, ainsi que la moindre résistance de ce dernier à la chaleur et à l’humidité.

Transmission par surfaces inanimées : un risque « non significatif »

Autre bonne nouvelle : le risque de transmission via les surfaces inanimées (vos courses, une poignée de porte ou un stylo) serait en fait très faible. Dans un article publié récemment dans Nature, le microbiologiste Emanuel Goldman rappelle que toutes les études menées à ce sujet ne sont pas représentatives des conditions de vie réelles, raison pour laquelle le CDC américain (Centres pour le contrôle et la prévention des maladies) considère même que la transmission à travers les surfaces n’est pas « un moyen courant de propagation du COVID-19 ». Nature conclut : « La transmission de surface, bien que possible, n’est pas considérée comme un risque significatif. »

Si les nouveaux variants anglais, sud-africains et brésiliens semblent clairement plus contagieux (jusqu’à 56 % de plus que la souche « originelle »), ces quelques nouvelles plutôt rassurantes permettent donc de mieux comprendre quels sont les gestes les plus importants à mettre en place au quotidien.

SOURCE: ALTERNATIVE SANTE