Et si vous découvriez que même le masque de votre chirurgien ne vous protège pas des infections ? – REINFOCOVID FRANCE
Revue bibliographique montrant que le masque en chirurgie n’a aucun effet sur les infections nosocomiales post-opératoires.
Revue bibliographique montrant que le masque en chirurgie n’a aucun effet sur les infections nosocomiales post-opératoires.
Le moment est venu d'intensifier les actions d'opposition aux abus infligés par les état et les élites systémiquement corrompues. Nous sommes en effet face à une fenêtre d'opportunité : nous devons la mettre à profit pour exposer de la manière la plus limpide et implacable la réalité de la corruption et de la fraude perpétrées à large échelle.
VigiBase est une base de données mondiale de rapports sur la sécurité des cas individuels (ICSR) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui contient les ICSR soumis par les États membres participants inscrits au programme international de surveillance des médicaments de l'OMS . Il s'agit du plus grand référentiel de données sur l'innocuité des médicaments au monde. Depuis 1978, le Centre de surveillance d'Uppsala (UMC ; établi à Uppsala , Suède ) pour le compte de l'OMS, maintient VigiBase. [1] Vigibase permet d'obtenir des informations sur un profil de sécurité d'un médicament. Ces données sont utilisées par les industries pharmaceutiques, les institutions universitaires et les autorités réglementaires pour la détection de signaux statistiques, la mise à jour des rapports périodiques, les comparaisons ICSR avec les bases de données des entreprises et l'étude des modèles de déclaration. [2] Les données (principalement des cas graves et non graves post-commercialisation) sont collectées auprès de chacun de ses 110 États membres, qui comprennent actuellement plus de 10 millions d'ICSR (octobre 2014). [3] Environ cent mille ICSRs sont ajoutés chaque année.
Essayer de faire honte aux récalcitrants a échoué de façon spectaculaire. Les insulter et les dégrader en les traitant de « crétins » ou « d'ignorants » a entraîné un refoulement vicieux et un durcissement des positions sur la vaccination. Le plan de l'administration d'envoyer des gens de porte à porte pour les vacciner ne fait qu'alimenter le scepticisme anti-vaccin. La confiance dans l'autorité est au plus bas, ce qui rend suspect un programme de vaccination parrainé par le gouvernement.
Depuis le début de la campagne de vaccination en Nouvelle-Zélande, le nombre de décès et d’effets indésirables consécutifs aux injections ne cesse de croître. Face à cette situation, un collectif de médecins nommé New Zeland Doctors Speaking Out with Science (NZDSOS) s’est constitué pour demander l’ouverture d’une enquête par la police. Ils ont fait paraître une lettre dans laquelle ils expliquent leurs positions ainsi que leurs attentes. Voici les principales allégations qu'ils portent contre le mandat vaccinal et la pharmacovigilance de leur pays.
Les médecins québécois "experts" en pédiatrie et en Santé publique n'ont pas de réponse au sujet des injections-ARN, mais pire, ils refusent de chercher des réponses aux questions et aux inquiétudes que plusieurs de nous avons face aux "vaccins-covid" chez les enfants. Pourtant, ces "experts" en pédiatrie et en Santé publique ne sont-ils pas mieux placés que moi et que l'ensemble de la population pour chercher et trouver des réponses? N'ont-ils pas la responsabilité et le devoir de trouver des réponses satisfaisantes pour s'assurer de l'innocuité des "vaccins-covid" et s'assurer de protéger les enfants? Comment peut-on parler d'innocuité et de consentement éclairé sans réponse?
Le professeur Raoult s'interroge sur l'efficacité du confinement dans la lutte contre le Covid-19, en se basant sur une étude espagnole menée par le ministère de la Santé et l'Institut de Santé Carlos III.
Nous inaugurons une nouvelle activité passionnante: les Rencontres de Covidhub. Des acteurs ou témoins de premier plan partagent leurs observations et leurs pistes pour faire face aux défis que la crise sanitaire lance à l’humanité. Leurs présentations enregistrées seront régulièrement diffusées sur notre site. Jean-Dominique Michel inaugure la série (vidéo complète ci-dessous). Il était une fois l’Occident Il était une fois un Occident marqué par le siècle des lumières. Droits humains, libertés individuelles, débats ouverts et critiques, aspirations démocratiques ont peu à peu constitué un socle de valeurs communes. Même si ces valeurs n’étaient, de loin, pas pleinement réalisées ni respectées. Même si d’autres peuples, ainsi que la nature, étaient surexploités et endommagés. Même si elles servaient de prétexte à des conflits barbares.