Que sommes-nous en train de faire subir à nos jeunes?

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Collectif québécois de parents, grands-parents et intervenants inquiets

Nous recueillons des témoignages afin que les pédiatres, le gouvernement et la
Santé publique saisissent l’urgence et la nécessité de tenir compte de la santé
physique, affective, émotionnelle, relationnelle et sociale des jeunes.

Pour ajouter votre témoignage

Le 7 décembre, nous avons fait parvenir notre lettre ouverte accompagnée de
plus de 400 témoignages à ces instances ainsi qu’aux médias. Nous continuons
notre collecte de témoignages et nous ferons de nouveaux envois à ces instances
ainsi qu’à tous les autres organismes pouvant exercer une influence positive.

Témoignages (nous en avons pour l’instant 431)

Notre groupe Facebook

Lettre ouverte à nos responsables politiques

On apprend à toute une génération d’enfants et d’adolescents à avoir peur des relations sociales. On leur a d’abord appris qu’ils étaient une menace pour les adultes et pour leurs grands-parents qu’ils ne devaient plus approcher. Maintenant, on leur apprend à l’école à ne plus approcher ou toucher leurs amis. 

On leur apprend à avoir peur du contact avec les autres. 

On les oblige à porter un masque qui les empêche de rire, de jouer, de vivre librement et d’apprendre normalement. 

On masque leurs professeurs, ce qui ne leur permet plus de voir l’articulation et leurs expressions faciales, entraînant des conséquences sur le plan émotionnel, relationnel et sur l’apprentissage. On leur a retiré toutes leurs activités sportives et artistiques, on leur a enlevé la possibilité de s’épanouir. 

Quelle génération sommes-nous en train de créer? 

Il est plus qu’urgent de se rendre compte que les mesures que l’on impose à nos jeunes créent des dégâts irréversibles pour leur présent, mais aussi pour leur avenir. 

En conférence de presse du mardi 1er décembre, le Dr Arruda a de nouveau dit, qu’il se référait à ses experts. 

Concernant les mesures sur les jeunes, les pédiatres n’ont été ni consultés ni écoutés malgré qu’ils se soient exprimés publiquement. Pourtant ce sont les experts de la santé pour les enfants. Ce sont eux les mieux placés pour savoir ce qui est bon ou mauvais pour le développement et la santé de nos enfants. Alors qui sont les experts auxquels fait référence le Dr Arruda, « ses » experts? 

Tout professionnel de la santé se doit d’évaluer la balance bénéfices/risques. Avec 9 mois de recul, nous ne constatons que des effets dévastateurs. 

Nous avons rassemblé 585 signataires et 403 témoignages, de parents, grands-parents, intervenants inquiets et ayant à cœur les enfants. 

Vous ne pourrez pas rester insensibles à ce que vous allez lire. Les témoignages sont bouleversants. Nous sommes en train de sacrifier nos jeunes! 

Nous, parents, grands-parents, intervenants, demandons que vous consultiez et suiviez les recommandations des spécialistes de nos jeunes, nos enfants, pour les mesures les concernant. Les jeunes subissent trop de dommages collatéraux alors qu’ils ne sont ni à risque ni vecteur de la propagation. 

Vous trouverez, en pièce jointe, la lettre qui a été envoyée à l’association des pédiatres et qui contient tous les témoignages récoltés à ce jour. Nous continuons de recevoir chaque jour de nombreux témoignages et nous continuerons de les récolter, en soutien aux pédiatres et à tous ceux qui pourront avoir une influence positive pour défendre la santé psychologique, physique, affective, émotionnelle et relationnelle des jeunes. 

Cette lettre a été envoyée aux 125 membres du gouvernement et de l’opposition, ainsi qu’à la Santé Publique et aux médias.

Salutations, 

Déborah Licha et Marc-André Paquette 

Collectif québécois de parents, grands-parents et intervenants inquiets pour les enfants.

Montréal, le 25 novembre 2020  

Dr Marc Lebel  

Président de l’Association des pédiatres du Québec  

Professeur agrégé de clinique – CHU Ste-Justine  

Dr Lebel,  

Nous nous permettons de vous contacter, aujourd’hui, en tant que parents, grands-parents et intervenants auprès des enfants, car nous sommes terriblement inquiets pour nos enfants, nos jeunes, en ce qui concerne leur santé physique et mentale, leur développement scolaire, les liens d’attachement entre élèves et élèves-adultes, leur quotidien de plus en plus bouleversé. 

Le 5 octobre, nous avons entendu le message des pédiatres. Vous avez eu le courage de vous exprimer concernant les directives du gouvernement dans les écoles. Nous savons que celui-ci ne vous a pas consultés et n’a pas demandé l’avis des spécialistes, qui pourtant sont les mieux placés pour savoir ce qui est bon ou mauvais concernant nos enfants. Le gouvernement a pris des mesures, on ne sait comment, sur l’avenir physique, psychique et relationnel de nos enfants et adolescents, sans écouter qui que ce soit. 

Nous n’allons pas vous lister tout ce que subissent nos enfants actuellement et quels sont tous les dommages collatéraux : isolement, problèmes de santé reliés au port du masque (difficultés à respirer, à se concentrer, maux de tête, problèmes dermatologiques, etc.) qui sont liés à toutes les mesures restrictives mises en place dans les écoles. Vous les connaissez et les avez parfaitement détaillés dans votre communiqué. Tout cela est bien réel, nous le voyons chez nos jeunes au quotidien. 

Les mesures sanitaires mises en place ont clairement des impacts négatifs physiques et psychologiques. Ne doit-on pas évaluer le rapport bénéfices /risques ?  

Nous nous adressons à vous, car nous, parents, grands-parents et intervenants auprès des enfants, nous nous sentons impuissants et nous avons vraiment besoin de l’aide de tous les spécialistes de nos enfants. Nous avons besoin que vous continuiez à vous faire entendre jusqu’à ce qu’il y ait changement et nous sommes là, à vos côtés, dans ces actions. Il faut que ces mesures sur nos enfants cessent au plus vite pour qu’ils puissent reprendre une vie normale. L’école doit être le lieu d’échanges, de partage et d’apprentissage. Les enfants ne sont ni à risque ni vecteurs importants de la propagation.  

Laissons-les vivre en paix ! 

Nous joignons, à cette lettre, des témoignages pour appuyer nos inquiétudes et notre demande.  Il est urgent que nous puissions faire avancer ce dossier, tous ensemble, pour nos enfants qui représentent l’avenir et la future société.  

Nous vous remercions pour l’attention et la bienveillance que vous porterez à notre demande. Collectif québécois de parents, grands-parents et intervenants inquiets pour les enfants 

Déborah Licha et Marc-André Paquette
Collectif québécois de parents, grands-parents et intervenants inquiets pour les enfants

471 témoignages recueillis

J’ai deux fils, de 9 et 11 ans. Ils sont beaux, intelligents, curieux.

Celui de 11 ans, a toujours aimé l’école, il a des notes magnifiques et il est en avance intellectuellement sur son âge.

Depuis les mesures sanitaires extrêmes et injustifiées, mon petit intellectuel s’est transformé. Non pas comme un papillon qui sort de sa coquille, mais plutôt comme un hérisson qui se roule en boule pour se protéger. Il doit porter le masque à l’école. Il se fait chicaner quand il l’oublie. Ses amis ne sont pas dans sa classe, donc impossible pour lui de leur parler, compte tenu qu’ils ne font pas partie de « la bulle ».

s matin, maintenant, il traîne des pieds. Il n’a plus de motivation scolaire. Il a perdu l’étincelle qu’il avait. Sa soif d’apprentissage s’est tarie. La couleur terne est apparue dans son aura d’enfant.

Mon plus jeune 9 ans, a des difficultés de langage légers. Il avait déjà peu, au départ, de motivation scolaire, il doit travailler plus fort que d’autres pour réussir. Cependant, j’arrivais, à l’aide de toute sorte de jeux et de ruse imaginative, à lui faire aimer l’école et les apprentissages. Depuis les mesures sanitaires, lui qui faisait de l’eczéma a maintenant des plaques énormes sur les mains dû au désinfectant. Lui qui avait seulement deux amis, n’en a aucun dans sa classe bulle. Ses difficultés de langage se sont accentuées, compte tenu qu’il n’a plus la joie de discuter avec ses amis, qui comprenaient ses difficultés et le connaissaient. De peu motivé, il est passé au stade de « détester l’école ». C’est un combat à tous les matins maintenant.

Tout ça, n’est pas dû au Covid. Mais aux mesures exagérées, alors que les enfants ne sont ni à risque, ni vecteurs important de la propagation. – Jacqueline 



Je partage l’inquiétude des membres du Collectif de parents, grands-parents et intervenants inquiets. En cas de péril sanitaire, je crois plus efficace de protéger de façon soutenue et ciblée les personnes vulnérables et à risque, tout en respectant leur autonomie, que de culpabiliser et d’imposer des restrictions à l’ensemble de la population. La jeunesse, particulièrement, subit trop de dommages collatéraux, d’autant qu’elle n’est pas responsable de la propagation.  Anne-Marie 



fJe suis éducatrice spécialisée de profession et je constate la détresse psychologique chez nos jeunes. Beaucoup ne voient plus d’avenir possible. Toutes les sources de joie, de réalisation et d’épanouissement leur permettant de se définir et de se construire ayant été injustement bannies par ceux-la même qui devaient les protéger, plusieurs choisissent l’issu ultime : le suicide. – Gfinette 



Premièrement En tant qu’intervenante, je suis éducatrice spécialisée, j’ai un diplôme collégial comme technicienne en service de garde, en éducation spécialisée, j’ai également la moitié d’un certificat d’intervention auprès des jeunes ainsi qu’en psychologie. 

La routine joue un rôle de premier plan dans le développement des enfants et elle a une influence sur la santé physique et émotive des enfants. Actuellement avec les mesures actuelles incohérentes et changeantes la routine est difficile à établir auprès de nos enfants. Le besoin d’activité est particulièrement important pour les 6-12 ans, car cela a un impact sur le plan social, cognitif, affectif et psychomoteur de plus, auprès des adolescents il contribue à leur quête d’identité, le développement social, l’estime de soi, a un impact sur la motivation etc. 

Or avec les mesures actuelles et en fermant les entreprises, les jeunes et adolescents ne peuvent pratiquer leur sport, vous avez fait mention des conséquences, l’organise les enfants d’abord ainsi que l’Unicef s’inquiète des répercussions des dommages collatéraux. Ce n’est pas pour rien que de plus en plus d’enfants ont des problèmes de poids. Le besoin de socialiser a un rôle aussi important et les mesures actuelles ne favorisent pas leur développement affectif et social et elles sont incohérentes. Ex: un enfant peut jouer dans sa bulle classe avec son ami, mais pas au parc en zone rouge. Le stress prolongé a un impact sur les maladies, l’anxiété, la dépression etc, d’ailleurs vous avez fait mention des dommages collatéraux auprès de nos enfants. 

Or, cela fait 9 mois que les enfants en vivent. Une étude a été autorisé pour évaluer les impacts de la Covid auprès de nos jeunes et cette étude va être faites sur 5 ans. Les enfants d’abord Canada ont également recueilli des résultats. 

En tant que maman, mon fils qui a des diagnostics TSA, DI, dyspraxie et dysphasie a développé des symptômes dépressifs au premier confinement, mon fils a besoin de repère fixe comme tant d’autres sans repère un enfant développe de l’anxiété, il se déstabilise et cela l’amène dans un état de confusion. Son anxiété a augmenté dû à la non-cohérence ex: une journée il peut faire de l’équitation et le lendemain non. Vous saviez que mes enfants sont scolarisés à la maison et que pour la grande majorité nous sommes en zone rouge. Normalement, nous avons un local pour se regrouper et socialiser, là nous n’avons pas le droit d’avoir un local et nous pouvons nous regrouper dans un parc en groupe. De plus, la plupart des apprentissages se sont en sortie éducative. Nous avons plus accès à rien. En tant que maman j’ai un choix à faire soit de la désobéissance civile afin de ne pas nuire au développement de mes enfants ou regarder mon fils tomber en dépression, il a 10 ans. Lors du confinement c’était une grosse crise par jour et j’étais sans ressource. Mon fils ne fonctionne pas par zoom et il a besoin de contact en personne. Ma fille, sa jumelle qui a aussi des diagnostics je lis sa déception à chaque jour, à chaque annonce de fermeture etc. Enfin, selon OMS et l’Unicef, le port du masque n’est basé sur aucune étude pour le justifier. Quand les dommages collatéraux sont plus graves que la Covid elle-même il faut se questionner sur nos priorités – Karine 



Nous avons une fille en secondaire 1 en vocation art de la scène. L’annonce du passage en zone rouge l’a vraiment démolie!

Étant de nature très anxieuse, elle le vit très mal. Masque au visage en tout temps, même à l’extérieur, aucune sortie culturelle, aucun spectacle ou répétition… C’est sa passion et elle ne peut pas la vivre comme elle le devrait. Ce qu’il lui reste? Des devoirs et des travaux. Elle n’a déjà plus de plaisir à se rendre à l’école et elle n’a que 12 ans! Elle n’a plus de motivation pour tout donner dans ses études puisqu’elle ne peut plus vivre sa passion à l’école, c’est sa motivation !! C’est triste de voir tout ça aller et se sentir impuissant. 

On a beau lui dire que c’est temporaire, elle vit dans le présent et le présent est long et pas facile. – Stéphanie et Martin 



Je suis maman de 3 magnifiques enfants, dont une aînée qui a eu 10 ans au printemps. C’est une petite fille d’une grande intelligence académique mais qui également fait de l’anxiété. Les mesures des confinements ont des énormes impacts sur sa vie actuelle et je craints en tant que maman, que tout ceci lui laisse des séquelles à long terme. J’ai peur pour son moral, qui est de plus en plus bas. Elle se renferme de plus en plus sur elle-même. Elle ne veut plus faire des commissions ou le marché parce qu’elle ne supporte pas de mettre un masque.

J’ai une fille de nature enjoué, aimante, serviable, compatissante et pleine de vie. Pourtant, je suis en train de la perdre. Nous avons consulté cet été avec un pédiatre et une psychologue. Nous avons beaucoup de chemin à faire mais tant que toutes ces mesures seront en place, je n’ai d’autre choix que de croiser les doigts que les beaux jours reviennent sans plus tarder.

Dans tous les cas, je me considère chanceuse que ma fille ne soit pas au secondaire. Je compatis avec tous les enfants qui doivent porter le masque la journée durant. J’ai moi-même quitté mon emploi que j’aimais pour un autre moins restrictive mais de salaire beaucoup moindre. C’est un choix de vie pour mon bien moral et familial.

Je compatis également pour tous les enfants, sans exception, qui doivent limiter leurs contacts au maximum. Les enfants ont besoin d’aimer, de se sentir aimer, de jouer, de rire, de sociabiliser avec les amis ou la parenté. Le contact humain est d’une telle importance, d’autant plus pour des enfants en plein développement. Je m’inquiète pour nos jeunes. – Annie 



Je suis grand-mère et en quelque sorte la 2ième mère de ma petite fille, Elle a 12 ans 1/2, elle n’en peut plus de porter de porter le masque, elle me dit manquer d’air parfois, elle se sent fatiguée et manque de concentration, elle a un handicap, une oreille mal formée donc pas de trou et pas de conduit auditif. Pour elle il est dangereux de porter le masque trop longtemps, de respirer ses propres toxines pourrait congestionner ses sinus et par le fait même infecter cette oreille dont il est impossible de traiter avec des gouttes étant donné qu’elle n’a pas d’orifice. De plus vous savez elle est à l’âge d’avoir son premier petit ami, qu’elle voit hors de l’école et c’est tout à fait normal, mais là ma colère à moi augmente, en entrant dans la classe son petit ami lui a fait un petit câlin, et bien croyez-moi ou pas, elle a été suspendue. C’EST RIDICULE, NON JUSTIFIABLE ET SURTOUT INHUMAIN. On ne donne pas une suspension pour un simple câlin, et ma fille ainsi que moi-même n’accepterons jamais au grand jamais qu’on lui enseigne que d’avoir des sentiments et de donner un câlin à son petit ami interdit et mal NON AU GRAND JAMAIS. C’est rendu que les élèves qui sont avec elle et elle aussi lorsqu’ils se parlent sur le net se disent qu’ils ont hâte à un confinement de nouveau pour pouvoir respirer et vivre plus normalement sans toujours regarder derrière eux, tout comme un criminel qui se cache, la majorité des ados vivent sur la peur d’être réprimandé et perdre peu à peu mais rapidement l’intérêt d’aller à l’école. – Patricia 



En tant que médecin, je m’inquiète des conséquences des mesures sanitaires non seulement sur la santé mentale des jeunes, mais aussi pour leur réussite scolaire, leur motivation, leurs perspectives d’avenir, et le développement de leurs aptitudes sociales. En les forçant, les jeunes à se “protéger” contre un virus qui ne les menace même pas, on sacrifie en réalité leur bien-être au nom des plus âgés. Quelle société déboussolée ferait passer les aînés avant les enfants ? N’est-ce pas, au contraire, notre rôle en tant qu’adultes de faire passer le bien-être des jeunes avant le nôtre ? Il est temps de prendre notre courage à deux mains et de rendre une vie normale aux enfants et aux adolescents, et ce même si pour nous les adultes, cela augmente le risque d’attraper la covid-19. – Mathieu 



Mes deux jeunes enfants vont à la garderie. Ils ne voient jamais le visage et sourire de leur éducatrice. Ils vont grandir avec une normalité de ne jamais voir le visage des adultes. Mon fils a un retard de langage assez sévère et ça ne l’aide pas de ne pas voir la bouche de son éducatrice parler. Les jeunes apprennent à parler en nous regardant la bouche. – Lucie 



J’ai 3 enfants.

Ma plus vielle, 17 ans, a manqué de nombreuses opportunités depuis le confinement. Elle était en secondaire 5. Très réservée, elle avait décidé de surmonter sa gêne pour s’ouvrir sur les autres. Elle s’était inscrite à une chorale de son école qui a été annulée. Elle réussit extrêmement bien à l’école, comme ses amies, mais étant discrète, ses amies ne savaient pas que désormais, elle performait. Pour la première année, elle allait assister au Gala des méritas, en plus, elle allait y recevoir 5 prix. Elle avait même prévu porter une robe pour la première fois. Le Gala a été annulé, tout comme son camp musical, son concert de fin d’année et sa collation des grades. Pendant 2 mois, elle n’a vu aucune amie en vrai et s’est sentie complètement isolée et démotivée de l’école. Au camp d’été, elle se sentait torturée à imposer des règles de distanciation entre certains amis alors que d’autres avaient le droit d’être dans la même bulle. Elle devait même imposer ces règles entre frères et sœurs de bulles différentes. Sa vie sociale a été extrêmement limitée cet été, entre autres parce que les ados avaient peur d’être testés positifs et que leur camp de jour ferme à cause d’eux. À l’entrée au CÉGEP, il n’y a eu aucune activité d’accueil permettant aux jeunes de créer de nouveaux liens. Ma fille trouve extrêmement difficile de créer des liens alors qu’ils sont toujours masqués à l’extérieur des classes et qu’ils se retrouvent à 2 mètres dans les cours. Son travail d’été, enseigner à l’harmonie primaire, n’a pas repris. Elle désirait aussi faire partie de l’Ensemble à vents de Sherbrooke, mais étant donné les circonstances, il n’y a pas de nouvelle place pour elle. Les musiciens doivent déjà être séparés en 2 groupes pour continuer. Ma fille a l’impression de manquer les plus belles années de sa vie. Nous craignons pour son humeur, sa motivation et le développement de sa vie relationnelle.

Mon fils de 14 ans est en secondaire 3. Il est devenu très dépendant de sa tablette au mois de mars. Tous ses cours se faisaient en ligne et sa tablette était aussi sa seule façon d’entrer en lien avec ses amis. Il n’a vu aucun ami durant tout le confinement et il se retrouve avec la même problématique actuellement. À l’école, ses amis sont dans une autre classe, il ne peut donc pas les côtoyer. Sa grande motivation dans son parcours scolaire était la robotique. Ses activités de robotique en parascolaire ont été annulées. Il y côtoyait des secondaires 4 des secondaires 5 et des mentors, ce qui lui procurait une expérience extrêmement riche de travail d’équipe. Nous craignons pour son développement social et sa motivation à l’école. Il a toujours travaillé extrêmement fort pour surmonter les difficultés associées à sa dyslexie-dysorthographie. Maintenant que l’école et le cheminement des jeunes ne semblent pas importante à ses yeux pour le gouvernement et que la qualité de l’enseignement n’est plus la même (c’est beaucoup plus allégé étant donné toutes les adaptations nécessaires), nous craignons pour son cheminement. Le port du masque en classe n’aide également la concentration et les apprentissages.

Ma plus jeune a 11 ans et fréquente une école de musique. Toutes ses activités artistiques ont été annulée au printemps : danse, violon et piano. Elle a manqué un spectacle de danse et un spectacle de musique. Elle n’a pas pu voir ses amies autre qu’à l’école et, encore aujourd’hui, s’est impossible pour elle de garder des liens avec les amies qui ne sont pas dans sa bulle. Ses cours de folklore se feront désormais par vidéoconférence, ce qui enlève l’objectif principal qui est de danser avec d’autres. Elle se sent isolée. Beaucoup de la magie de la vie de cet âge est disparu. Avant le confinement, nous jouions au hockey dans la rue avec tous les enfants de 3 autres familles (entre 10 et 15 personnes). Cette vie de quartier est complètement disparue pour être remplacée par la méfiance, les reproches et la dénonciation. Nous laissons des souvenirs bien amers dans le cœur des enfants. – Marc-André 



Un enfant avec une crainte d’attraper un virus, un enfant n’étant pas capable de communiquer puisque doit avoir une distance sécuritaire de 2 m, un enfant une crainte d’attraper une maladie, un enfant ne pouvant pas voir le visage de son professeur, un enfant vivant des insécurités d’adultes à l’âge de 5 ans, Un enfant anxieux et inquiet. S’il vous plaît redonner le droit à nos enfants d’être des enfants, Le droit de ne pas avoir de soucis, le droit de s’amuser, droit de rire avec d’autres amis sans avoir le visage caché sans avoir peur d’être jugés. S’il vous plaît aidez-nous à rendre la joie de vivre à nos enfants. Aidez-nous à les protéger. Nous avons besoin de vous. – Anick 



CRI DU CŒUR D’UNE MAMAN QUI REFUSE DE SE RÉSIGNER 

Puisque par l’acquiescement, nous détenons tous notre part de responsabilité dans cette absurde mascarade, je ne veux pas jeter le blâme tout entier sur nos médecins, que leur parfait mutisme contribue toutefois à entretenir, mais… Je suis consciente que tous n’ont pas le caractère pour aller au combat. Et surtout, tous n’ont pas cette capacité d’abnégation indispensable pour mettre à risque leur réputation et/ou leur confort matériel. Mais j’estime que l’influence qu’ont encore aujourd’hui ces derniers sur l’opinion publique québécoise les rend en très grande partie responsables de ce cauchemar social duquel nous ne sortirons pas s’ils poursuivent dans la même voie tels des automates. 

Je suis mère d’un petit garçon qui n’a jamais vu que partiellement le visage des adultes qui l’entourent à longueur de semaine. Chaque jour, je suis le témoin impuissant de ces éducatrices qui manquent d’air durant les 8 heures qu’elles travaillent et qui doivent pourtant rester alertes et actives pour répondre aux besoins de nos petits amours. Lorsqu’en fin de journée je croise leur regard, embrouillé de tout ce gaz carbonique qu’elles ont dû réinspirer sans fin derrière leur masque et d’un cerveau manquant cruellement d’oxygène, mon cœur se serre. Je parle ici des éducatrices parce que c’est le spectacle quotidien auquel je suis personnellement confrontée, mais j’ai tout autant d’empathie pour toutes celles et tous ceux qui subissent jour après jour les mesures les plus malsaines qui se soient jamais imposées aux québécois par un gouvernement soi-disant bienveillant. 

Je ne répéterai pas ce qui a été dit – par les rares spécialistes québécois qui ont timidement osé se prononcer – au sujet du sacrifice que nous faisons de cette génération d’enfants et d’adolescents, mais je remercie le ciel que mon enfant sache déjà bien parler et qu’il ne connaîtra pas les retards de langage que d’autres, moins chanceux, connaîtront assurément. Et c’est sans parler des autres retards développementaux (sensoriels, émotionnels, cognitifs, etc.). 

« Tu n’as pas choisi un bon timing mon chéri, pour exister, mais bon, la vie n’est pas juste… » 

Sérieusement, il est encore temps d’éviter des conséquences irréversibles. – Kareen 



Bonjour les pédiatres, C’est un cri du cœur d’un papa qui vous demande de vous lever pour nous aider , vous demandons votre aide pour défendre nos enfants, nous avons besoin de vous et votre voix pour vous faire entendre le gouvernement. Nos enfants ne doivent pas porter de masque et ne doivent pas être traités comme des robots. Ils doivent vivre comme des enfants, doivent avoir le droit d’aller jouer dehors avec des amis, ne pas penser à 2 m et aux restrictions, mais simplement vivre leur vie d’enfant sans préoccupation. De tout mon cœur je vous supplie à genoux aidez-nous à sauver nos enfants, vous vous êtes engagés comme médecin pour sauver des vies et des gens vous vous êtes engagés à aider les autres alors rappelez-vous de cela nous avons besoin de vous, nos enfants ont besoin de vous. – Éric 



Je suis intervenante sociale depuis presque 25 ans et maman d’une grande fille de 13 ans qui, par chance, s’est plutôt bien ‘adaptée’ à toutes les directives déshumanisantes que son milieu scolaire doit lui imposer afin de répondre aux réglementations gouvernementales. Depuis que le masque doit être porté toute la journée, je dois écouter avec tristesse des anecdotes impliquant des petits tyrans chargés de la surveillance de nos précieux enfants qui, pour un masque porté légèrement sous le nez, s’autorisent à leur proférer des menaces malsaines telles que ‘si tu attrapes le coronavirus et que ta classe doit être fermée toute ta classe va te détester’. Je vous laisse jauger de toute la finesse et de la valeur pédagogique de ces propos. Bien entendu je ne peux pas cautionner ce qui est en train d’être fait à nos jeunes et, au quotidien dans le cadre de ma pratique professionnelle je ne peux que constater avec impuissance l’ampleur de l’impact négatif que tout cela a sur les plus fragiles d’entre eux. Le Québec est en train de sacrifier les besoins fondamentaux de ses enfants et adolescents sur l’autel d’une obsession sanitaire douteuse qui laisse augurer une bien triste évolution de la société si nous continuons dans cette direction. Il est temps que le gouvernement réalise que nous sommes des êtres humains avec des besoins relationnels et émotionnels et pas seulement des organismes biologiques potentiellement transmetteurs d’un virus dont la dangerosité actuelle (selon les chiffres officiels) ne justifie absolument pas selon moi toute la misère que les mesures pour le combattre sont en train de créer. – Caroline 



Lorsque je vois et entends des endroits qui obligent le port du masque dès 2 ans, alors qu’on sait pertinemment que les enfants ne sont pas malades ou très peu et ne transmettent pas la maladie, cela m’inquiète énormément. 

Je suis grand-maman de jumeaux de 4ans et demi, qui prendront le chemin de l’école bientôt et éducatrice dans un centre de la petite enfance. Depuis mars dernier que je travaille au CPE, et, avec les enfants dont les parents sont en première ligne, sans masque puisque que M. Arruda disait que c’était inutile et que nous en avions pas à ce moment-là, et bien, nous avons eu 0 CAS. À ce jour, dans notre établissement, 0 CAS d’enfants avec le COVID. Plusieurs études nous montrent les effets nocifs des masques. Alors, pourquoi imposer un masque aux enfants alors que les effets du COVID ne les touchent pas? Au contraire, plusieurs diagnostiques sont mentionnés: eczéma, champignons, staphylocoque, streptocoque et j’en passe. J’aime mes enfants, mes petits enfants ainsi que tous les humains de cette terre et je ne peux prendre part aux mensonges si énorme en ce moment. Qu’est-ce qu’il adviendra de nos petits amours dans ce futur si proche? – Julie



Je n’ai pas d’enfant en bas de 18 ans, mais je suis orthopédagogue. Je vois bien que les enfants subissent présentement de grands dommages collatéraux à cause de toutes ces mesures sanitaires excessives. La distanciation sociale, le manque d’exercice physique, le lavage de mains au gel hydro alcoolique plusieurs fois par jours n’ont rien de bon pour leur santé physique et mentale. Les enfants ne sont pas vecteurs de la maladie. Lorsqu’ils sont positifs, ils n’ont pas de symptômes. Il faut que ça arrête toute ces mesures dans nos écoles. Le problème, c’est que ce gouvernement et les médias ont tellement faits peur à la population que plusieurs enseignantes sont devenues complètement excessives dans l’application de ces mesures. Je n’en peux plus de voir ça. – Marie-Christine 



Notre fille de 8 ans a plusieurs problématiques de santé (TSA, TDAH, Noonan, Cardiopathie, trouble d’agrégation plaquettaire du facteur épinéphrine), Pour elle, les mesures sanitaires et restrictives ont pour conséquence que nous avons dû la retirer de l’école pour lui faire école à la maison. 

Je ne vous apprendrai probablement rien en vous disant que les enfants TSA ont besoin d’une grande stabilité dans leur vie afin de ne pas se désorganiser. 

Depuis la fermeture des classes en mars dernier que ma fille n’est pas retournée en classe et qu’elle vie plus d’anxiété. Elle nous demande souvent quand est-ce que le gros virus (comme elle l’appelle) va disparaître afin qu’on puisse revoir notre famille et nos amis. Nous sommes chanceux, elle est dans un âge où le port du masque n’est pas encore obligatoire pour elle. Avoir à le porter, elle ne le supporterait pas très longtemps puisqu’elle a une hypersensibilité capillaire. Nous sommes chanceux, sa pédiatre nous a fait un billet d’exemption pour le port du masque et un billet médical pour exemption scolaire grâce à l’ensemble des problématiques de santé de notre fille. Mais je sais, que plusieurs parents dans la même situation que nous (avec un enfant avec des problématiques de santé) n’ont pas pu recevoir un billet médical de la part de leur médecin car les problèmes de santé de leur enfant n’entraient pas dans la liste de ceux approuvés par le gouvernement. Alors s’il vous plait, pour tous les enfants ayant des problématiques de santé ainsi que pour tous les autres enfants, continuez de témoigner des dommages encourus par eux dû aux restrictions et aux mesures sanitaires de notre gouvernement – Caroline et Raynald 



Mon fils de 8 ans, qui n’a que très peu d’amis lié à ses multiples diagnostiques, ne peut pas les fréquenter en personne car il ne « gère  » pas bien le concept de distanciation. Mon fils est tdah, top, anxiété, impulsif, trouble de langage et compréhension, dyscalculie, dyslexie, dysorthographie, bref presque tous les diagnostiques liés aux demandes du système scolaire. Je n’ai pas besoin de mentionner que le manque de personnel dans les écoles (pas d’orthophoniste à mon école) empêche, par la même occasion, mes deux fils d’avoir l’aise nécessaire, aide que le Bouclier a donné à l’école la responsabilité de faire le suivi. – Sonia et Allen 



Je trouve inquiétant de voir comment la vie devient de plus en plus “formatée” pour nos jeunes. 

Je m’explique, en faisant tout mais vraiment tout par internet, la vie n’est plus réelle. Les images filtrées, accompagnées de musique pour “seter le mood” coupées et reprises 12 fois pour avoir le tout parfait met énormément de poids sur leurs épaules ! Anxiogène même, les déconnectent du contacte personne à personne, et malgré ces belles images produites, les font se refermer sur eux même. Le clash entre les images parfaites et ce qu’ils voient/pensent voir dans le miroir les rends dépressifs. Bien sûr ok s’habitue à voir tout le monde masquer et ne plus voir de sourires, c’est un cercle vicieux et il nous fait déconnecter un des autres et arrêter de chercher l’approbation par un sourire… 

Un de mes enfants est devenu très défiant depuis le port du masque, cet enfant a besoin de reconnaissance, il ne voit pas les sourires mais entend très bien les réprimandes, c’est pourquoi il choisit ce comportement. 

Les mesures Covid prennent trop de temps et d’espace au quotidien de tous et chacun, le prof a les siennes à faire en plus de celles des jeunes à faire respecter ce qui fait qu’une trop grande partie du temps à l’école est passée sur ce seul sujet, malgré le fait que ZÉRO cas n’ont été rapportés à notre école et que plus de 100 étudiants sont revenus de l’Europe le 12 mars 2020 !!! Privés d’activités physique, de compétitions dans leur domaine, contraint à monter des pièces de théâtre avec des acteurs à 2 mètres les uns des autres etc etc… Je crains pour nos enfants, certains décrochent déjà, certains prennent une voie désavantageuse qu’ils n’auraient pas autrement choisi, ils se désinvestissent, s’engloutissent de plus en plus dans les réseaux sociaux et oublient comment interagir en personne. Mon plus vieux, 20 ans, étudiant au Cégep et travailleur à temps partiel vomis une fois par semaine depuis ces derniers mois. Il n’est pas le seul. Il est difficile de savoir s’il est vraiment malade, stressé par les changements incessants concernant le mode d’apprentissage (cet enfant a persévéré malgré que le système scolaire ne se soit pas adapté à son mode d’apprentissage) ou si ce pourrait être un champignon développé par le port du masque, sale ou propre, le risque de contamination par spores de champignons est plus que réel et probable. Trop de causes probables pour pouvoir rapidement établir un diagnostic, la majorité d’entre elles pointent vers les mesures Covid. 

Je suis mère de 4 enfants, et je peux vous dire que chacun d’eux est affecté négativement par ces mesures prouvées inefficaces. Imaginez juste les effets sur la mère maintenant ?? – Guylaine 



N’étant pas à l’aise de priver mes enfants adolescents de contact sociaux avec leurs pairs, je me prive de contact pour leur permettre d’en avoir même en zone rouge. Je ne suis pas en mesure de faire respecter cette règle qui va à l’encontre de leur bon développement. 

Mes enfants doivent porter des masques de procédure puisque les masques lavables pendant 8 heure sont intolérables à porter. Avec des revenus de 26 k par an… J’ai déjà investi près de 300$ en masque de toute sortes. Je n’ose pas penser à ceux qui vivent d’aide de derniers recours. Mes ados peinent à se projeter dans le futur… Mes ados sont démotivés. Ma plus studieuse en sec 5 pense à abandonner … Au moins 3 x depuis mars que je tente de la convaincre d’obtenir son DES. Je travaille dans un service de relevailles pour les jeunes familles, et je ne comprends pas qu’on me force à porter une visière et un masque pour m’occuper des enfants. C’est inconcevable. Les enfants de 0 à 5 ans doivent avoir accès au visage des adultes qui en ont la charge. J’ai peur pour mes grands. SVP continuer de faire des recommandations car celle-ci me rassure que je ne suis pas folle en constatant que votre ligne de pensée correspond à ce que je pense. – Jessica 



Je suis la maman de deux adolescentes. 12 et 16 ans. La plus vielle ne va pas bien depuis fin octobre. Elle commence à démontrer des signes de dépression. Elle a avoué à moi et mon mari hier tout ceci. Jusqu’ici je croyais qu’elle se portait bien. Je suis fière qu’elle nous ait partagé son ressenti. Nous avons déjà un rendez-vous avec notre médecin de famille demain. Mon cœur de maman s’inquiète des dommages irréparables liés à la santé mentale de nos jeunes dû à l’état d’urgence sanitaire perpétuelle qu’on leur fait subir. Les adolescentes sont très sociales. C’est l’âge du développement de l’amitié profonde, des expériences, des premiers amours. À 16 ans ils pensent à leur avenir et aux possibilités infinies qui s’offrent à eux. Ils veulent et doivent quitter le nid familial pour voler de leurs propres ailes. Mais comment apprendront-ils cela en restant à la maison pour leurs cours en lignes ?? Tout est en ligne !! Leur vie sociale, leur école, leurs cours de conduite, leur divertissement! C’est d’une tristesse absolue. Svp aidez-nous à faire comprendre à la population que toutes ces mesures sont excessives et sont nuisibles pour le développement de cette génération de jeunes. J’ai espoir que vous manifesterez publiquement votre objection aux mesures sanitaires subies par nos jeunes. J’espère que vous avez à cœur le bien-être des enfants et des adolescents québécois. – Jeanie 



Mon fils a 7 ans, est TSA. Pour lui, les masques l’empêchent de décoder les expressions, de poursuivre son développement dans la compréhension des gens – Sarah 



(Lettre envoyé à l’école en septembre): Je vous écris ce message concernant les règles imposées aux étudiants cette année scolaire. Je suis extrêmement stupéfait par le climat d’apprentissage dans lequel nos enfants doivent être exposés à l’école. Ils n’ont pas le droit de sortir de leurs classes entre les périodes pour aller aux toilettes (ils doivent attendre le début du cours, donc manquer de la matière) ce que mon enfant ne fait pas parce qu’il ne veut pas manquer de la matière de cours (donc il se retient toute la journée). 

Ils ne peuvent pas socialiser normalement entre amis, ne peuvent pas sortir de la classe au dîner pour aller se laver les mains avant de manger (donc ils mangent les mains salle), sans ça ils doivent rester en dehors de la classe jusqu’au cours 4, pas moyen de rentrer. 

Ils ne peuvent même pas allez dehors au dîner respirer de l’air pur sans se faire imposer le masque qui restreint leurs respirations. 

En classe ils doivent essayer de comprendre la matière de professeur qui dirige un cours avec un masque et une visière, et du fait même qui n’est pas compréhensible. C’est tout un fardeau à mette sur le dos des enfants. 

Est-ce que vous voyez ça comme un climat sain d’apprentissage? Un climat qui favorise la santé physique et mental des enfants? Parce que dans toutes les règles que vous imposez, aucune n’est propice à la santé mentale, j’irais même jusqu’à dire qu’ils sont presque toutes néfastes. Même des enfants qui aimaient l’école avant, la déteste maintenant, imaginez maintenant les enfants qui n’aiment pas l’école en partant. Dans quel état psychologique ils entreprennent leurs journées? Comment vont t’ils réussir à assimiler les matières? 

En plus de l’incertitude de ne pas pouvoir pratiquer son sport, incitateur principale à laquelle ils travaillent si fort pour réussir à l’école. Quel effet ce climat aura-t ’il sur les jeunes? Le décrochage, les dépressions, et je n’ose même pas imaginer les suicides. 

La peur que vous leurs imposez dans vos règles et gestes leur font du dommage psychologique bien plus important que ce qui pourrait leurs arriver physiquement, donc le ratio bénéfice/désavantage n’est pas en leurs faveur. Tout ça dans le but de les ‘’protéger’’? Les protéger de quelque chose dont ils ont 100% de chance de survie (0 enfant décédé vs 37 enfants décédés de la grippe en 2018). À un moment donné il va falloir que le rationnel prenne le dessus sur l’émotionnel (la peur) et voir la réalité pour ce qu’elle est. 

Les enfants n’ont pas passé l’été enfermé dans leurs chambres à ne pas côtoyer leurs amis, et ne le sont pas plus avant ou après l’école. Que va-t-il arriver lorsqu’un élève aura un symptôme de rhume (parce qu’il y en aura) dans les mois à venir? Combien d’enfant seront obligés à se faire tester inutilement? Combien seront retiré de leurs sports (donc le motivateur principal de leur réussite scolaire) et de leur présence en classe? Quel plan avez-vous mis en place pour s’assurer de la continuité scolaire des enfants retirés (Participer aux cours via internet?)? Sommes-nous maintenant rendu au point que sacrifions les enfants parce que nous n’acceptons plus les risques de la vie? Je comprends que vous n’avez pas une job facile, mais je crois tout de même que nous pourrions améliorer les choses pour rendre leurs vies plus propice à la réussite personnel et scolaire. – Jonathan et Annie 



Mes enfants ne veulent plus aller à l’école car les professeurs sont stressés par leur condition et le climat n’est vraiment pas favorable pour eux !! J’ai aussi un milieu de garde à la maison et les intégrations sont difficiles ainsi que le langage qui n’évolue pas. Merci de pensé à l’avenir de demain – Marie-Ève et Shawn



Rendre les jeunes responsables de la mort de leurs proches (mentalement) c’est horrible! Leur donner des conséquences à l’école, trop grandes pour eux, trop lourdes (copie 300 fois un paragraphe complet au primaire!). Les enfants ne veulent plus donner de becs à leurs mamans en pleurent. C’est horrible. Ils ne peuvent plus être séparés de leur bulle classe, même si un individu en bat un autre. C’est inconcevable qu’on inflige cela aux enfants, aux parents, je ne peux encourager cela. Surtout qu’un de mes neveux 8 ans ait voulu se tuer à cause de tout cela! – Tania 



Premièrement, avec les connaissances nouvelles de la covid19, il n’y a aucune raison logique d’imposer des restrictions ou de la culpabilité à nos enfants tous âges confondus. 

Personnalité, caractère, émotions, expériences, éducation, forme physique, indépendance, compassion… Je pourrais longtemps vous énoncez tous les aspects qui sont gravement touchés par les décisions actuellement établies sur les mesures que certains continuent à appeler mesures sanitaires. Mes enfants sont en manque de social, de vivre des expériences, de grandir en échangeant avec leurs copains. Les miens se sentent frustrés, oubliés et incompris. Je vois que les mesures actuelles ne fonctionnent pas, car dans les yeux de mes enfants je vois des besoins fondamentaux manquants et le visage d’un enfant de bas âge ne peut que dévoiler une vérité. Durant une pandémie, les gens tombent comme des mouches, une tragédie suivante une autre, ne serait-ce-t-il pas cela dont il est question? Je ne crois pas.

Les enfants sont dans le néant sur ses mesures sanitaires. Les valeurs qui leur sont transmises par celles-ci, son le contraire de mon éducation alors un stress s’ajoute à l’équation. Il est difficile d’expliquer à mon enfant que nous vivons de telle mesures quand un si minime pourcentage de la population est touché par ce virus. Alors le stress du futur confinement pour une simple grippe qui ferait moins de 1% de décès de la population s’ajoute encore à l’équation. Ouf! quoi répondre ? 

S’il vous plaît, les dommages de ses mesures sont devenus plus importants que la raison de ses mesures elle-même. Laissé mes enfants, notre avenir se bâtir. Une mère inquiète – Sonya 



Mon enfant commence l’école et il ne peut pas rencontrer et côtoyer des enfants qui pourtant vivent juste à côté de la maison. Le petit groupe de la classe est séparé en 2 bulles (sous-groupe de table) et c’est le professeur qui doit tout géré se travail colossale. Pauvre professeur et pauvres enfants qui ont un professeur masqué toute la journée. Des marques sur le sol de la cour afin de les distancer suffisamment pour prendre l’autobus ainsi que des places désignées dans l’autobus qui pourtant a très peu d’enfants dedans. Je suis dans un village très rurale et très petits et tout cela me décourage des mesures dignes d’une villes mise en place dans une si petite école. – Mathieu 



Mon enfant de 7 ans se demande si ça terminera un jour. On ne peut même pas leur donner de délais précis. C’est dur pour des enfants. Elle a toujours été sociable et je crois que c’est important de ne pas perdre cela parce que de mon côté, je n’ai pas été habituée à vivre en société dès mon plus jeune âge, et c’est très dur à acquérir en vieillissant. J’ai peur pour nos jeunes qui n’oseront plus s’approcher car on les aura habitués à prendre leurs distances. Et je sais que ses barrières invisibles, en vieillissant font souffrir parce qu’elles sont solides. Ils ont besoin de leur famille, famille élargie, de leurs amis, etc. On ne peut leurs empêcher de se créer des souvenirs avec leurs amis, cousins-cousines pendant 2-3 ans! – Cindy 



Ma fille est présentement au cegep et vie beaucoup de stress et d’anxiété pour son avenir. Vivant avec sa grand-mère elle craint pour sa vie si elle lui transmet le virus. Est-il possible de mettre autant de responsabilités sur ses épaules. Nos jeunes méritent plus de notre part. De nos gouvernements et plus de transparence. –Roger 



Mon ainé, qui a 19 ans et rêvait de faire un doctorat, a abandonné les études universitaires en lien avec les mesures. Ma fille de 17 ans, au cégep, qui a fièrement gradué d’un secondaire au programme international obtient de piètres résultats scolaires depuis qu’elle est en ligne. Elle pense changer de programme et vit un stress accru. Mes deux ados étudiant au secondaire, ont déjà certains défis de comportement. Le port du masque créé un défi supplémentaire qui compromet leur réussite scolaire. – Julie et Jean 



Mon ado de 15 ans est en centre jeunesse depuis février 2020 pour non-fréquentation scolaire. Il était déjà difficile pour lui de fréquenter l’école non seulement à cause de sa dyslexie sévère mixte mais aussi à cause de sa démotivation je crains le pire avec toutes ces mesures imposées pour son retour à la maison en juin 2021. Ils sont 5 dans sa classe sans compter qu’il fait l’école à l’interne donc on lui impose carrément un masque à son domicile puisqu’il habite dans l’établissement donc oui cela aura un gros impact sur mon fils pour la suite – Sandra 



Plus de soccer, plus de théâtre, plus de fêtes d’anniversaire, un masque toutes les journées d’école pour mon plus vieux, plus de cinéma, plus de visite chez les grand parents…. Reste MineCraft et Fortnite. Au moins quand ils sont dans ces mondes imaginaires, ils « existent ». C’est toujours mieux que le bombardement de panique constant de leur environnement. Voilà à quoi se réduit leur vie. Une cyber illusion !!!!! – Pierre-Etienne 



Le stress que vivent les enfants présentement est incroyable. L’école est rendue presque une prison, et ils n’ont plus leurs sports et activités qu’ils aiment tant pour se défouler. Je m’inquiète des effets néfastes sur la santé dû au port du masque toute la journée, le stress de recevoir une amende lorsqu’ils ne gardent pas une distance adéquate sur l’heure du dîner, l’impact que le manque d’activité a sur leur santé physique et mentale… C de jeunes se suicideront ou tomberont en dépression? Pourront-ils s’en sortir? – Jacqueline et Claude



C’est désolant de voir mon jeune garçon revenir de l’école et ne pas savoir à quoi s’attendre. C’est un garçon avec trouble d’apprentissage qui est mis de côté faute de manque de personnel parce que le gouvernement en a décidé ainsi… – Martin et Jessie 



Ces mesures créent de l’angoisse chez ma fille de 12 ans qui a du mal à respirer avec un masque au visage toute la journée à l’école. C’est un cercle vicieux, plus angoisse plus de troubles respiratoires – Sylvain 



Je crains pour la santé mentale et physique des enfants par rapport aux mesures sanitaires injustifiées le décrochage scolaire, tristesse de pas voir leurs amis de façon libre et le côté malsain des bulles classe ET supervision abusive lors des dîners, dans les autobus et les policiers à l’école à cause de ces circonstances inhumaines et il les empêche de boire et aller aux toilettes quand les profs ou direction décident. Cela cause des problèmes de rein cela est une atteinte à leur santé c’est un crime! Depuis quand respirer est un crime ou les enfants doivent avoir peur et se sentir coupables. Je pense qu’on est plus dans la bienveillance que le système prône tant et la santé c’est le social, le sport, la nourriture, l’air frais et le plaisir d’être librement avec les amis qu’on veut. Et pour les plus vulnérables et bien que les mesures soient prises mais on ne doit en aucun cas garder nos jeunes en otages jamais! Suivre l’exemple de la Suède, un peuple heureux libre et en santé égale, économie prospère et moins de problème sociaux – Irène  



Ma fille de 13 ans doit porter son masque toute la journée à l’école. Mon fils de 9 ans ne peut plus jouer avec ses autres amis qui sont pas dans son groupe bulle. Il souffre d’anxiété. On a commencé à consulter une travailleuse sociale car il avait des idées noires!!! – Sara et Marco



os 4 enfants vivent de la solitude, de l’isolement, ils ont de la difficulté avec les rapports interpersonnels déjà étant des enfants très timides, avec la barrière du masque ça aide pas du tout. Ils sont épuisés de toute ces mesures qui les empêchent de s épanouir pleinement, de faire des activités sportives, pour créér des liens et des amis!!! L’adolescence est le moment où les jeunes se détachent de leurs parents pour apprendre à voler de leurs propres ailes!!!!! Comment voulez-vous qu’ils deviennent des gens accomplis si ils n’ont plus le droit de rien faire et vivre avec tout ce stresse, c’est insupportable!!!!!!  – Sandra et Mathieu 



Léon 20 ans est complètement désimpliqué au niveau de ses études. Vomit minimum une fois par semaine, à perdu 13 livres jusqu’à maintenant et ce n’est pas parti pour se placer avec l’impossibilité de voir un médecin. Angéline 18, angoisse de réaliser à quel point sa formation n’est pas sérieuse. Elle aussi a besoin de voir qelqu’un pour une lésion cutanée importante mais pas moyen !  George-Émile 15 ans est vraiment tanné de ne pas être “challengé” a l’école et passe énormément de temps scotcher à son écran…qui devient de plus en plus son monde, sa vie, son entourage… Marie-Jeanne 13 ans, bonne enfant toujours à sa place et studieuse tout en étant une boule d’énergie, se voit alimenter sa graine de rebelle et accumule les rétentions ! Comme si elle avait besoin de ça ! Elle aurait un grand besoin d’un suivi psychologique par exemple pour de l’intimidation sévère au sein de sa classe bulle…mais ça non plus c’est pas disponible !!! Et la mère la dedans ? Elle patauge et se “pogne” de plus en plus souvent avec des enfants qui coûtent cher de bouffe la tête toujours dans le garde manger parce qu’ils ont rien d’autre à faire, à se chicaner avec eux parce qu’ils ne sortent pas dehors et sont constamment aspirés par leur écran.  C’est pas plaisant, surtout pas motivant pour personne, je cours mais je reste sur place…j’ai même l’impression de reculer par moment…mes amies me disent que je devrais me faire accompagner à cause de tout ce que je vie…ben oui toi ! Parce que moi je vais en trouver ? Ben non, personne de dispo avant un an et demi ! – Guylaine 



Je suis profondément troublée par l’impact des mesures gouvernementales sur le développement de nos enfants. Je suis mère de 4 enfants, grand-mère de 4 petits-enfants et psychopédagogue et cette situation me préoccupe sérieusement. Nous savons combien les premières années de vie sont importantes et que tout ce climat de peur, ces sanctions, ces traumatismes laissent des traces pour la vie. Quelle société offrons-nous à nos enfants et à nos adolescents? Arrêtons cette grande folie, levons-nous debout pour dire: ASSEZ! – Suzanne



Je suis inquiète des valeurs véhiculées dans les établissements scolaires de mes enfants en rapport avec l’état dictatorial dans lequel nous sommes présentement. – Fanny 



Je suis une grand maman. Il y a beaucoup d’intimidation. Ma petite fille est déménagée à cause de ça – Thérèse 



Je suis psychoéducatrice et j’observe dans ma pratique une augmentation de la détresse psychologique chez les enfants et les adolescents. Je sais aussi que toutes les mesures ont un effet négatif sur le développement psycho-socio-affectif des enfants et des adolescents. Je remarque une baisse de motivation chez plusieurs adolescents et une perte de sens de la vie. Il y a une augmentation marquée de l’utilisation des jeux vidéos et de la sédentarité. – Mélanie



J’ai 2 petit-fils et je les sens beaucoup plus agressifs qu’auparavant. – Francine et Gaston 



De museler nos enfants est un acte criminel et devrait être puni sévèrement. La raison utilisée est sans fondement scientifique. Il faut que ça cesse immédiatement  – Ghyslaine 



Aucun être humain ne peut vivre et se développer normalement avec un ballon sur la bouche, limité dans ses interactions sociales.  – Sandrine 



Je m’inquiète sur les effets des mesures sanitaires sur nos enfants à court et à long terme, et je trouve inadmissible que le gouvernement ne permette pas un débat public pour laisser le peuple choisir. – François et Joanie



Mon garçon de 17 ans très sportif avait une carte d’énergie Cardio et s’entraînait 3 fois semaine avec son club de soccer. Plus de vie social, plus de cinéma, plus de visite chez des copains parce que les visites sont interdites. Il est enfermé dans la maison et joue à la PS4 pour passer le temps. Il déprime, il est très isolé d’une vie sociale. Il faut que ça cesse. Je suis inquiet pour lui. – Daniel et Sandra 



Grandir dans la peur n’est ni bonne pour le développement global, ni pour le système immunitaire. Encore moins dans la culpabilité, véhiculée indirectement par les mesures (et trop souvent même directement par les réactions de trop d’intervenants autour des enfants) alors qu’ils ont juste envie de lien, de connexion, d’amour pour leurs proches dont leurs grands-parents! – Josée 



Mon bébé a peur de tous les étrangers puisqu’ils portent tous des masques. Je comprends l’utilisation de ceux ci, mais d’autres solutions pourraient avoir moins d’effets négatifs sur le développement social, affectif et langage et de mon garçon. – Liza et Tommy-James 



Préoccupée de la santé mentale, du développement émotionnel, personnel, psychologique etc. Le replie sur soi, l’isolement. les pensées suicidaires, que ces mesures  ne supportent pas la vie mais instaurent la peur de son prochain et de la vie en général – Julie



Ce que nous faisons subir aux enfants et ados est inhumain! Oui à l’amour, non à la peur! – Sophie 



Voici la lettre que j’ai envoyé au ministre de l’éducation, le 18 septembre 2020, sans réponse, malgré mes relances écrites, téléphoniques ou en personne devant son bureau de comté. 

Depuis, mon fils aine a échoué tous ses cours au CÉGEP et mon cadet en est à sa troisième suspension disciplinaire parce qu’il ose baisser son masque sous son nez de temps en temps en classe. Il est à noter qu’il est dans une classe spécialisée (donc un nombre réduit d’élèves) et que l’élève le plus proche est à plus de trois mètres de lui et que l’enseignant, lui, peut ne pas porter de masque (ce que la majorité fait). 

Bonjour M. Roberge,

Je vous écris afin de vous faire part de préoccupations grandissantes de la part de plusieurs parents ainsi que de leurs enfants. Nous assistons présentement à une dérive sanitaire qui nuit au développement des enfants, maintient un climat de peur et divise plus que jamais la population québécoise. 

Mon aîné, qui en est à sa première année de CEGEP, se bat littéralement pour son avenir. Il a toujours eu des difficultés à l’école, mais a fait preuve d’une grande persévérance et à coups de cours d’été a réussi à décrocher son diplôme d’études secondaires. Tous ses cours se font à distance et il éprouve encore plus de difficultés, tout comme ses amis.

Mon cadet est en secondaire 2. Il a la chance de pouvoir fréquenter l’école, mais dans quel climat? Lui et ses amis subissent l’hystérie de la discipline sanitaire, non seulement dans les corridors, mais également en salle de classe. Il ne s’oppose pas aux consignes, mais il lui arrive de faire des erreurs ou des oublis. Trouvez-vous normal qu’il se fasse agripper et crier par la tête dans de telles circonstances? Sans oublier les écoles qui commencent à engager des services de sécurité pour faire la police sanitaire et donner des amendes. Vous rendez-vous compte, donner des amendes à des enfants, à l’école (sanctuaire d’apprentissages cognitifs, sociaux et émotifs) qui se touchent et se postillonnent dessus le soir venu lors d’activités sportives. 

Ma plus jeune, au primaire à qui on interdit de côtoyer sa meilleure amie alors qu’elle a été en contact avec elle tout l’été durant les différents sports qu’elle pratiquent. J’aurais bien aimé que vous soyez présent quand elle s’est mise à pleurer sachant qu’on lui interdirait de s’approcher de sa meilleure amie à l’école. Ma fille a la chance d’avoir une enseignante qui n’a pas perdue son âme ou son jugement. Celle-ci respecte les consignes, mais ne se cache pas derrière son masque lorsqu’elle enseigne (tel qu’il lui est permis). Elle aimerait bien faire des câlins à ses élèves , ma fille aussi. D’ailleurs, cela fait partie des apprentissages sociaux et émotionnels de la vie. Mais c’est devenu un crime et certains enseignants, personnel de direction, le voit et le présente ainsi.

Les enfants ne sont pas à risque et ne sont pas des transmetteurs, vous l’avez dit. De toute façon, les données épidémiologiques (INSPQ) le démontrent. Alors je vous demande de vous faire le champion de nos enfants et d’exiger que soient levées les mesures de distanciation ainsi que le port du masque obligatoire pour les enfants.     Merci – Daniel 

 

 

Mon neveu est TDAH, le sport étant annulé, il ne peut plus bouger pour faire sortir le trop plein. Il a de la peine, de l’irritabilité, de l’anxiété et cela affecte sa vie sociale, familiale et affective. Assez, c’est ASSEZ. – Christine 



J’ai un jeune adulte avec un défît social et un autre qui est TRÈS social. Tous les deux souffrent, un qui n’a plus d’opportunité à développer sa vie sociale et l’autre qui n’est pas capable de limiter ses contacts, trop PÉNIBLE pour sa santé mentale  – Donna 



Je suis une future thérapeute conjugale-familiale et je trouve déplorable que les autorités fassent vivre autant de stress aux enfants et aux jeunes. Je crains les conséquences à court et long terme sur leur développement affectif, ainsi que leur joie de vivre. – Christine 



La fin d’année du secondaire 5 a été une grande déception pour ma belle Emmy. Sa remise de diplôme, son bal et la fête des finissants n’ont pas eu lieu. Les profs ont pu faire leurs adieux lors d’une rencontre dans leur cours d’école mais ce fut bref.  Aujourd’hui,  elle en a fait son deuil mais je ne peux vous décrire tous les efforts qu’elle a mis pour parvenir a sa réussite scolaire et non plus combien de fois j’ai du lui remonter le moral. Elle perd espoir en l’avenir et se questionne sur ce qu’elle deviendra, elle n’est plus très motivée à contribuer à cette société qui, selon elle, les traite comme des objets auxquels on ne prête plus attention. Elle témoigne aussi pour ses amis, qui partage davantage de désagrément,  tels l’anxiété et la perte de joie de vivre. Cessez la crise sanitaire pour le bien de notre relève. – Nancy 



Les jeunes sont déprimés de ne pas pouvoir s’amuser avec leur amis, ils sont toujours à la maison que ce soit pour faire l’école devant un écran ou interagir par téléphone, le contact humain est primordial pour leur moral. Ils ont besoin de vivre leur vie, de voir des gens, de faire du sport. – Lynda 



Mes fils ont perdu l’intérêt d’étudier, étant au Cégep et en secondaire 5, ils sont dans une période difficile de leur vie, ils doivent faire des choix de carrière, mais les deux désirent arrêter d’étudier car c’est trop difficile d’étudier en ligne. – Julie



Le fait de porter le masque expose mon enfant à l’inhalation insuffisante d’oxygène et en trop grande quantité de dioxyde de carbone en plus des dommages psychologiques découlant du fait de ne plus avoir accès aux sourires des gens – François 



Ma fille vie une détresse incroyable, n’a plus goût d’aller à l’école, déteste les masques, ne peut plus voir ses grands-parents, c’est horrible – Jean-David et Chloé 



Mes filles vivent beaucoup d’angoisses de tristesse, même de la peur . Elles s’ennuient énormément de ses proches et amies. – Marc André

 

De l’angoisse car elles ne voient plus ses proches ou ceux qu’elles aiment, le manque de sport ou de bouger, être un enfant en faite !!  – Vanessa



Mon fils a seulement 4 ans mais je sens que ça le tourmente, il est difficile à cet âge de se contrôler donc il se fait constamment bloquer dans ces élans naturels de se rapprocher de ceux qui ne sont pas dans leur bulle classe. Impossibilité de pratiquer sports, loisirs en parascolaire qui sont si importants pour leur développement et leur santé mentale. – Béatrice 



Puisqu’il est démontré que les enfants ont très peu le virus et l’ont souvent sans le moindre symptôme, ne sont pas un important vecteur de transmission et, surtout, n’en meurent pas, je demande de les laisser vivre librement, sans les masquer. Les enfants ont droit à un monde où ils ont des contacts humains chaleureux et l’expression faciale est nécessaire. Ne laissons pas les enfants vieillir sans ce que nous avons eu nous-mêmes lorsque nous étions enfants! – Annie 



Nous avons 2 enfants au secondaire. Depuis le début des classes en septembre, nos enfants vivent dans un climat d’autorité et d’anxiété. Il y eu une escalade de mesures sanitaires appliquées de façon abusives. Le personnel de l’école dépasse même les règles écrites. Même au sein de la bulle classe, mes filles me témoignent que pendant les pauses et heure de dîner, elles n’ont pas toujours le droit de socialiser. Comme si ce s’en était pas assez, les professeurs et surveillants restreignent davantage les élèves. Quand on regarde la situation dans son ensemble, il est clair que le développement social de tous les élèves est inquiétant au plus haut point. Réfléchissons, qu’enseignons-nous à nos enfants? Des mesures pour les rendre coupables de tous les maux? Ils n’ont pas à être traités comme des rats. Un minimum de dignité SVP. – Robert et Geneviève



Mes deux enfants sont en instruction à domicile depuis l’obligation du port du masque ; ils adorent l’école, aiment chaque instant de partage, d’instruction et de jeux avec leurs camarades et sont contraints par nous, leurs parents, à ne plus fréquenter ce lieu si symbolique, si important pour eux, parce que nous refusons catégoriquement qu’ils respirent mal, qu’ils soient contraints à porter cet immonde masque qui cache leurs sourires, ceux de leurs camarades et celui de leur maîtresse. Aucune étude n’a prouvé que les enfants étaient plus contaminés et contaminants que le reste de la population, aucun enfant n’est mort du Covid, ni depuis la rentrée, ni en mars-avril (d’ailleurs qui meurt du Covid si ce n’est les personnes de plus de 80 ans ou déjà très malades). Il apparaît clairement, puisque la langue de bois n’est plus de mise face à tant de mensonges et de traîtrise de la part des gens qui nous gouvernent, que l’obligation de porter cette chose est nécessaire non pas pour stopper une épidémie qui n’existe pas (plus) mais pour habituer les personnes à être contraints, même aux absurdités les plus flagrantes et les plus ignominieuses. S’il vous plaît, agissez pour nos enfants. – Laure et Lionel 



Mes filles ont été stimulées par l’école et l’apprentissage. Quand je vois mon ado dire qu’elle n’a plus le goût de rien. C’est assez inquiétant. Pourquoi sacrifier toute une génération ?! – Fernando 



Nous sommes présentement inquiets de la situation concernant notre fils de neuf ans qui est présentement en quatrième année à l’école l’accueil de Scott, en Beauce. La situation actuelle fait qu’il se retrouve dans une classe bulle, isolé, avec malheureusement aucun ami de son noyau habituel. De ce fait il a perdu toute motivation à aller à l’école, il pleure encore le matin, il dit même ne pas trouver sa place au sein de la classe. Jayden était un garçon qui adorait aller à l’école et maintenant nous devons insister et l’obliger à s’y rendre. C’est vraiment difficile pour lui et pour nous ses parents qui voyons notre enfant perdre le goût d’aller à l’école. – Isabelle et Mathieu 



Je crois au plus profond de mon cœur que ce que nous faisons subir aux enfants est véritablement de la maltraitance. Ils sont privés de contacts sociaux alors que c’est primordial dans leur développement! On créé en ce moment des jeunes de plus en plus anxieux, c’est très grave! Aucun enfant n’est mort de la covid-19 au Canada alors que la grippe, elle, tue vraiment des enfants et jamais nous aurions pensé fermer des classes et imposer un masque plein de pathogènes dangereux pour une grippe. – Bianca 



Je suis très inquiet pour mon fils ainsi que pour tous les autres enfants qui seront semble-t-il forcé à porter un masque pour encore une longue période. Non seulement plusieurs médecins se sont prononcés en défaveur du masque étant donné qu’aucune étude à ce jour démontre son efficacité pour stopper la propagation d’un virus, plusieurs démontrent clairement qu’ils peuvent être dommageables pour le système respiratoire. Couplé à cela les vieux systèmes d’aérations des écoles et ça devient rapidement inquiétant. Sans même parler du fait que les enfants peinent à se comprendre entre eux et ne peuvent bien percevoir les émotions des autres. C’est d’une tristesse. – Nataniel



Je suis une étudiante au cégep et je trouve difficile d’avoir une bonne santé mentale et d’avoir de la motivation à me lever le matin pour faire mes cours en ligne. Je comprends que la distanciation et la COVID n’est pas quelque chose à prendre à la légère, par contre le manque de contact humain est flagrant dans la vie de tous les jours. Je trouve triste de ne pas pouvoir rencontrer du monde au cégep vu qu’il n’y avait eu une rentrée en présentielle ni de cours en présentiels, puisque personne ne se parle et la plupart garde leur caméra fermée. Aussi, j’ai l’impression de ne pas avancer et de ne pas apprendre comme il faut du au grand changements et les cours en lignes. – Gabrielle 



Je suis intervenante dans une classe d’élèves en adaptation scolaire et nous avons des élèves autistes et anxieux dans notre classe. Je remarque des crises d’anxiété de plus en plus fréquentes dans ma classe. Lorsque le gouvernement a annoncé que le masque serait désormais obligatoire en tout temps, nous avons eu de la difficulté avec nos élèves autistes pour qui tout changement doit être annoncé très longtemps à l’avance. C’est inhumain de faire subir tout ça à nos élèves autistes.  – Annie 



Je suis très inquiète quand ma fille de 14 ans arrive en autobus le soir, fatigué, épuisée, mal de tête, et se couche parce qu’elle se sent étourdie. Je me pose énormément des questions, le masque est vraiment dangereux pour nos enfants !! – Kareen 



Mon enfant vit tellement d’anxiété dans la présente situation qu’il a des tics qui se sont développés – Fannie 



Ma grande fille a laissé son emploi en service de garde car elle vit maintenant des crises d’anxiété au quotidien face à tout ce qui se passe. Mon garçon de 9 ans est souvent triste, il me demande constamment quand la Covid va partir car après l’école il ne peut pas voir d’ami pour jouer ou faire ses activités sportives. – Sylvie 



Mon ado de 15 ans a été diagnostiqué dépressif à cause du port du masque et des mesures excessives qu’il subit à l’école, lorsqu’il descend son masque sous son nez, il se fait réprimander pour le remettre sur son nez. – Isabelle 



Je suis en démarches depuis 2 ans au privé car trop long au public, puisque mon fils de 15 ans a une hypothèse de TCS. L’isolement et le port du masque a un impact direct sur le progrès de mon fils face à cette condition. L’isolement et le port du masque augmente les traits du Trouble de Comportement Social car ça va à l’encontre même de ce trouble. Il s’est renfermé encore d’avantage et le masque lui met une barrière avec les autres qui renforce son trouble avec autrui. Mon plus jeune, 6 ans, a développé une peur du virus et des gens malgré que je le rassure autant que je peux mais comment se battre contre une propagande constante du virus.Sawayen



Mon enfant à des maux de tête fréquents, endormi surtout fin de journée, ne sourit plus, est démotivé malgré ses bonnes notes et a de la difficulté à s’endormir. Il ne veut plus mettre le masque à l’extérieur. – Yvan et Marcelle



Mon jeune n’a pas eu de bal de finissant, une remise de diplômes ridicule et inadéquate par rapport à l’importance du moment à vivre psychologiquement et socialement. Il vit sa première année de cégep enfermé au sous-sol toute la semaine alors qu’il devrait vivre les plus belles années de sa vie en échangeant, en socialisant et en goûtant à sa nouvelle vie de jeune adulte !!! Quel gâchis, honte au gouvernement et aux institutions qui embarquent dans cette ineptie. Chaque jour en tant que parents nous devons le motiver parce que le décrochage est un risque permanent ces temps-ci – Suzie et Nicholas 



Ma plus vielle n’a plus accès à ses amies, car dans d’autre classe. Sa bulle d’ancrage a éclaté, les résultats scolaires toujours très haut maintenant sont bas, motivation disparue, anxiété augmentée. Ma plus jeune pleure (5 ans) car elle ne peut pas avoir de câlins de la professeure, ne veut plus aller à l’école.( toujours adoré le CPE) Mon garçon, même chose que la plus veille. Sa bulle d’amitié est éclatée, besoin de bouger non comblé, les notes diminuent. J’ai mon autre garçon, qui est en classe communication, COMMUNICATION. Il regarde sur les lèvres pour mieux articuler les mots, avec les masques c’est terrible! Il a de la difficulté en expression et en compréhension. (4 enfants) Mon voisin, secondaire 3, concentration sport, doit en effort physique porter un masque, quand qu’on nous a toujours dit en effort physique très important l’apport d’oxygène aux muscles ?! Ridicule. – Mélanie



J’ai 3 adolescents qui faisaient 10hrs de sport par semaine. Présentement, ils n’en font aucun. Le sport est connu pour augmenter l’efficacité du système immunitaire et la concentration dans les études. Les jeunes ont besoins de bouger et de socialiser pour un développement sain et équilibré. Leur but, leur objectif, leur dépassement… rien… jusqu’à … personne le sait. Ils sont perdus! Leur temps libre devant leur écran ou téléviseur… Leur morale à plat. Voir leurs amis une journée sur 2 à l’école. A l’aide! Réveillez-vous !!! – J. et J. 



Je suis mamie de six petits enfants dont quatre dans les milieux scolaires primaire et secondaire. Depuis que le confinement est débuté, il y a des changements au niveau émotif pour les enfants, ils sont épuisés en revenant de l’école et pas très enthousiastes à y aller. Ils sont un peu démotivés sans comprendre le pourquoi du comment, de près ou de loin qui sont affectés. Il y a des dommages collatéraux pour le moment peu visibles heureusement pour le Mom et en tant que parents et grands-parents on explique tant bien que mal la situation à nos jeunes. Il ne faut pas oublier qu’ils sont éponges, alors le plus honnêtement possible nous transmettons les faits dans leur langage bien entendu. Je suis solidaire à l’idée que ça doit cesser cette mascarade car la vie c’est maintenant. Il y aura des Virus tout au long de cette vie. Je ne néglige pas les retombées de ce virus par contre. Je pratique la Masso kiné et oncologie. Je suis consciente que l’on doit faire des gestes sanitaires sans être démesuré dans l’action sur cela. Agissez pour le mieux, avant que ce soit irréparable auprès de tous, il y a assez de dommages en ce moment bien à vous – Lyne 



Depuis le premier jour où les élèves ont dû porter le masque en classe toute la journée, mon fils a développé des maux de tête. – Sabine 



Il serait intéressant de connaître votre opinion sur la santé de nos jeunes et sur l’état actuel dans lequel nous vivons. Avez-vous des preuves, des chiffres ou des cas à nous prouver que les jeunes peuvent mourir de ce virus. Il serait très intéressant que vous fassiez un comparatif des morts ou des personnes infectées de la grippe entre 2018 et 2019 et comparer avec aujourd’hui. Prenez le micro sur les médias, vous devez parler au nom des enfants.

De plus, mes très chers pédiatres, étant maman de deux magnifiques garçons en pleine santé, qui n’ont, Dieux merci, jamais eux à porter le masque, et fréquente la garderie, le camp jours et maintenant l’école qu’ils n’ont jamais attraper rien, même pas une grippe. Pourquoi vous croyez? Vitamine, bonne alimentation et joie de vivre. 

Comment expliquez-vous et quelles sont vos preuves qu’un adolescent étant enfermé chez lui et à être privé de sa vie sociale peut être bénéfique pour sa santé, NOUS VOULONS DES PREUVES, DES TÉMOIGNAGES des dangers de ce virus. Si vous ne parlez pas à nos gouvernements le futur à nos enfants sera rempli de jeunes avec des problèmes de consommation, problèmes de dépression qui peut aller jusqu’au suicide. Dans le futur, nous allons pouvoir vous blâmer de ne jamais avoir parlé sur la place publique. Je comprends que le COLLÈGE DES MÉDECINS VOUS EMPÊCHE DE PARLER, MAIS JE CROIS QUE SI VOUS ÊTES PLUSIEURS MÉDECINS RÉPUTÉ À PARLER, je doute très fort qu’ils vont enlever votre permis. S.V.P. pour l’amour de nos jeunes. Je ne veux pas que mes garçons soient à l’école comme dans une armée avec des cercles jaune à terre, mais où est votre compassion.

Merci à vous et parlez au gouvernement au nom de nos enfants. – Valérie 



Bien la semaine passée, la semaine le 11 novembre 2020, j’ai reçu un appel téléphonique à 18h00 en me disant que ça n’allait pas bien avec ma fille à la maison. La dame se présente enseignante de ma fille, elle tentait de trouver la faute à mon domicile. Elle me dit “ta fille ne peut avoir ses menstruations deux fois par mois”. Je lui dis “pardon, je les avais deux et trois fois par mois et j’étais incapable de me lever parfois. Il arrive que les menstruations soient retardées ou devancées par un stress” dans mon cas c’était vrai. Par la suite, elle me dit qu’elle se plaint de douleur au ventre, mais quand tu es malheureux tu as des trucs qui ressortent. Elle me dit qu’elle n’est plus capable de ma fille, son comportement a changé. Plus triste, fâchée et dépressive. Bien sachez madame que ce n’est pas évident pour un ado d’être privé de sa meilleure amie assise derrière, de ne plus avoir de contact social, de ne plus aller à ses cadets (voir des gens), de ne pas fréquenter de petit ami et d’avoir un brin de vie normale, c’est qui n’existe plus pour aucune personne. Ne vous attendez pas d’avoir un sourire caché derrière un masque, ne vous attendez vous pas à du respect, car même si ma fille est très bien élevée, pour elle vous êtes celle qui participe à la dictature de notre province. De plus, la menacer d’être suspendue n’aide pas à votre cause. Mais dites-vous que la réponse qui m’a été donnée c’est que j’ai un ado à la maison moi aussi et tout se passe à merveille. Bien contente pour vous madame, sachant que votre fils fréquente votre école, pour moi c’est clair qui n’a pas vraiment le choix de respecter le règlement ! Bref, peu importe ce que je disais, elle, cherchait à me planter et à trouver la bête noire à mon domicile, même si elle savait que je donnais de très bons arguments!Melissa et Éric 



J’ai 3 enfants d’âge scolaire. Mon grand de 4 ième secondaire, trouve de plus en plus lourd toutes ces mesures excessives qu’imposent le gouvernement. C’est un sportif dans l’âme et depuis qu’ils lui ont enlevé le droit de pratiquer son sport préféré, qui est le hockey, il est vraiment triste. Il trouve ça pénible de ne plus jouer et voir ses amis. C’est un garçon qui depuis tout petit joue au hockey donc imaginez sa peine de ne plus jouer. 

Pour ce qui est de l’école, il doit suivre ses cours à la maison une journée sur deux, Il trouve ça parfois difficile. Et lorsqu’il est à l’école, il trouve difficile de devoir garder son masque toute la journée, et trouve incompréhensible le fait que les profs eux ont le droit de l’enlever s’ils sont à deux mètres. C’est tout à fait inhumain de museler nos enfants comme ça. 

En éduc, il doit garder son masque s’il ne peut garder ses distance (ce que je trouve extrêmement ridicule, ou est la logique d’obliger des enfants à pratiquer des sports avec un masque). 

Pour ce qui est de mon autre gars de 2 ième secondaire, lui il est devenu très renfermé et fait beaucoup d’angoisse. Ne sort plus de la maison, sauf pour aller à l’école et à reculons. Depuis le port du masque obligatoire en temps, il a commencé à avoir pleins de boutons autour de la bouche. 

Et pour ce qui est de ma fille de 6 ième année, c’est le côté sociale et humain qui l’affecte beaucoup. C’est une jeune fille qui aime être près des gens, qui aime aider, consoler, qui aime rire et voir les sourires des autres, qui a tant d’amour à donner et tout ça lui est enlevé. Le côté humain lui manque terriblement et devoir rester loin de ceux qu’elle aime est très difficile pour elle. Elle me dit souvent que ce contact lui manque et que ça la rend triste. C’est pour toutes ces raisons, que nous vous demandons de continuer à parler aux noms de nos enfants. Pour qu’ils arrêtent de subir tout ce que le gouvernement leur impose. Merci du fond du Cœur – Darlène et Sylvain 



Mon fils ne peut plus jouer avec son meilleur ami à l’école, car ils ne sont pas dans la même classe. Ce n’est pas tous les enfants qui ont de la facilité à se faire des amis. De plus les désinfectants pour les mains irritent sa peau et la direction refuse qu’il mette le désinfectant pour peaux sensibles que je lui ai acheté.Stéphanie 



Mon enfant porte le masque toute la journée, c’est inacceptable, il a des problèmes respiratoire et nez qui coule, système immunitaire faible, obligé de donner de multiples vitamines pour l’aider, etc… – Philippe 



Je reçois des jeunes qui souffrent d’anxiété. Les mesures causent plus de dommages que de bienfaits. Comment leur faire voir que cela va s’améliorer alors que l’on porte le message d’un avenir enfermant. – Jacqueline 



Le masque est un frein à la concentration et à l’étude. Mon fils de 14 ans se désintéresse des études et de l’école. Il devient difficile de l’aider à maintenir le niveau. – Marie 



Mère d’un adolescent de 14 ans, il est obligé de porter le masque en classe. Étant en pleine puberté avec de l’acné et du poil sur le visage, il trouve cela désagréable comme ce n’est pas possible. Heureusement, il peut le porter sous le nez, ses profs ne disent pas un mot. Alors qu’avant, il aimait l’école, maintenant, il déteste y aller. Il a toujours hâte aux journées d’école à la maison. Sinon, il part le matin avec un boulet au pied. Aussi, je refuse qu’il fasse de l’éducation physique avec un masque, alors il a souvent été absent de ce cours jusqu’à ce qu’il puisse aller à la bibliothèque à la place. Mais je ne sais pas si cette mesure tiendra bien longtemps. Bref, mon gars est démotivé X1000. Il est déçu de ses professeurs qui laissent le gouvernement imposer ses règlements stupides. Il a beaucoup de colère en lui, c’est affreux. Il espère un dénouement positif bientôt, il est fragile, aussi. Je le surveille et j’en veux autant au gouvernement qu’aux docteurs de se taire. Ailleurs, ils parlent, ici, ils sont silencieux, ils ont peur. Dans quel monde de fous vivons-nous, je me le demande ! – Mélissa 



Mon fils a un TAC et un TDA et le port du masque est très néfaste et un une conséquence directe sur son apprentissage. De plus le fait qu’il ne puisse plus pratiquer son sport qui est le hockey a un impact sur sa motivation et dans sa vie sociale. – Yannick et Karine 



Nous avons trois jeunes adolescents, 14, 17 et 19 ans. Ils sentent que leur jeunesse leur est volée. Notre présence et notre support les aide, mais ne remplacera jamais les liens d’amitié qu’ils perdent, les moments uniques que vivent normalement les jeunes de leur âge et les événements de passage qui n’auront jamais lieu pour eux (ex: bal de secondaire – remise de diplômes). Sachant par les avis d’experts (Pédiatres) qu’ils ne sont pas à risque face à ce virus, rien ne justifie de sacrifier ainsi leur jeunesse. – Manon et Claude 



Nos 2 ados de 15 et 17 ans se voient dérobés d’une importante phase de socialisation à cause de la variété de mesures sanitaires non justifiées pour les jeunes dans nos écoles. L’incohérence et l’injustice des mesures actuelles envers eux, les écoles les entreprises et le peuple en général est en train de leur enseigner à accepter et vivre avec l’inacceptable. C’est une programmation que nous, comme parents, rejetons catégoriquement! – Éric 



En tant qu’enseignant au secondaire, je suis à même de constater les dommages collatéraux de ces mesures sanitaires. Ceux-ci m’inquiètent davantage que le Covid en lui-même, considérant ou celui-ci a créé des ravages, à savoir majoritairement dans les CHSLD, et ce, suite à une mauvaise gestion qui perdure depuis des années. – Benoit 



Ma fille a perdu l’intérêt d’aller à l’école. Les mesures sanitaires extrêmes la séparent de ses amis. Les sports, la vie sociale, le parascolaire, les ateliers ont été tous diminués. – Danielle et Michel 



Mes fils au secondaire doivent porter un masque en faisant de l’éducation physique. On exige un effort physique supplémentaire, mais on restreint en même temps l’apport en oxygène. Cela va à l’encontre de notre corps. Une circulation sanguine accélérée nécessite un apport supplémentaire en oxygène. Alors de grâce, libérez nos enfants de ces conditions qui ne font aucun sens. – Francis 



Ma fille ne va plus au secondaire, car elle ne peut pas respirer avec un masque. Elle ne joue plus au hockey, car ceci est défendu! Insensé! – Sonia et David 



J’ai 6 enfants et ma plus vieille a dû sortir de l’école car c’est trop dur pour elle. À la maison, c’est très dur, car les enfants ne comprennent plus rien. Les enfants depressent autant que nous et ça joue sur la patience à tout le monde de la maison. SVP arrêter tout ça et nous laisser vivre en paix merci. – François et Vicky 



Un jeune ami à moi est en train d’échouer sa première année de collège dans tous les sens du terme, pas de relation, pas de motivation, pas de vie étudiante, cette folie dépasse les limites. – Gaston 



Ma fille a perdue goût d’aller à l’école – Nicolas et Mélanie



Nous sommes des grands-parents et sommes très inquiets pour nos 2 petits-fils adolescents confrontés à de multiples mesures sanitaires, à l’isolement de leurs amis, à une qualité d’enseignement très moyenne, à l’arrêt des sports. Redonnons-leur une vie normale. – Jacinthe et Claude 



Ma fille de 5 ans en maternelle ne peut pas avoir le contact physique qu’elle devrait avoir (besoin de câlin de son prof , etc.) moi en travaillant je me vois mal dire non à un enfant de faire un câlin à un autre enfant et c’est extrêmement difficile d’aider les enfants en difficulté de langage avec un masque toute la journée dans le visage – Pascale et Kevin 



Mon enfant passe ses journées avec des adultes masqués. Elle n’a que deux ans, il est primordial qu’elle puisse voir des sourires et des expressions faciales sur les visages de ses éducatrices. – Natasha



Travaillant pour un programme d’aide aux employés, je confirme que les dommages collatéraux de cette discutable pandémie inquiète beaucoup les parents qui voient leurs enfants développer plusieurs problèmes psychologique. – Guy 



Mes filles sont dépressives et trouvent que la vie ne vaut pas la peine d’être vécue ainsi – Isabelle et Carl 



Ma fille de 15 ans qui n’a plus de motivation, nous sommes quand même en zone orange mais c’est plutôt toutes les restrictions, ses cours de danse qu’elle a une fois de temps en temps quand elle est en option danse, diner dans la classe ou à l’extérieur de l’école car la cafétéria n’est pas accessible! Toute ça ensemble ne fait que nuire à ma fille. Mon garçon, 12 ans, porte le masque à journée longue car son école est en zone rouge, ce qui m’attriste énormément – Karine 



Je suis maman et grand-maman, j’ai beaucoup travaillé en milieu scolaire et garderie, assez pour savoir que vos mesures sont très nuisibles pour le développement des enfants, toutes les études pédagogiques vont dans le sens contraires de vos mesures liberticides, j’ai été témoin d’une scène triste, une jeune fille pleurais en sortant de son autobus scolaire en jetant son masques inutile par surcroît, on le sait tous ou à peu près maintenant. C’est irresponsable d’exiger des mesures inefficaces pour une grippe qui guérie à 99.99999%, une vrai honte. – Suzelle 



Mes 2 filles au secondaire ont souvent des moments de découragements concernant le social. Elles sont aussi fatiguées moralement par l’insistance continue des enseignants qui demandent continuellement de respecter le port du masque par-dessus le nez et les consignes de distanciation et classes bulles. – Daniel et Hélène 



Ceux parmi mes enfants qui vont au secondaire et au collégial sont apathiques, déprimés. Ils n’ont plus le goût de bouger. Moins ils bougent, moins ils veulent bouger. Passer toute la journée devant un écran pour suivre ses cours, ce n’est pas facile! – Edith 



Mon jeune adulte s’ennuie à mourir à la maison. Il est au cégep presqu’aucun court en présentiel. Ses cours à distance ne durent que 20 minutes alors qu’ils devraient durer 3 hres normalement. Souvent, les professeurs annulent ou font de courtes vidéos à la place. Pratiquement, aucun travail d’équipe. Il passe plusieurs heures sur sa console à jouer en ligne ou encore sur son ordi à écouter des séries. Une chance qu’il travaille. Il nous a dit ce soir qu’il ne croyait pas poursuivre à l’université si les mesures COVID ne cessaient pas. – Mariève 



Mes 2 adolescents ont rencontré des problèmes d’anxiété et ont perdu de la motivation, eux qui ont toujours aimé l’école… Mon plus a même eu des idées noires. Pas drôle les dommages collatéraux de ces mesures de contrôle – Anne 



Mon enfant doit faire ses études par correspondance et a perdu l’intérêt et son niveau d’attention a considérablement diminué. Mon enfant se plaint du manque de contact avec ses amis et ne veut plus sortir de la maison car le masque l’incommode. Il est devenu beaucoup plus négatif et presque déprimé. – Jonathan 



Mon fils fait l’école à la maison depuis le début de l’année, justement à cause des restrictions stupides que l’on nous impose et qu’on lui impose! Mon fils ne peut tout simplement pas porter un masque. Il a plusieurs pathologies dont l’épilepsie, une déficience intellectuelle moyenne, un trait TSA, un TDA et bien d’autres. Il est aussi asthmatique. Il est donc hors de question de lui mettre un masque dans le visage.  Un enfant comme le mien doit avoir des contacts avec des personnes, sans quoi il perd des acquis au niveau des relations interpersonnelles. Les enfants qui ont de l’autisme et/ou de la déficience intellectuelle, doivent avoir des contacts avec l’extérieur afin de s’épanouir et acquérir une certaine indépendance. Nous devrons recommencer les acquis du détachement parental à partir du début. Pour un parent qui a un enfant atypique, ce n’est peut-être pas un problème de savoir son enfant isolé. Pour les enfants différents, c’est très différent. Un acquis perdu est un drame et prendra des années à acquérir à nouveau. Tout ça, pour une interdiction de fréquenter ses amis(es). Il ne peut même plus mettre un pied à l’école! Les enfants doivent fréquenter des enfants du même groupe et puisque mon fils est à la maison, il lui est interdit d’aller à l’école. Pour lui, c’est un drame. Les changements sont des catastrophes pour ces enfants. Les mesures actuelles le traumatisent au plus haut point. Non seulement il ne peut pas porter de masque, mais il est traumatisé à la vue des gens qui en portent. Il a déjà vécu plusieurs hospitalisations dans sa jeune vie et la vue de gens masqués lui rappelle le traumatisme des hospitalisations. Les conséquences de ces restrictions sont catastrophiques et innommables. Tout ça pour un virus aussi mortel que la grippe. C’est dégoûtant! – Louise 



Ma fille ressent beaucoup d’anxiété en raison de toutes ces mesures disproportionnées. Selon moi, priver des jeunes de s’épanouir normalement sans AUCUNE raison valable est un crime… Ni plus ni moins !!! – Nadine 



Elle se sent prise, elle fait des boutons et difficulté à respirer (étourdissements) – Valérie



Elle a de la difficulté à passer un petit rhume à cause du port du masque toute la journée. Aussi elle a souffert du fait de moins socialisée, elle était inquiète d’avoir moins de capacité sociale de ne plus savoir quoi dire. Très peinée que ses petits cours de cuisine soient annulées car pour elle c’est son seul plaisir puisque qu’elle a de la difficulté au niveau académique. Manque de motivation et manque de respect pour le milieu scolaire à cause de ces mesures excessives. – Mélanie 



Mon enfant a peur à chaque qu’il tousse ou renifle car il ne veut pas aller se faire tester. Il stresse d’accumuler les symptômes au-delà du 24 heures demander par la commission scolaire. Remarquez que si mon enfant est malade, il reste à la maison. Mais la crainte de simplement atchoumer est réel. – Maxime 



Nous avons décidé de scolariser notre fille à la maison car elle ne se sentait pas capable de passer la journée avec un masque dans le visage. Elle me dit étouffer, manquer d’air, à des douleurs à la tête, blessure à l’arrière des oreilles. Ma fille me dit être traquée à l’école pour le respect des règles de distanciation, se fait traiter de menteuse sans argument, dîne sur un banc d’éducation physique car manque de table au dîner. Veut, veut pas, elle doit aller dehors et n’a pas d’autre option. Elle me dit qu’elle se cache à la salle de bain avec une amie afin de pouvoir enlever son masque et mieux respirer. La décision a été discuté en famille et de rester à l’école est devenue inconcevable! Inadmissible, aberrant. Aucune réponse et solution intelligente venant de la direction à mes demandes et questionnements. Nous avons décidé de respecter nos convictions et conserver la santé de notre fille intacte. Nous travaillons les matières académiques mais aussi son sens critique! – Cathie et Patrice 



Je suis grand-maman de 4 petits-enfants et arrière de 2 petit enfants, avec toutes ces mesures abusives, mes petits enfants ne veulent plus des câlins de mamie, la peur de me rendre malade. Ça me rend beaucoup plus malade de ne plus profiter de les embrasser et les serrer dans mes bras. C’est plus ça, qui va me tuer, que le covid, Mon cœur est très triste à chaque fois, et de plus en plus. On ne peut plus se voir à cause de ce gouvernement, ce n’est plus une vie pour personnes. Très triste, – Une Mamie



Mes enfants n’aiment pas le masque, je dirais même qu’ils le détestent, je ne devrais pas dire ça car Legault et sa gang c’est ça qu’ils veulent. Alors on devra se battre pour le contrer car ce n’est pas la CAQ qui va faire quoi que ce soit pour leur enlever. C’est triste – Violette et Renaud 



Mon garçon fait de l’anxiété et mon deuxième a de la difficulté à se concentrer à l’école et a une peau très sensible, mes enfants sont inquiets pour leur avenir, moi par le fait même je m’inquiète pour la leur à venir ainsi que leur futur générations !!! Ils ont droit à une vie meilleure que nous car celui-ci nous a menti depuis la nuit des temps. Je dirais qu’on nous a tenus dans le mensonge depuis trop longtemps déjà, donc nos enfants méritent ce qu’il y a de mieux sur cette terre c’est à dire une nouvelle ère de paix, d’amour, de joie, de respect mutuelle, et surtout de prospérité en tout point voilà !!!! Paix, joie, amour du cœur, bonheur, respect prospérité, plein de vie, amour amour amour Faites que tout cela change de grâce le peuple se portera que mieux et d’ailleurs c’est la clef gagnante pour un monde meilleur merci bonne journée !!! – Caroline 



Je ne suis pas parent, mais je trouve les mesures sanitaires très exagérées, surtout envers les enfants qui sont les moins à risques de toute la société. Selon l’INSPQ, en date de ce 23 novembre 2020, « 2.3 – Répartition des décès liés à la COVID-19 au Québec selon le groupe d’âge » : inconnu en bas de 40 ans, ce qui dit absolument tout ! Pour ce qui est des enfants contaminants les personnes âgées de plus de 60 ans, des sommités internationales disent que les enfants ne propagent pas le COVID-19. Le rapport de l’INSPQ « 3053-methodes-barrieres-environnements-travail-covid19.pdf » dit clairement que les masques artisanaux n’ont rien de scientifique et c’est ce qu’ils doivent porter, en plus de l’isolement social, pendant, et en dehors des cours. Je suis une personne qui a beaucoup été victime d’injures et harcèlement, à l’école, et mon isolement social m’a procuré plusieurs problèmes, dont, par exemple, mon problème d’élocution, en parlant, ma boulimie, mon manque de motivation généralisé. Je le sais, moi, ce que ça fait, de l’isolement social ! Si la société devient à mon image, le nombre de personnes sur l’aide sociale va grandement exploser ! – Samuel 



Il est vraiment fatigué et il veut lâcher l’école pour aller travailler dans une usine alors qu’il allait très bien avant le confinement – Éric 



Je suis mère de 3 enfants. Mon conjoint étant policier, nous avons décidé que je serai le pilier à la maison pour veiller tendrement à l’harmonie et au bien-être familial. Repas sains, activités physiques et ludiques (je suis éducatrice physique), mes enfants n’ont jamais eu la clé dans le cou et n’ont jamais entendu des « envoye, dépêche !!! Faut que j’aille vite te reconduire à la garderie toute la journée pour aller te chercher à 18h00 et vite faire le souper). Mes enfants reviennent de l’école en sentant le pain aux bananes ou en prenant un bon jus vert! Je suis heureuse d’offrir le meilleur de moi pour accompagner mes enfants dans leur chemin de vie. Puis la pandémie est arrivée. Je suis depuis septembre suivie de près par mon médecin pour traiter une anxiété sévère en lien avec ce que l’on vit. J’ai craqué! Je ne dors plus. Je suis terriblement inquiète pour le futur et la perte de nos libertés. Mon fils William a fait en septembre une grosse crise d’eczéma lors de la rentrée. En mai dernier, mon fils a craqué et a fondu en larmes dans nos bras nous disant qu’il n’en pouvait plus de rester isolé. Pas facile pour un ado de 15 ans de cesser le hockey qu’il ne pratique que depuis 2 ans et qui donne du sens à sa vie. Pas facile de ne point voir ses amis. Ce soir-là, j’ai été une criminelle. Mon conjoint policier aussi! Nous avons permis à notre fils d’aller prendre une marche À 2 MÈTRES DE DISTANCE avec son bon ami. Je lui ai dit de s’éloigner vite vite s’il voyait « un char de police» !!! Mon conjoint complice a spécifié que la santé mentale de son fils était en jeu. Nous aurions eu peur pour sa vie à ce moment-là si nous lui aurions dit de retourner au sous-sol jouer à ses jeux vidéo !!! Il vit du stress à tout moment par peur de devoir retourner en confinement. Il se fout de devoir porter un chiffon au visage tant qu’il peut voir ses amis à l’école. Il est brillant et travaille très fort à l’école. Le soutien de ses profs est indispensable. Lui qui a connu tellement d’échec par le passé, quelque chose en lui a débloqué il y a 2 ans et l’élève renfermé aux notes catastrophiques (incluant un redoublement) s’est métamorphosé en un jeune premier de classe où les éloges de ses profs font chauds au cœur d’une maman qui a navigué depuis le début de son parcours scolaire dans la désolation de se sentir impuissante face au parcours difficiles de ses apprentissages. Élève modèle, positif, gentil, travaillant. Ça vient de la bouche de ses enseignants lors de la réunion virtuelle avec ses profs la semaine dernière. Entendre que l’école pourrait refermer, il en est tout chaviré. Juliette a des grands défis d’apprentissages. Elle fréquente d’ailleurs l’école Vanguard depuis cette année. Elle revient systématiquement avec un mal de tête à chacun de ses retours d’école. Elle me dit que le masque lui donne mal à la tête, qu’elle s’endort en classe malgré le fait que c’est une jeune fille hyper motivée à réussir et qui enfin a trouvé un environnement propice à son développement et l’émergence de son plein potentiel. Sa prof titulaire est au courant. Il lui a été suggéré de manger souvent pour justifier la baisse du masque. Elle est trop gênée pour défier aux règles et mentionne qu’elle n’arrive pas à se concentrer sur la tâche de manger et de faire le travail demandé. Bref, Bonjour le mal de tête en permanence. Certains profs et surveillants lui font peur par leur dureté des consignes. Elle s’est fait hurler dessus car elle n’avait pas son masque DEHORS en attendant son transport pour le retour. Elle en était à sa 3 ième journée à sa nouvelle école et la veille, nous avons reçu à 22 HEURES un courriel stipulant que la masque était désormais obligatoire à l’extérieur. Mauvais parent que je suis, je n’ai pas lu ce courriel et donc retransmis la consigne à ma fille. Elle est revenue en sanglotant et tremblant de tout son corps car elle s’est fait hurler dessus devant tout le monde. Dès les premières journées, des surveillantes se promenaient dehors avec des bonnes vieilles règles en bois qui ont tant marqué les enfants chanceux des années 50. La rigidité et le stress que ressent ma fille est palpable. Bref, c’est durant cette rentrée que moi, la maman inquiète pour le futur et la tournure que prend cette crise a finalement commencé des anti-dépresseurs le 27 septembre pour calmer cette angoisse qui oppresse ma poitrine. Mon médecin prône les traitements alternatifs et la médecines des plantes. J’ai été abasourdi de me faire dire que j’avais besoin d’un traitement chimique, moi qui accorde beaucoup d’importance aux bonnes habitudes de vie. Je m’arrête ici. Ma petite dernière qui est au primaire vit également un stress et une peur de ne plus pouvoir voir ses amies. Mes filles comptent les jours de pouvoir rejouer à la ringuette. De plus faire leur sport favori, c’est très difficile. – Catherine 



Vivant une garde partagée une semaine/une semaine, mon fils se retrouve devant deux réalités complètement divergentes: celle de « paranoïa collective » véhiculée par les médias (chez son père) et celle empreinte de lucidité lorsque l’on regarde les VRAIS chiffres et les vraies conséquences reliées à ce virus c-19. Cette « confusion » est aberrante et inadmissible. Comment ne pas craindre un impact majeur sur la santé globale et la capacité de réfléchir – SANS nécessairement obéir – de nos enfant, les futurs Adultes de demain ?!? – Caroline 



La dernière fois que j’ai vu mon petit-fils, au moment où j’ai voulu le prendre dans mes bras, il s’est tourné dos à moi. C’est l’enseignement qu’il reçoit à l’école (protéger sa grand-mère) !!! Wow est-ce que je pourrais décidé moi-même si mon petit-fils est dangereux pour moi ?!?! Vraiment !!! Ça me brise le cœur !!! Même ma propre fille maintenant croit aux médias. Je ne la vois plus depuis l’action de grâce !!! – Maryse 



Mon fils de secondaire 2 qui faisait au moins 10 heures de hockey compétitif et scolaire par semaine est complètement démotivé. Son sport est essentiel pour sa concentration à l’école, ses notes sont en baisse. Il se sent en prison à l’école car policiers, surveillants et enseignants sont sur son dos pour le port du masque. Le climat de dictature lui donne des maux de ventres quasi journaliers. Ça doit cesser! – Mélanie et Domenic  



Nous avons 2 jeunes enfants, 6 ans et 3 ans. Les confinements sont difficiles pour eux, particulièrement pour notre aînée qui a vu son année de maternelle s’évaporer pile au moment où pleins de belles activités étaient prévues pour la fin de l’année et que l’ambiance de la classe était à son meilleur depuis la rentrée, surtout sachant que c’est une grande adaptation rentrer à l’école. À 6 ans, faire l’école sur zoom n’est pas l’idéal, et nous sommes des parents conscients qu’il est important pour le développement de limiter le temps d’écran, or le confinement ramenait de plus en plus l’écran dans la vie de nos enfants que ce soit pour le loisir, le social ou l’éducatif. A la rentrée 2020-21, nous avons fait le choix de retirer notre fille de l’école alternative qu’elle fréquentait car celle-ci n’a retenu presque aucun caractère alternatif et il est impensable d’envoyer notre enfant à l’école dans les conditions actuelles. Auparavant, la direction nous répétait que l’école ne pouvait fonctionner sans l’implication des parents, et nous y étions actifs dans les classes et activités, aujourd’hui, il semblerait que cet aspect a été largement mis de côté en raison des mesures restrictives. Nous avons fait le choix de faire l’école à domicile, toutefois, l’adaptation à ce mode de vie sans l’accès à des communautés d’intérêt, centres d’école à la maison, activités culturelles et sportives rend cela plus isolant et plus stressant pour nous les parents, qui avons également perdu nos revenus en raison des mesures liées au covid-19. L’école à domicile se fait idéalement en communauté afin que les parents, grands-parents, intervenants puissent s’entraider, et les enfants puissent former des liens forts avec d’autres. Aujourd’hui, nous devons trouver des façons de fonctionner avec un réseau très petit et limité en termes de ressources. Nos enfants, nous demandent constamment de pouvoir voir plus d’amis et de faire des activités stimulantes qui sont présentement annulées. On voit qu’une certaine détresse et incompréhension de leur part surgit fréquemment. Nous militons de diverses façons pour que les dommages collatéraux imposés sur notre société et partout dans le monde soient amoindris et que l’avenir nous réserve quelque chose de plus inspirant que ce que l’on subit depuis mars 2020. – Laura et Alexandre 



J’ai un enfant de 14 et 17ans. Celui de 14 ans est déjà un challenge pour le motiver à rester à l’école. Je ne veux pas échouer en n’en faisant un décrocheur. Il se distrait facilement et il a de la difficulté de concentration. Celui de 17 ans, il était un élève exemplaire et très apprécié des professeurs au secondaire. Il avait une moyenne générale de près de 90%. Il envisageait faire des études de médecines. En l’espace de 2 mois, il a déjà réduit sa charge de travail au cegep et maintenant il parle de changer complètement pour réduire à la baisse. Quel sera la prochaine étape? Je vois mon fils mettre beaucoup de temps dans ses études, selon moi, on ne peut pas s’attendre à plus d’un étudiant. Je ne peux pas mettre ça à 100% sur les mesures en place car je sais que l’arrivé au cégep est une grosse étape et adaptation mais chose qui est certaine c’est qu’il a définitivement une démotivation présentement que j’attribue principalement aux mesures en place. Les études sont la base de notre société et doit être pris au sérieux. Il ne faut pas les laisser tomber comme il le sont présentement. En ce qui me concerne, j’ai investi jusqu’à présent 60 000$ pour les études post secondaire de mes garçons. – Patrick 



En tant que moniteur de natation chez les jeunes, je trouve aberrant que les piscines publiques soient fermées et que les cours de natation n’aient pas lieu. Déjà que l’âge scolaire est tard pour apprendre à nager, je suis certain que le fait de ne pas apprendre les bases de la natation ainsi va occasionner dans les prochaines années une augmentation des noyades durant les périodes estivales. Non seulement ça, mais nous savons maintenant aussi que l’exercice physique est essentiel au bon développement des enfants. Cela constitue une échappatoire pour plusieurs. Ceux qui n’aiment pas l’école ou qui ont besoin de bouger plus ont leur heure de gloire durant les cours de sports, que ce soit la natation ou autre. En leur enlevant ça, on contribue à leur pourrir la vie. – Marco 



J’ai deux filles une de 17 et une 10. Ma plus grande ne sort plus de sa chambre et la plus jeune est de plus en plus agressive – Solo et Aby 



Il a développé des crises d’anxiété aigues. – Robert



Présentement, mes enfants ont de la misère à se faire des nouveaux amis. Car leurs  »vrais » amis ne sont pas dans leur bulle classe. Donc, aucun moyen pour eux de voir leurs amis à l’école. Mon plus vieux se traite de pas bon et d’incapable, car il n’est pas en mesure de se faire des nouveaux amis. Ça joue énormément sur son comportement à la maison. Il faut faire constamment du renforcement positif. Ce n’est pas facile pour la famille, car les deux autres enfants, prennent et imitent les comportements du plus vieux. – Luc et Julie



Concentration perdue et démotivé car moins de socialisation et très peu de sport. – Rudy et Sylvie 



Mon fils et ma fille vont à la même garderie et ils ont commencé à mal prononcer les. Ils ajoutent des ‘R’ à chaque fin de phase sûrement parce que les éducatrices portent des masque, et même ma conjointe et moi on a de la misère à comprendre des fois quand les éducatrices nous parlent. Nous avons remarqué que nos enfants sont plus sensibles que d’habitude (pleurent souvent) – Mathieu et Jessica  



Mon garçon de 11 ans rêvait faire le hockey AAA au secondaire pour l’an prochain et travaillait très fort à la maison et sur la glace. Il le faisait avec plaisir sans que personne le pousse car il voyait son progrès sur la glace et ses performances lui donnaient la motivation et le positivisme nécessaire. Maintenant qu’il ne pratique plus son sport depuis presque 3 mois, il a perdu tout intérêt et je dois sans cesse le motiver et le pousser à continuer à s’entraîner. Mais il ne le fait plus avec plaisir et cela ne donne aucun résultat car il ne se force plus. Des mois perdus dans son cheminement personnel qui ne seront jamais retrouvés. Ça me fend le cœur. – Charles



“It takes a village to raise a child”, as they say. This is so very true. Loving and caring Family members and educators are all part of developing a child’s full potential and nurturing their well being. Having children with special needs, myself, I need assistance from educators and specialized people with knowledge that facilitates my children’s development. The covid measures such social distancing, the use of masks and the fear of the virus created by this environment is far more damaging then then the actual virus. The confinement measures encourages us and our children to rely on more technology and screens, in order to work. This is very damaging and stressful for many ppl I know. The basic good hygiene to avoid spreading germs and viruses should be sufficient enough. Teaching children to fear a virus, (which is similar to influenza) is so fanatical and damaging these little children, it is insane to follow these protocols, which is mostly to their detriment. Sincerely – Vicky et Philippe



Nous sommes des parents inquiets pour le développement psycho-social-humain à long terme de tous les enfants. Beaucoup d’isolement et d’intimidation vécus dans les écoles dû aux bulles. Les grands ne peuvent plus aider les petits sur la cour d’école. Les niveaux et/ou les classes ne sont plus mélangés pour permettre à chacun de trouver un véritable ami avec qui partager des affinités communes. Mais nos enfants sont plus forts qu’on le croit. Avec le temps, ils ont développé des jeux imaginaires entre les zones des petits et des grands pour jouer à distance (chacun dans sa zone) et garder ce lien entre eux qui est si important! Nous sommes privilégiés, cela est possible puisque nous sommes une très petite école. Malheureusement, nous ne croyons pas que c’est la réalité des écoles. Ayons confiance en nos enfants! Ils ont besoin d’être des enfants! – Mélanie et Richard 



En tant qu’enseignante, je suis très inquiète de l’impact des mesures prises durant la crise que nous traversons, particulièrement les conséquences à moyen-long terme qu’elles auront sur les enfants et leur santé. Moi-même j’ai choisi de ne plus travailler dans un lieu public tant et aussi longtemps que le port du masque sera exigé car respirer normalement est un droit fondamental. J’ai du mal à imaginer comment les enfants et adolescents font pour apprendre dans de telles conditions… et sans perdre la motivation scolaire. L’anxiété que vivent de nombreux enfants ayant des besoins particuliers (autistes, déficience intellectuelle, sourds gestuels LSQ entre autres…) n’aide certainement pas. Une chance que la résilience soit forte pour certains, mais pour d’autres, cela pourrait devenir dramatique avec le temps.  – Karine 



Mon enfant fait de l’anxiété! Avec toutes ces mesures c’est la première fois qu’elle me parle de suicide! Elle dit qu’elle ne le ferait pas mais qu’elle voudrait que ça s’arrête! Ma plus jeune elle ne veut plus aller à l’école et mon plus vieux qui va au cégep et déconnecté de la vie, il reste dans sa chambre sur son ordinateur. On avait tellement travailler fort contre sa dépendance !! Tout est gâché ! Des années de travail dans le beurre! Je suis vraiment découragée! – Audrey et Luc 



Je trouve désolant que mon enfant en CPE voit une éducatrice toute la journée portant un masque alors que c’est un moment important de leur vie pour apprendre les différents langages de l’humain. – Vanessa et Jean Denis 



Mon fils a 2 ans et ne doit pas porter de masque. Heureusement son éducatrice ne le porte pas non plus et je travaille dehors donc n’en porte pas! J’ai très peur des dommages neurologiques de ces programmes qu’on est en train de forcer dans la tête des enfants et du reste de la population. On ne doit pas craindre son prochain, avoir peur de tout et empêcher les enfants de se côtoyer et d’être proches de ceux qu’ils aiment! L’amour est bien plus important que la peur. La peur affaibli le système immunitaire. L’amour augmente notre résistance! Vaut mieux protéger les vulnérables et nos aînés au lieu de faire payer toute la société pour un virus qui a moins de 0,5% de mortalité. Il est temps de s’éduquer sur la façon dont notre corps fonctionne et de bâtir nos systèmes immunitaires au lieu de continuer de croire ce que les médias nous disent! Il n’y a simplement pas de fin à tout ça si on continue ainsi!  – Dominique 



Mon garçon de 10 ans a les bouts des doigts irrités, la peau se déchire, dans le bus scolaire on leurs met le gel désinfectant, et nulle part ailleurs il en met. Dans les entrées de magasins, on fait semblant d’en mettre. Dans le bus ils ont souvent l’impression d’étouffer avec le masque. Mon garçon de 13 ans est au secondaire et doit mettre le masque en classe, nous sommes au courant pour la néfaste de cette pratique et savons que les masques accumulent les sécrétions ainsi que toutes gouttelettes reçues, et qu’au bout de 2 heures le masque devient un bouillon de culture. En plus de limiter notre oxygénation. Le masque nous fait respirer notre propre dioxyde de carbone. Sachant cela, le sentiment du a l’obligation du masque, est un sentiment d’atteinte à notre personne et violation de nos droits et libertés . – Javier Elias



Comment faire aimer l’école à ma fille de secondaire 2 qui est confinée à l’enseignement à distance pour une seconde fois en un mois? Pour ne pas dire plutôt la perte de temps à distance. En étant criminelle de côtoyer ses amis en cachette des autres bulles-classes? Le plaisir d’apprendre est inexistant, tout comme la motivation. Ses notes partent à la dérive comme le reste de la société. En voulant protéger les vulnérables, le gouvernement a choisi de rendre vulnérables également ceux qui ne l’étaient pas. Il est grand temps que Madame Psychose Collective laisse sa place à Madame Vivre et Laisser Vivre Paisiblement. – Valérie



Mes enfants se font dire régulièrement qu’ ils sont menteurs devant les classes car à la maison, nous n’endossons pas le narratif des médias et les enfants le répètent à l école. Les techniciens en service de garde ont même osé dire à mes enfants qu’ ils vont se sentir coupable si leurs grands-parents meurent Ayoye !! La grande qui est au secondaire est démotivée de faire l école une journée sur deux à la maison. Plus de volleyball qui est une passion pour elle. L’année scolaire est très dure. – Sonia 



J’ai retiré mon enfant de l’école afin de lui faire l’éducation à domicile. Les mesures en place sont complètement inhumaines et insensées. Et surtout injustifiées. Les dommages psychosociaux qu’engendre ces mesures draconiennes et coercitives sur nos jeunes sont inacceptables. Laissez nos enfants être des enfants!! – Stéphanie 



Mon enfant est au cegep en ligne. Elle a toujours bien réussi et eu une bonne santé mentale. Maintenant elle est en dépression et a perdu sa motivation puisqu’elle est coupée de sa vie scolaire et sociale. – Mélany 



Mon plus vieux (18 ans) cegep à distance, aimerait socialiser comme tous on fait au cégep. De plus, plus difficile d’entrer en relation avec ses profs. Mon plus jeune (16 ans) en sec. 5, veut entrer en sciences pures mais moins évident a 1 jour sur 2. Et les 2 s’ennuient de jouer au hockey. Aucune étude ne confirme la dangerosité de la pratique sportive…. – Dave 



Plus de fêtes d’enfants, plus de sport, plus d’activité parascolaire, plus de spectacle à l’école, plus de sortie, plus de j’ai hâte d’aller ou j’ai hâte de voir, seulement: je m’ennuie de grand-père, de grand-mère, je m’ennuie, il n’y rien à faire. Pourquoi on ne va plus faire un tour chez mon oncle? Pourquoi ils ne viennent plus? Pourquoi on n’est pas invité? Qu’est-ce qui leur reste de réjouissant? Qu’est-ce qui va leur rester dans leurs souvenirs d’enfance? Pourront-ils encore avoir hâte à demain? En tant que mère cela me brise le cœur. Vous aussi, vous êtes des mères, des pères, des grands-pères, des grands-mères et vous avez aussi été enfant. Alors, oui je crois que vous pouvez comprendre et agir pour le bien, le bonheur, les rêves, l’avenir de nos enfants. Je vous supplie de délivrer nos enfants. – Geneviève et Daniel 



Notre fille a fait plusieurs crises de panique. Ça suffit !!! – Angie et Jean-Christian 



Je suis grand-maman et aussi thérapeute. je suis atterrée de voir que l’on met un environnement anxiogène aux enfants. Explorer toutes les études en neurosciences qui démontre les dégâts psychologiques que l’on inflige aux enfants. C’est tout simplement « innommable » de constater le dénie de ces connaissances. Cela sera bien pire que le virus lui-même. – Marie Danielle 



Cet automne, mes trois petits-enfants avaient hâte de revoir leurs amis et reprendre les cours comme tant d’autres. Mais avec toute la pression qu’on leur met sur les épaules à coup d’interdictions, de consignes en plus du masque et j’en passe parce que ce n’est jamais assez au goût des ministères, je constate une grande tristesse, un désarroi et une sorte d’incompréhension dans leurs yeux qui n’étaient pas là avant le début des classes. C’est déchirant pour une mamie qui ne veut que leur bonheur et qui ne voit pas la fin de ce cauchemar pour eux. SVP délivrez les enfants. – Linda 



Mes 3 filles vivent durement les effets du confinement du printemps dernier et des mesures qui continuent d’être effectives cet automne dans les écoles et certains établissements. Ma plus jeune, Juliette – 9 ans, a perdu goût complètement à l’école, et ses résultats ont chuté considérablement. Elle avait des « A »s, et maintenant obtient tout juste la note de passage. Elle s’est retrouvée isolée de toutes ses amies à l’école (ses amies étaient dans l’autre classe), sans aucune possibilité de jouer avec elles à l’école. Elle est devenue le plus souvent triste, morose, contrairement auparavant qu’elle était une fillette sociable, joyeuse, et super enthousiaste. Elle pleure régulièrement parce qu’elle ne peut plus jouer avec ses amies à l’école. Elle veut arrêter ses cours de violon (a été récemment admise au conservatoire avec un talent exceptionnel), car tous les élèves sont masqués, il n’y a plus de concerts/activités et elle ne peut plus interagir avec ses amies musiciennes, ni même avec sa maman (qui l’aidait à pratiquer au conservatoire) comme dans le passé. Elle a perdu presque tout intérêt, c’est un coup très dur à porter pour les parents. Ma 2ème, Sophie – 11 ans – a aussi perdu intérêt à la musique qu’elle pratique à un niveau exceptionnellement avancé. Plus aucune activité comme concerts d’Halloween, concerts avec public, ensemble non masqué avec interactions entre élèves, plus aucun parent admis dans l’établissement du conservatoire. Ma fille a perdu toute motivation à la pratique musicale, n’y voyant plus aucun intérêt (pourtant elle adorait son instrument, avait même été jouer au Carnegie Hall et à Calgary avant cette pandémie). Elle m’a dit pour la 1ère fois cette année ne plus avoir envie de vivre, ça me brise le cœur. Elle avait perdu aussi tout intérêt à la danse, qui était une passion. Ça semble revenir petit à petit, mais ce n’est toujours pas facile avec les masques et le manque de contact social. Ses amies ne viennent pas jouer avec elle en dehors de l’école et elle se sent isolée. Je vois énormément le changement dans son humeur et son comportement qui est le plus souvent irritable plutôt que jovial comme ça l’était avant la pandémie. Ma plus vieille – 13 ans – a cette année arrêté toutes activités extra-scolaires, et réussit très difficilement toutes ses matières scolaires, alors qu’avant elle obtenait de très bons résultats. Elle a pris l’habitude de parler à ses amies uniquement par réseaux sociaux, et est devenue « accroc » de son cellulaire qui est d’ailleurs maintenant permis en classe !! Elle a récemment eu une crise grave où elle a voulu mettre fin à ses jours, nous avons dû contacter le 1-800-j’appelle, et le centre de crise du Bas-St-Laurent, car nous n’avions pas de ressources. Nous avons tenté d’avoir rendez-vous et suivi avec psychologue ou psychothérapeute, mais n’avons trouvé aucune ressource dans notre région (ni même une liste d’attente). Notre fille vit maintenant de l’anxiété sociale, ce que nous n’avions jamais remarqué ou vécu auparavant. Elle ne veut plus participer à aucune activité extra-scolaire. Nous sommes très inquiets pour l’avenir de nos enfants suite à cette pandémie, et pensons que les séquelles dureront probablement de très longues années. Mon niveau d’anxiété en tant que mère est à son plus haut, pire que lorsque j’ai quitté mon emploi des 20 dernières années, et pire lorsque j’ai également quitté mon conjoint des 20 dernières années. C’est un temps extrêmement difficile, pour nos enfants plus que tout. – Manon



La peau des mains de ma plus jeune fille sont brûlés par le savon et le gel hydroalcoolique. Mes enfants sont incapables d’être consolés lorsqu’ils en ont besoin. Ils côtoient des adultes, professeurs et d’autres enfants sans pouvoir leur toucher et se faire toucher, sans pouvoir décoder leurs expressions les invitant à décrocher. – Renaud et Dominique 



J’ai deux adolescentes au secondaire. L’une d’elle y va toute la semaine, l’autre une journée sur deux. L’une d’elle m’a dit que si l’enseignement bascule à distance elle va décrocher de l’école, car la concentration n’est pas là (à distance), ni l’intérêt, ni la motivation. Mes deux filles ont des symptômes anxiodépressifs, et je sais de quoi je parle car je travaille en santé mentale. La présence à l’école est importante pour elles, elles ont besoin de côtoyer leurs pairs. Cela est à la base des besoins des adolescents. Aussi, elles disent clairement s’inquiéter pour leur avenir, puisqu’il semble pour elles qu’il n’y a pas de fin envisagée à ces mesures. Elles ont peur de vivre dans un monde où elles seront privées du plaisir d’une vie sociale épanouissante. Il est impossible de fêter leurs fêtes depuis mars 2020, et ce fut une énorme déception. Elles n’ont plus d’espoir de retrouver une vie saine et normale, où les amis ne sont pas mis à distance. Je ne sais quoi leur répondre ! La place que prend les outils technologiques pour elles est devenu énorme, et la dépendance aux écrans est difficile à gérer depuis mars 2020. Mais que reste-t-il à nos enfants ? D’autre part, en tant que parent, je m’inquiète beaucoup depuis le port du masque obligatoire, et au surplus le port du masque obligatoire toute la journée pour nos adolescents, et cela, même en éducation physique, ou ils devraient pouvoir respirer normalement. Cela représente un non-sens pour le parent que je suis, car il est démontré que le port du masque prolongé peut favoriser le développement de bactéries nuisibles pour la santé. Il faudrait que nos décideurs justifient ces mesures car mettre la santé mentale et physique de nos enfants en péril me semble contre-productif. J’appuie donc cette initiative de tout mon cœur de parent et de citoyenne. – Véronique 



Ma fille en cinquième année s’étouffe lorsqu’ elle porte le masque après 5 minutes d’usage. Elle se stresse et s’enguasse lorsqu’on l’ envoie chez la directrice à chaque oublie. De plus, à plusieurs reprise la directrice fait des menaces d’avertissements écrits envers tous les élèves dans un discours collectifs, s’ils ne respectent pas la distanciation physique et le portage du masque. C’est inhumain et inacceptable. – Mariela et Daniel 



Mes 2 enfants sont en échec présentement, on travaille fort pour réussir, les conséquences de l’an dernier de l’arrêt de l’école se fait ressentir. C’est prouvé que le virus n’est pas dangereux svp lâcher les. Aucun enfant ne meurt de toute façon. Svp arrêter ce cirque de dictature car les enseignants vont être à bout de souffle également. Svp vous devez réagir Merci – Sarah 



Augmentation de l’anxiété, n’aime plus l’école, communique souvent vouloir voir ses amis et/membres de la famille. Difficulté à s’endormir le soir. – Tania 



Nous sommes profondément préoccupés et troublés par les directives des gouvernements selon lesquelles les enfants doivent porter des masques à l’école. Nos trois filles sont suffisamment stressées et anxieuses face à l’état actuel du monde. Il n’existe aucune étude prouvant que les masques fonctionnent dans ces conditions pour réduire la propagation de la COVID19. Veuillez permettre aux familles de faire leurs propres choix. – Jennifer et James



Mes garçons sont déprimés et tannés de devoir toujours rester avec les mêmes amis de leur classe – Jean-François 



Je suis très inquiet de voir ou les choses s’en vont. Mes enfants sont jeunes (2 ans et 9 mois) mais je ne veux pas qu’ils vivent dans un monde d’esclaves ou on contrôle ce qu’ils ont le droit de faire, penser, dire. Un monde où on les oblige à croire à un système médicale Halopatique brisé et les forcer à se faire vacciner etc. ? NON MERCI !! – Gabriel



On restreint l’accès à la salle de bain, à boire de l’eau en classe sous prétexte des règles sanitaires. Moi comme adulte, je vais à la salle de bain au moins 2x par jour. Comme femme, j’ai besoin d’y aller plus souvent que 2x lorsque mes règles se présentent. Au nom de la Covid, les ados ne peuvent pas aller à la toilette plus d’une fois par jour, pour éviter les déplacements !!!!! Je me questionne. Boire de l’eau ??? Oui il faut enlever et remettre le masque. Et.certains doivent exagérer, mais peut-on faire.de la sensibilisation ? De toute façon, un masque en classe ? Vraiment … je suis inquiète. – Isabel 



J’ai peur que l’on inocule mes petits enfants avec des vaccins expérimentaux qui n’ont absolument pas passer le test du temps. Je désapprouve cette mesure qui ne tient pas compte de la sensibilité de chacun. Je suis inquiète pour l’avenir de mes petits enfants qui subissent une pression inutile pour leur santé. Comme grand- parent, je peux prendre soins de ma propre santé je n’ai pas besoin d’enlever des libertés aux jeunes à cause de la peur de la mort. C’est absurde et sans fondement scientifique. – Clémence 



Le comportement de mon fils a particulièrement changé cette année. Il m’a dit à maintes reprises qu’il faisait cela pour être mis dehors, car il trouvait ça pénible, et les journées sont longues. Sans parler 

des mains des enfants qui sont blessées par l’excès de purell. Nous devons arrêter de dire que les enfants sont adaptables et résilients, ils le sont, mais ils vivent présentement avec des parents anxieux et stressés qui eux voient clairs. Eux-mêmes le deviennent alors. Nous savons qu’il est important pour eux de développer leurs habilités sociales et de voir des gens. Ils sont en manque de chaleur humaine de leurs proches, de leurs amis, des cousins et cousines. J’ai peur des impacts à long terme. Ça sera terrible. – Trycia



Bonjour, j’ai un garçon autiste de 14 ans. Je suis triste de voir qu’il ne peut pas voir des amis à cause qu’il n’est pas dans la même classe. Ça le rend triste en plein début d’adolescence quand on sait que c’est déjà difficile pour lui d’entrer en relation avec les autres mais il avait réussi à se faire 2, 3 amis. Ils ont même coupé l’éducation physique ce mois-ci. L’avenir est déjà incertain pour lui et ce qui arrive n’est rien pour l’aider – Karine



Notre ado souffre du manque de socialisation et des restrictions concernant les sports. Il vit des troubles anxieux et nous sommes inquiets de la cyberdépendance. – Rodolfo et Pia 



Bonjour, je suis grand-mère et mes petits-enfants doivent se restreindre à des mesures sanitaires qui n’ont aucun bon sens. Je suis inquiète de voir mes ados en ligne pour l’école et pour se détendre ils sont encore plogués. Pour les plus jeunes, ils voient des adultes masqués se font répéter des consignes de peur à journée longue. Ils sont inquiets, ne comprennent pas et plutôt que de s’occuper à bien vivre leur enfance avec des parents, des amis, une famille, ils ont des parents préoccupés à joindre les 2 bouts et avec sans arrêt un stress sous-jacent dû à la façon ignoble dont se conduit Messieurs Legault, Arruda et Dubé à plusieurs fois par semaine venir nous tenir une pièce détachée d’à peu près n’importe quoi, se regardant sans cesse pour se rappeler qu’ils sont plusieurs ensemble lié à ce crime horrible contre l’humanité et commençant par attaquer les plus vulnérables soit nos aînés et nos enfants. Ceux de mes petits-enfants qui sont en classe, doivent porter le masque même à l’extérieur, avoir le 2 mètres de distance sinon ils se font harceler par la police qui les surveilles. Mon petit-fils de 14 ans, ça lui est arrivé de se faire réprimander par une police car il était trop près de son ami. J’ai 6 petits-enfants et suis extrêmement inquiète de la tournure que prend ce crime au Québec. Je vis à Mont-Laurier et en l’espace de quelques jours nous sommes entrées en ville communiste. C’est criminel et ça doit s’arrêter. Merci à tous ceux qui travaillent pour que nos droits soient entendus. Bien à vous. – Lucie 



J’ai un petit bébé, j’ai eu la chance d’accoucher 1 mois avant le confinement mais je ne me vois pas avoir eu à accoucher avec un masque dans ces conditions. Mais ce qui m’inquiète est l’avenir de mon garçon dans ce monde où je vois les enfants de mes amies avoir des problèmes relationnels, des problèmes avec leur attention et qui vivent de grand bouleversement. Tout cela m’inquiète. Pouvons-nous au moins laisser les enfants tranquilles dans tout cela ? – Noémie 



Elle est complètement démotivée d’aller à l’école. – Ellen 




Ma fille est en deuxième année, elle n’a aucune de ses amies dans sa classe, elle revient triste très souvent à la maison. Ça fait 2 semaines maintenant qu’elle mange à la maison car les 2 enfants à qui elle est attitré pour dîner la rejette. Elle va mieux depuis mais un enfant de cet âge est fait pour forger son caractère de socialisation. Ceci est inadmissible. – Aleksandra et Jean-René 



Notre fils était déjà anxieux d’aller à l’école et dans les conditions actuelles il l’est encore beaucoup plus. Il est en train de développer des tics et vit des crises d’anxiété. Il voit ses moments les plus heureux s’envoler car on l’empêche de voir ses amis. Il est devenu impatient et coléreux. – Sophie 



Je vois chaque jour autour de moi mes petits-enfants et les enfants de mes voisins et voisines, de plus en plus tristes et éteints. Cela m’aurait paniqué, si j’avais vu mes enfants avec ce visage tellement la joie de vivre doit constamment animer le visage des enfants. Ce n’est pas le cas en ce moment pour trop d’entre eux. Jeanned 



Je suis inquiète avec le port du masque. De ces dommages collatéraux mentaux et physiques. Mon fils a mal à la tête, ne respire pas adéquatement. Depuis quand respirer n’est pas un besoin vital au cerveau en plein développement ! C’est vraiment inhumain, leurs masques ont plus de danger en ce moments avec tout ce qui se retrouve dessus, champignons, bactéries, humidité, problème dentaire. Stress psychologique ! C’est grave ce qui se passe avec ces mesures. Très grave. Des plexiglas sur le bureau seraient peut-être une alternative quitte à ce que le parent paie et le masque pour circuler serait beaucoup mieux mais ridicule quand même avec toute ses manipulations du masque durant toute la journée !!! Protégez nos enfants de façon responsable, humaine. Soyez honnête Merci – Sandra et Martin 



Les produits chimiques sur les mains de ma fille. Elles sont rouges. Le bien-être des enfants (stress) (aucun contact physique). – Judith 



Nous sommes inquiets pour nos adolescents, mon plus grand qui est en secondaire 3, nous dit qu’il déteste faire l’école à distance, il adore les journées où il est en présence à l’école, parce qu’il peut interagir avec ses amis et camarades de classe et surtout avec ses enseignants. Nous sommes inquiets pour ma grande qui est en secondaire 1, qui débute son expérience au secondaire avec une vision biaisée de ce qu’est le secondaire. Elle avait hâte de faire de la musique en classe et en parascolaire. Elle déplore que le cours de musique, n’est que théorique, car on ne peut désinfecter les instruments à vents efficacement et il n’y en a pas suffisamment pour tous les élèves inscrit. Seul les élèves du 2e cycle, y ont accès. Donc dans sa classe les élèves n’ont pas touché un seul instrument depuis le début de l’année. Ma fille a la chance d’avoir un instrument à la maison. Ce qui en début d’année lui permettait de faire partie du Stage Band. Lors de cette activité parascolaire, elle a redécouvert de façon positive l’enseignant de musique. Il y était détendu et blagueur. Elle était désolée que les autres élèves de sa classe ne connaissent pas l’enseignant sous cet angle, et qu’ils risquent de ne pas se réinscrire en musique l’année prochaine. Combien d’adolescent vont décrocher de leur passion et de leurs rêves, par manque de stimulation et d’encouragement de la part d’enseignants passionnés ! Heureusement, mes 2 plus jeunes qui sont à l’école primaire, sont dans un tout petit milieu en campagne. L’ambiance à l’école est bonne, malgré quelques accrochages vu la proximité des groupes bulles. Ce qui manque le plus à mes plus jeunes, c’est l’entraide et le soutien intergénérationnel. Dans notre petit milieu, les jeux à la récréation et au dîner se faisaient sans distinction de groupe d’âge, selon les intérêts et les affinités de chaque élève. Mon plus jeune aurait aimé que sa sœur puisse le serrer dans ses bras, lorsqu’il s’est fait mal ce midi, comme c’était le cas avant la COVID, car cela le rassurait. Cet isolement physique fait beaucoup de tort aux réflexes d’humanismes que les enfants ont naturellement entre eux dans notre milieu. Nous souhaitons créer une communauté solidaire où les enfants de notre village sentent un lien fort entre les gens de leur communauté, pour un avenir plus beau ensemble. – Marie-Hélène et François 



Nos petits enfants sont rendus à avoir peur du monde. Ils ne voient plus la réalité et ce qu’est une vie normale. – Michel et Sylvie 



Mon garçon de 9 ans n’a plus de hockey depuis le début du mois d’octobre et est inquiet à savoir s’il va rejouer cette année.  Il était bon (avait déjà compté deux buts) et est TRÈS déçu de ne plus jouer. Il est temps que la vie NORMALE reprenne. – Annik 



Maux de tête fréquents. Il n’avait jamais eu de maux tête avant. – Pascale 



Il voit des virus partout! – Jennifer 



Mon frère a 17 ans. En plus d’avoir perdu son bal des finissants, il doit faire des travaux à distance, privé de ses premières expériences et de ses amis. Ma cousine souffre profondément et a beaucoup d’idées suicidaires. L’isolement ne fait qu’accroître ses idées noires. J’enseigne également et je vois l’anxiété augmenter chez les élèves. Ils ont besoin d’amour. Ils ont besoin de voir leurs amis pour leur développement personnel. Tout comme les adolescents… – Marjorie 



Bonjour, j’ai deux petits-enfants qui vont à la garderie et je suis inquiète car leurs éducatrices portent un masque et ils ne sont pas en mesure de voir l’expression du visage de celles-ci. Le masque crée, qu’on le veuille ou non, une distanciation psychologique. Le plus jeune a 1 1/2 ans et ne dit que 2 mots présentement. À l’occasion, je vais le garder et j’observe qu’il regarde beaucoup ma bouche lorsque je prononce des mots. Lorsque l’éducatrice porte le masque, ce dernier ne peut observer la bouche de l’éducatrice afin de l’aider dans le développement du langage. Je souhaite ardemment que cette mesure du port du masque chez les enfants soit abolie le plus tôt possible, car elle a de graves répercussions psychologiques et physiques chez les jeunes enfants et les adolescents également. Nos dirigeants sont en train de tuer la jeunesse et leur enlever la liberté sous un prétexte, car il n’y a pas de pandémie et les enfants sont très peu à risque. – Doris 



Notre fils autiste est devenu anxieux et agressif depuis le début de ladite pandémie. Confinement, limitations de visites, pas d’amis. Et le port du masque en permanence est un gros défi au quotidien. C’est assez. – François et Mélanie 



Mon fils, qui avait son parcours scolaire bien tracé en tête depuis plusieurs années, parle de décrochage. Ma fille qui a des troubles d’apprentissage, accuse du retard dans ses apprentissages. Ajoutez à ça des consignes supplémentaires et l’interdiction d’avoir des contacts avec ses amies et des troubles anxieux, elle est en détresse psychologique. – Bianca et Alain



Juste de voir mon petit-fils être angoissé d’aller à l’école, c’est assez pour moi, parce qu’avant il avait hâte d’aller à l’école, mais plus maintenant. Première année au secondaire devrait être le fun, mais ce n’est pas comme ça, c’est très stressant. – Joanne 



Ma fille a pleins de boutons autour de la bouche, elle a de la difficulté à respirer, elle est déjà dans une classe DA, elle n’a plus aucune concentration. – Sonia 



Il a maintenant peur des policiers ceux qui devraient nous protéger. Il s’est fait harceler par un policier en allant dîner un midi d’école. Il circulait avec 2 amis et un policier les a interpellés. Il est sorti de son auto-patrouille, il a sorti un ruban à mesurer et leur a fait mesurer 2 mètres avec le ruban. Tout ça parce qu’ils n’étaient pas distancés de 2 mètres. Les ados n’ont pas besoin de mesures de dictatures comme celles-là. Ils ont besoin de contacts avec leurs amis. Mon fils voit les policiers comme des chiens de gardes méchants. Imaginez s’il est en situation où il aurait besoin d’aide. Je ne crois pas qu’il ferait appel aux policiers. Toutes ces mesures de dictature doivent arrêter. Le psychologique de nos enfants est grandement affecté. – Sophie



En tant que grand-mère, je vois tous les jours les sautes d’humeur de mon petit-fils de 7 ans qui est privé d’une vie sociale normale, d’interactions avec des amis ou cousins de son âge, ces contacts si importants pour son développement émotionnel et affectif, entre autres… Le voir privé de fêter son anniversaire avec ses amis et la famille, alors qu’il comptait les mois et les jours… et que dire des 10e année qui doivent supporter un masque qui leur irritent le visage et les asphyxie… Comment ces jeunes pourraient se développer normalement dans un climat de peur, communiquer quand ils ne voient pas la bouche de leur interlocuteur ? Et ma petite-fille, adolescente, coupée du contact social avec ses camarades ? Privée des débats qui forment la personnalité, devant passer sa journée accrochée à un écran d’ordinateur, quand nous savons les dégâts que causent les écrans ? Privée de sport, de sorties avec ses amis… une adolescence, étape si importante dans la vie et qui ne revient plus, volée à jamais ! Mon cœur se serre à voir s’éteindre le regard des adolescents de la famille, privés d’activités ! En tant que pédiatres, vous le savez bien, et mesurez parfaitement l’étendue de ces dégâts irréparables. Protéger nos enfants et toute cette génération fait partie de votre mission, et nous comptons sur vous pour faire valoir leurs droits. – Rose



Nous avons commencé l’école à la maison avec mon fils de 9 ans cette année pour l’éloigner de toutes ces mesures qui vont à l’encontre de la vraie nature de l’être humain et de la vie. Il est heureux et nous aussi d’être sortis de cette folie de peur qui ne mène nulle part sauf dans une fermeture face aux autres et à nous-mêmes, envers nos forces, nos responsabilités et notre vraie santé. – Audrey et Isabelle 



Un de mes enfants fait de l’asthme et a de la difficulté à porter le masque constamment. Ça l’empêche de respirer correctement et cela n’aide pas son problème d’asthme. Mon autre enfant a aussi de la difficulté avec le port du masque et malgré le fait que j’ai choisi un masque le plus mince possible pour l’aider à l’endurer, il a des maux de tête constant depuis la rentrée alors qu’il en avait jamais avant. – Nathalie



Bonjour, nous sommes une famille faisant les apprentissages en famille. Nous avons 3 enfants 2,4 et 6 ans. Moi j’ai aussi travaillé 20 ans dans le domaine de l’enfance et de la petite enfance comme éducatrice. Je suis maintenant maman à la maison. Avec les présentes mesures nous n’avons plus de répit en tant que parent. Avant notre halte-garderie était ouverte et on pouvait en utiliser les services aux besoins. Présentement ayant temporairement quelques ennuis de santé ça nous aurait aidé. Je trouve qu’un organisme communautaire ne nous offre plus ce service en raison de la pandémie. Dans le cadre de l’école maison, notre association AQED, a milité en faveur de nos familles pour que nos enfants puissent fréquenter et socialiser avec d’autres familles d’école maison. Les bulles sont seulement pour l’école. C’est difficile pour nos enfants. C’est fondamental pour leur développement la socialisation. La DEM, la direction d’école maison recommande l’utilisation des organismes communautaires ou activités virtuelles. Pour mes enfants qui sont petits les activités virtuelles ne fonctionnent pas. On a essayé. D’autant plus que dans les parcs plusieurs parents sont craintifs que leurs enfants jouent avec d’autres enfants. Le message des pédiatres n’a pas été entendus. Les activités sportives et culturelles auxquelles ont participé n’existent plus pour le moment. On est donc très isolés. Plus de bibliothèque, de musées, parcs intérieurs tellement pratiques l’hiver, etc. La Ronde demandait le masque pour les 2 ans et plus en extérieur… On n’y est pas allé car impossible pour mes 3 enfants. On est tanné de cet isolement forcé. Nos choix protègent au moins nos enfants de l’hystérie collective des masques mais on est tannés de ces mesures contraignantes car on n’est pas dans les âges à risque de quoi que ce soit. L’hiver sera très long cette année. – Cindy et Benoit



Notre Félix a développé une cyberdépendance évidente avec la première vague. Maintenant on lui enlève le club de ski de compétition qu’il attendait avec impatience pour combler ses week-ends. – Alain et Sophie 



Mon neveu vit beaucoup d’anxiété et a parfois de la difficulté à parler avec le masque. – Catherine 



Mon petit fils ne veut plus aller à l’école. Il est très déconcentré par l’objet qui porte à longueur de journée, dans son visage et qui l’empêche de respirer. Où est l’humanité? – Rachele



Le fils de mon conjoint est sans cesse réprimandé parce qu’il ne met pas toujours son masque sur son nez, même que le surveillant lui a dit « veux-tu je te taque dans face ton masque !!! » On est rendue là !!! Surveillance policière sur terrain de l’école, collier dans le cou pour reconnaître la classe bulle !!! Il en a plus qu’assez, il se sent comme un chien muselé! – Karine et Luc 



Que sommes nous en train de faire à nos enfants, à nos jeunes? Nous leur enlevons le droit de s’exprimer, de socialiser, de se développer. Nous leur enlevons les contacts physiques, leurs activités, leurs moyens d’épanouissement. Nous leur interdisons de voir leurs amis et leur famille. Nous ne leur permettons plus de recevoir un enseignement correct. Nous les traitons comme des criminels, surveillés par la police devant les écoles et passibles d’amendes. Nous leur avons mis en tête qu’ils pourraient tuer leurs grands-parents s’ils s’approchent d’eux !!! Ils ont perdu leur sourire, leur joie de vivre, leur innocence. Ils sont fatigués, épuisés par ce qu’on leur fait subir depuis des mois. Ils n’ont plus le goût à rien. Mon fils, 14 ans, me dit « Maman, pourquoi je suis venu au monde à cette époque? Pourquoi nous devons vivre comme ça? Tout ça n’a aucun sens » Ils sont en train de sacrifier une génération. Les dommages collatéraux sont bien pires que ce virus. Le monde est -il rendu au point, que par peur de mourir, on nous empêche de vivre ?! – Déborah




Je suis une mère d’un élève du secondaire qui voit son garçon aller, qui aimerait bien enlever son masque car il ne respire pas bien mais fait comme ses camarades, aimerait être libre mais dit qu’il ne peut pas pour protéger les autres, aimerait que ça redevienne comme avant car il ne voit pas personne être si malade que ça et continue l’école seulement à cause de ses amis car si il pouvait voir ses amis il aimerait mieux rester à la maison… Je pleure ma vie de voir tous ces jeunes muselés et pas pouvoir rien y faire et surtout mon garçon car son père ne comprend pas encore ce qu’il se passe alors je ne peux pas le protéger comme je le voudrais… Je souhaite que toute cette crise qui est seulement politique et entraîne un crime contre l’humanité entière cesse au nom de la santé, de nos droits et libertés et au nom de tous les citoyens du Canada. – Nancy 



Mes enfants sont au secondaire, ils se font crier dessus, non pas toutes les explications nécessaires, se font traiter d ‘égoïste s’ils se trouvent à jaser entre amis. Obligation du port du masque en éducation physique alors qu’ils sont en train faire du sport ou exercices. Ils n’ont plus de concentration, difficulté d’apprendre. Ils sont drillés pire que l’armée. Pas droit de descendre le masque alors qu’ ils doivent le porter toute la journée .Je considère que le port du masque toute la journée est de la maltraitance et en aucun cas, ça devrait être accepté. Mes enfants n’ont plus d’intérêts pour l’école parce que tout ce qui était positif leur a été enlevé et tout ce qui est négatif a été amplifié .Pour moi quand j’envoie mes enfants à l’ école, je les envoie à l’ abattoir ,SVP pour nos enfants levez-vous .Merci – Hélène 



Avec toutes les études qui montrent que les enfants ne sont pas des vecteurs de contamination importants, considérant toutes les répercussions que cela engendre auprès des enfants de porter un masque et d’être en contact avec des professeurs et intervenants qui ont le visage couvert, je demande que le port du masque soit aboli pour les enfants dans les écoles. Il m’apparaît aussi irresponsable voire dangereux de faire porter un masque à des enfants et adolescents au secondaire pendant 8 heures de temps. Ceci ne fait aucun sens et les conséquences de ce port du masque prolongé seront plus grandes que les bienfaits, à long terme. – Marylène et Olivier 



Mon fils fait l’école à la maison à cause de ses mesures. L’autre fils doit porter le masque toute la journée en classe, même en extérieur. Le masque ne protège pas, par contre est dangereux, le nid des bactéries. – Valentina et Alexei 



Ma fille de 13 ans se plaint depuis l’obligation du port du masque à l’école qu’elle souffre de maux de tête durant la journée et qu’elle a du mal à respirer. Rien ne justifie une telle mesure. Ma fille en santé risque de l’être moins à cause d’un masque qui l’empêche de respirer convenablement? Les conséquences du port du masque sont plus graves que ce qu’on dit vouloir éviter. Je suis très en colère contre le gouvernement d’imposer cette aberration et d’ainsi compromettre la santé de ma fille et de tous les autres enfants. Laissez nos enfants respirer !!! Ce que vous leurs faîtes subir est inadmissible, cruel et dangereux! – Anne-Marie



En garderie, l’éducatrice ne montre même pas son sourire, comment les jeunes enfants peuvent-ils apprendre sans cette démonstration, ce n’est pas normal de porter un masque point à la ligne, on ne fait pas de chirurgie à ce que je sache. – Bibiane et Louis 



Ne détruisons pas la beauté de l’enfance. On ne vient pas au monde avec des responsabilités pour pouvoir jouer. Socialiser avec les autres enfants et apprendre à travailler en équipe. Toutes ces mesures qu’on sait tous qui sont inefficaces, ça rend nos enfants malades. On viole leur enfance. Si nous en tant qu’adultes nous ne pouvons pas les protéger de qui que ce soit. Alors on en payera le prix plus tard. Nos propres enfants nous feront notre procès. On a tu encore nous un cœur d’enfants?Fausto 



Du stress, des craintes d’être malade, de mourir, que quelqu’un proche de lui meurt, peur des policiers au lieu d’être en confiance avec eux… nos enfants vont grandir dans la peur et dans l’absence de spontanéité, sans parler de la situation monétaire du Québec dans laquelle ils auront tout sur leurs épaules …. – Patricia et Pascal 

 

Je suis maman de trois enfants, je suis stupéfaite de voir ce qu’on fait à nos enfants. Je suis maman à la maison, les deux plus veilles à l’école et mon petit dernier avec moi. Je bénéficiais auparavant de plusieurs services dont des mâtinées-rencontre avec un organisme communautaire pour que mes enfants puissent jouer avec d’autres enfants. Je n’ai plus de matinée, j’ai accès à une ou deux avant midi d’halte Garderie avec des éducatrices masquées (habituellement j’ai une demi-journée par semaine). Je suis inquiète de voir mes enfants entourés de personnes masquées, c’est de la folie. Comment un enfant peut-il se développer normalement? Sans visage, sans voir les expressions humaines, la peur de tout, la peur de l’autre, la culpabilité faite aux enfants qui respirent mal dans le masque, c’est odieux. Je suis allée chez Costco et on m’a demandé de masquer mon enfant de deux ans! Je me questionne sérieusement à savoir si je dois envoyer mes enfants à l’ecole l’année prochaine puisque ma plus grande devra commencer à porter le masque. Pour que mes enfants puissent avoir des liens avec leurs tantes, amies et grand-parents je dois penser à la désobéissance civile, puisque ce qui est demandé est inhumain et maltraitant. C’est la destruction de nos liens familiaux, du tissu social, surtout qu’on nous prépare jusqu’en 2021, 2022 avec ces mesures incohérentes et abusives. Il est temps que des adultes courageux prennent parole et disent, ça suffit. Ce qui se passe est de l’ordre de la maltraitanceChristine



En tant que parent de voir mes enfants se priver de leurs activités à cause de toutes les mesures et de les sentir au bord du précipice car ils trouvent ça difficile et bien je trouve cela choquant. Est-ce normal de voir mes enfants écrasés dans leur lit toute la journée? Ne voir personne? Ou bien ne pas pouvoir aller faire du ski avec ses amis parce qu’on nous dit que toutes les pass disponibles sont vendues et quand temps normal ils nous sollicitent sans arrêt pour qu’on en achète? Et bien je ne trouve pas cela normal moi et je suis tellement en colère du voir ce qu’ils subissent. Alors oui ça doit changer et rapidement! – Lyne et Luc 



Je suis inquiète de leur santé mentale à cause de l’isolement. – Natasha



Je suis professeure de chant et de méditation. Les masques empêchent une bonne oxygénation des poumons et du cerveau et empêchent de vivre de vraies relations sociales. – Myriam 



On est grands-parents 3 fois. 2 au primaire, une au secondaire. Celle au secondaire est très angoissée face à son avenir et elle a la bouche pleine d’ulcères à cause du masque. Je suis très inquiété aussi pour leur santé physique et mentale. SVP aidez-nous à faire abolir ces mesures inutiles. – Céline et Pierre 



Avant mon enfant avait hâte d’aller à l’école. Maintenant, il y va de reculons et on voit que son intérêt a diminué de beaucoup. Leurs interactions avec leurs amies sont strictes et ils sont constamment surveillés. – Daniel et Dominique 



La famille, les amis, les contacts humains et une vie sociale normale sont des éléments essentiels à la santé. Nous ne pouvons pas mettre cela de côté pour un virus qui ne fait pas plus de morts que la grippe. On a grandement besoin de vous les pédiatres pour protéger la santé de nos enfants. De plus, les masques sont dangereux, il ne faut pas l’oublier. – Elyane et Jonathan



Je suis une grand-mère avec 3 petits-enfants. Je refuse catégoriquement que mes petits-enfants vivent masqués et en plus de toutes les contraintes sociales imposées, inutilement. Je suis plus qu’inquiète des conséquences néfastes de ces inutiles obligations. Je ne peux pas croire que le gouvernement a imposé cela à nos enfants. – Mireille



Mes ados surtout veulent décrocher car ils trouvent que la situation est exagérée surtout avec la distanciation entre amis et les menaces de l’école pour les amendes s’ils ne portent pas le masque. Le gouvernement est en train d’étouffer nos jeunes. Je suis choqué. – Audrey et Denis 



En tant que parents, nous sommes contre ces mesures sanitaires extrêmes et liberticides, surtout lorsqu’il s’agit de nos enfants !! Nos enfants n’ont jamais porté le masque et JAMAIS ils ne le porteront. Nos enfants ont 7-9-11 ans, nous allons à la bibliothèque, à l’épicerie, au magasin…sans imposer ce masque et ce climat de peur et d’anxiété à nos enfants. Respirer son propre CO2, climat anxiogène, le rôle de parent est de prendre soin des enfants de la meilleure façon possible! Et la meilleure façon en ces temps-ci est de préserver nos enfants de l’enfer dans lequel notre gouvernement malveillant nous plonge. Nous allons protéger l’innocence et la santé mentale de nos enfants becs et ongles. Nous appuyons donc à 100% le présent mouvement qui dénonce le port du masque et les mesures sanitaires inutiles et extrême qui sont imposés à nos enfants! – Éric et Lucie



De 1, le masque n’est pas un moyen efficace pour lutter contre le virus. C’est écrit sur la boîte. De 2, respirer son propre CO2 est insensé. De 3, cette mesure favorise la contagion par plusieurs autres virus et bactéries. De 4, cela détruit les rapports humains en cachant le sourire et les émotions humaines. – David 



Il est important de voir la bouche et pas le masque car mon fils a un retard de langage sévère (en milieu scolaire) – Esther 



Ça m’attriste de voir comment mes filles s’acclimatent aussi bien à cette arnaque qui les touchent, bien qu’elles soient trop jeunes pour bien comprendre l’ampleur de ce que pourrait se cacher derrière cette situation. Elles y vont parce qu’elles ont besoin de voir leurs amis, même si elles préféreraient de loin ne pas avoir ces mesures totalement inutiles si on se base sur la science et sur les statistiques, qui sont claires et évidentes : les enfants ne sont pas à risque, ne sont pas des vecteurs de contagion + les masques ne sont pas prouvés comme efficaces et la distanciation est inutile en présence d’un virus aéroporté. – Alexandre et Jacynthe



La gardienne de notre fille porte un masque toute la journée. Quel exemple enseigne-t-on à nos enfants dès la garderie? Comment font-ils pour apprendre la prononciation sans voir le visage dont la bouche de son éducatrice ? – Anne et Yanick 



Nous avons 3 enfants dont un fils de 16 ans qui est complètement démotivé. La situation pour lui et ses amis à l’école est extrêmement difficile. Ils se sentent en prison ! Il faut que le port du masque cesse et qu’on cesse de négliger les relations interpersonnelles qui sont la base de l’être humain. Nos filles plus vieilles vivent une grande anxiété. Il faut faire la part des choses. Merci de continuer à faire pression sur notre gouvernement – Ysabelle et Stéphane 



Parce que tout ce qui s’adresse à un enfant me tient à cœur. Vous en premier pédiatres du Québec devez riposter de ces consignes. Vous savez très bien que porter un masque pour un enfant obstrue sa respiration, peut donner des éruptions cutanées sur la peau. Je suis très en colère de voir que vous obéissez à ce gouvernement sans dire mot. Les enfants ont besoin de vous pour les défendre alors bougez-vous le gouvernement ne vous fera plus de menaces pour vos jobs si vous agissez tous Unis. – Madeleine 



La manipulation des masques en 5e et 6e année primaire n’est pas sécuritaire et hygiénique. Des conséquences sur la santé pourraient survenir. – Nathalie 



C’est criminel de traiter nos enfants de la manière qu’ils le sont. L’école n’est plus un lieu de développement et d’éducation, mais est devenu un lieu de conditionnement qui génère de l’anxiété et du stress. : larmes, colères, perte d’amis, pertes de liberté de fréquenter qui ils désirent, disparition d’activités importantes comme sports, musique, théâtre, la formation idiote des bulles, etc. Il faut revenir à une chose importante, laisser nos enfants redevenir des enfants. C’est leur avenir et leur équilibre qui en dépendent. – Marie Louise 

 

Je suis une grand-mère qui m’inquiète pour l’avenir de mes petits-enfants et de l’impact que toutes ces mesures restrictives vont avoir sur leur bien-être physique et émotionnel à long terme. En plus de tous les stress de la vie ‘normale’ d’avant, on leur impose un stress supplémentaire très grave. Il faut que ça cesse immédiatement. – Carole 



Mon fils a beaucoup de misère avec l’école. C’est un garçon très anxieux, pour lui pratiquer son sport favori a toujours été très important, depuis qu’il ne peut plus jouer au hockey, son comportement a changé à l’école et à la maison, car c’est plus qu’un sport, c’est retrouvé ses amis dans la chambre, socialisé avec eux, faire des blagues et dépenser de l’énergie bien sûr. Il n’a pas de frère et sœur, alors si je lui fais suivre les directives, il passerait toute ses fins de semaine seul à la maison. Je crois que ce n’est pas très bon pour un jeune de 14 ans qui est dans sa crise d’adolescence, à cet âge on le sait les amis c’est important. – Danny et Mélanie 



Je suis une grand-maman et je suis exaspérée de voir ce que subissent mes petits-enfants. Je ne peux pas accepter comment les médecins peuvent agir en ne dénonçant pas ces mesures, de voir mes petits-enfants porter le masque toute la journée c’est inacceptable. Vous savez très bien que c’est nocif pour eux physiquement et moralement. Moi en tant que mamie on dit de me protéger en ne les voyant pas. Nos jeunes perdront leur vie et ce ne sera pas récupérable, pour avoir eu une résidence en santé mentale pendant 27 ans je sais très bien les conséquences qu’auront mes petits. Ce seront des décrocheurs de l’école, des consommateurs, des dépressifs et vous aurez sur votre conscience d’avoir laissé faire ça. S’il vous plaît éveillez vos valeurs et arrêtez ça vous en avez le pouvoir. – Diane



Ils meurent à l’intérieur à petit feu… et ça devient grave. – Benoit



Je suis grand-père de cinq petits-fils et je suis inquiet pour leur avenir surtout les deux plus âgés qui doivent porter le masque à l’école et ne peuvent pas jouer au hockey. – Marcel 



Inquiétude: Entre autres, si les enfants s’habituent à ce masque, soit en le portant ou en côtoyant des adultes qui le porte, imaginez quels seront leurs rapports aux autres dans quelques années? OUF! j’ai peur. – Denise 



Les adolescents passent normalement beaucoup plus de temps avec d’autres jeunes de leur âge qu’avec leur famille. Cette réorientation vers les pairs est essentielle dans leur développement psychologique vers l’âge adulte; ils y construisent leur identité propre et y développent leur entregent et l’empathie, par exemple. – Manon 



Malgré le fait que j’insiste sur le fait que la COVID n’est pas dangereuse (pour les membres de ma famille) étant donné notre excellente santé, mon fils de 4e année se lave les mains 20 fois par jour. Il a les mains craquées. Je lui parle à tous les jours afin de le rassurer, mais c’est plus fort que lui – Nathalie et Michael 



Mon petit-fils vie de l’anxiété… C’était un jeune garçon joyeux avant l’arrivée du masque. – Benoit 



Je suis inquiet de la santé mentale des jeunes avec tout ce qui se passent à l’école. Policiers qui donnent des contraventions pour distanciation entre mineurs. Les obliger à porter le masque. – Luc 



Cessez de badigeonner les mains de nos enfants de produits toxiques, brûlures sur les mains ! laissez les enfants respirer. Je demande d’arrêter de les bâillonner !! – Carole 



Je suis une grand-mère et tout cela ne représente pas de la bienveillance , marchons pour retrouver notre libre arbitre, notre pouvoir créateur c’est assez l’esclavage! – Sylvie 



Sachant que le masque ne protège pas, mais qu’il peut être même pire, sachant que trop d’enfants vivent la violence en ce moment, les parents perdant tout et étant trop stressés, ça ne peut plus continuer – Véronique et Sylvain 



Mes 4 adolescents ne sortent plus, n’ont plus de social. Un très anxieux, s’isole beaucoup. Un autre coule des cours alors que ses moyennes ont toujours été de 85% – Sandra 



Mon cœur saigne c’est abominable de faire vivre toutes ces mesures à nos enfants. J’en aurai long à dire. Pour moi tout ça c’est de la maltraitance. – Sylvie



Mes filles pleurent! Elles veulent voir leur amis. Elles sont fatiguées des longues périodes à l’école. C’est trop long. Ma plus vieille dîne beaucoup plus tard. Il n’y a aucun changement pour la contamination entre les écoles qui portent le masque ou pas. Laissez nos enfants tranquille. – Mélany et Pierre-Luc



Je trouve inadmissible toutes les mesures non justifiées, dont le port du masque, pour les enfants ! Qu’on laisse nos enfants tranquilles !! – Barbara et Denis 



La conduite de nos dirigeants est inquiétante, et pas seulement pour les enfants – Robert 



Je suis une grand-maman. L’avenir de ma petite fille me tient à cœur par-dessus tout, de même que mon fils et sa conjointe. – Lisette 



Nos jeunes sont pris en otages par les mesures excessives du gouvernement et les exigences de l’établissement scolaire. Une paranoïa collective est en train de s’installer dans la population. Nous sommes contre le masque. – Lise et Yves 



Nous en avons vraiment assez de toutes ces mesures sanitaires. Notre fille a le droit de rire et de voir son professeur lui sourire – Mélina et Jonathan



La santé psychologique de mes enfants est affectée – Éric et Édith 



Impact sur le développement social de mes enfants – François 



Masquer des enfants voire même une population pour un simple virus. Les virus font partie de la nature et il faut cesser sans plus tarder à lutter contre la nature. – Simon et Pascale-Maude 



Les masques pour nos enfants les rendent malades et ne les protèges d’aucunes façons, cessons cette aberration. – Jacques 



Je suis inquiet pour plusieurs raisons. Cette mauvaise gestion a des impacts maintenant sur les enfants et adolescents et en aura encore pour longtemps. Il est clair que c’est une mauvaise gestion. Des employés de l’état sont congédiés pour moins. La crise n’est pas sanitaire mais politique. Déjà plusieurs professionnels ont listé la panoplie d’impact sur ces groupes d’âges et le gouvernement est bien au fait. Le dialogue et la transparence ont été repoussé plus d’une fois. Les mesures injustifiées et l’utilisation de la peur sur une population non au fait relèvent simplement du crime contre l’humanité. L’heure n’est plus au dialogue mais à la destitution et le plus tôt le mieux. – Claude



Elle ressent l’inquiétude peur angoisse – Anna et Antoine 



Anxiété, maux physiques comme mal de ventre, nausée – Nancy 



Stress, incertitude, colère, incompréhension – Steve



Je suis inquiète très inquiète – Nicole 



À l’école surtout les enfants sont traités comme de vulgaire prisonniers . Rendue malade physiquement et psychologiquement grâce à ces mesures sanitaires . – Dany 



Aucune cohérence de nos Gouvernements !!! Les enfants vivent dans la peur et sont plus anxieux stressés décrochage pleurs – Francine 



Avec 4 enfants actifs et sportifs, si il faut que les sports arrêtent . – Valérie et François



Parce que primordiale pour leur santé, ne dit ton pas qu’il faut respirer par le nez pour que l’air soit filtré par nos narines et expirer par la bouche pour évacuer les toxines du corps ! Juste le gros bon sens, ce que le gouvernement ne semble pas posséder ! – Michel 



Ces jeunes âmes qui s’incarnent est le futur de la planète. C’est criminel de masquer des enfants, tenant compte des besoins fondamentaux, seulement de prendre connaissance de la pyramide de Maslow nous aides à comprendre. Merci. Tous unie pour l’humanité. Amen – Mario 



Mon petit fait de l’anxiété maintenant – Claude 



De la frustration et de l’inconfort avec cette obligation de porter le masque à temps plein dans sa classe. – Carine et Samuel 



Même frustration à tous les jours sur le masque. Problème de peau car mauvais oxygène et bactérie. Elle n’a pas vu sa grand-mère depuis 6 mois de toute façon et elle fait ça pour eux.? Les moins de 20 ans ne devraient avoir aucune peur. Vous êtes les seuls médecins ouverts ici. Nous suivons les médecins en Europe mais pas aux medias ordinaires car ils cachent tout. Merci d’aimer nos enfants. – Jacques et Louise



Je suis inquiète pour l’avenir de nos jeunes. NON à cette folie et aux mesures malsaines. Ça va beaucoup trop loin. – Lydia et Jean-François



Mesures qui affectent la vie sociale et affective de nos jeunes, ça suffit le confinement et les règles qui n’en finissent plus ça doit arrêter. L’école à distance au secondaire ça suffit également. Quel futur aurons nos futurs travailleurs ??? Une maman inquiétez pour le futur de son ado de 17 ans – Sandra et Bruno



Je suis une mamie de 7 petits-enfants et je veux qu’ils restent en santé tout au long de leur vie et que ce n’est pas le gouvernement que ça venir endommager leur santé avec un masque et leur santé psychologique. J’ai un petit fils de 17 ans qui a laissé l’école parce que les mesures à l’école il est plus capable. Donc son secondaire 5 pas terminé pour vos supposément pandémie. Il n’est pas fou, il voit très bien se qui se passe. Il voulait être psychologue et là c’est foutu. Il a abandonné ses études. Je demande à revenir comme avant cette supposée pandémie. Je ne comprends pas que notre gouvernement ne travaille pas avec ses électeurs. Bien moi à la prochaine élection je ne vote pas Legault. Pour ce qui est de Arruda il n’a pas été voté par le peuple, pourquoi c’est lui qui dirige le peuple dans l’adversité. – Lise



Comme grand-parent je trouve toute ces mesures très excessives lorsque nous regardons tous ce qui se passe dans les garderies les écoles – Danielle 



C’est absolument criminel de masquer nos jeunes surtout ceux du secondaire qui en se déplaçant, en classe et dans la cour d’école on leur impose cela !!!! En plus ils mettent la police dans la cour d’école Je suis policière et je suis écœurée de voir ça Ma cocotte de sec 2 veut juste apprendre et être chirurgienne plus tard est ce qu’on peut lui foutre la paix – Julie 



Développement du langage, développement habiletés sociales – Agathe 



Il a à être ! À aimer, à respirer, à rire, à s’exprimer, à communiquer, à avoir du plaisir… avec son entourage, ses amis-es… s’épanouir, explorer et oser faire ses expériences par lui-même. Pour Vivre ! et non être muselé. – Pierret 



Toutes ces mesures doivent cesser. Il n’y a qu’à voir la tristesse dans les yeux des jeunes pour se rendre compte que ça leur fait un tort de plus en plus grave à mesure que les semaines passent. – Danielle



Inquiétude, insécurité – Camélienne 



Je suis surtout concerné pour mes 5 petits enfants, à qui on gâche le début de leur vie inutilement. En tant que père de 6 enfants élevés humainement et librement, j’enrage de voir autant de mépris envers eux. – Yves 



Tristesse, ennuie, angoisse et certaines inquiétudes – Manuel et Amélie 



Je considère que les mesures sanitaires sont de l’ordre de la maltraitance faite aux enfants. C’est une honte et une atteinte aux droits humains. – Joane 



Tout ça affecte mes enfants La peur la peur la peur… Vous traumatiser une génération. Ma fille de 4ans ma demander le jour exacte où le virus allait nous tuer !! Mon fils de 10 ans c’est renfermé sur lui, il développe de l’anxiété et tout ce qui en découlent… tellement triste – Nicolas 

 

 

On s’inquiète de tout ! Mais principalement, on s’inquiète des effets néfastes du port du masque toute la journée, en classe et même à l’extérieur. Dans la classe à ma fille par exemple, il n’y a pas de fenêtre et il fait souvent très chaud. La perte aussi de l’intérêt pour l’école et les notes en baisses vue la qualité de l’enseignement qui se trouve affectée en partie à cause des cours à distance une journée sur deux. Les contraintes actuelles liées aux mesures sanitaires toujours de plus en plus excessives affectent toutes les sphères de la vie des jeunes, leur santé physique (plus de sports, acné, maux de tête, etc.), leur santé morale, leur santé sociale et affective … – Sandra et Stéphane



Les enfants on besoin de bouger de respirer librement pour être en santé – Mélanie et Simon 



Mes enfants sont de plus en plus tristes, ils expriment à quel point ils en ont assez de perdre leur vie pour protéger qui au final!? – Sabrina 



Nos sommes très inquiets pour le port de masques chez nos petits-enfants. – Hélène et André



Je suis inquiète du retard d’apprentissage des jeunes. – Nancy 



Les enfants sont étouffés – Carl 



Nos petits-enfants veulent pratiquer leurs sports d’équipe – Jacynthe et Yvon 



Peau fragile – Serge 



Maux de têtes, troubles respiratoires – Louise



Des mesures incompréhensibles – Gilbert 



Isolement, anxiété, tristesse – Annick 



1) Santé. 2) Socialisation – Gisèle 



Laissez vivre nos enfants. Ils comprennent qu’ils doivent protéger les personnes vulnérables. – Maxim et Alexandra 



Je ne vois plus mes petits-enfants. – Michel 



Mes enfants n’ont pas besoin de porter un masque. Ils ont besoin de bouger et de respirer de l’air pur. Le masque les étouffe. – Martin et Véronique 

 

Je n’ai pas d’enfants. Je veux juste vous soutenir. – François 



Ma fille trouve ça très difficile – Gino et Johanne 



Les mesures sont utopiques car le virus est là pour rester et les enfants doivent apprendre à vivre avec – Robert 

 

 

Anxiété, frustration – Eric 



De la misère à respirer…tanne d’aller à l’école avant elle aimait ça… – Real  et Johanne 



C’est inhumain. Inacceptable. Il faut agir ! Lydia et Jean-François 



L’intérêt de l’école a grandement diminué, moins de motivation. – Gaétan et Martine 



Stress, inquiétude – Erick 



Les enfants ont besoin d’air pur et d’amour – Johanne



Je m’inquiète de leur santé mentale et physique – Rachel 



Anxiété, stress, dépression, abus de drogues, manque de social – Chantal 



Tristesse, ennuie, angoisse et certaines inquiétudes – Manuel et Amélie 



C’est une arnaque mondiale, une folie qui va détruire la vie sociale de nos enfants et qui n’a aucune raison scientifique d’être, c’est inacceptable ce que le gouvernement veut faire avec le peuple et complètement illégal, ils veulent détruire la population et la vie sociale, je n’accepte pas ça – Robert 



Aux noms des jeunes du QC: Perte de confiance, dépression menant à des pensées suicidaires etc. – Sonia 



Le Stress à la hausse, le décrochage scolaire, dépression, suicide. – René



Bouteille d’eau brisé donc vidé, un enfant n’a plus de droit de boire toute la journée à l’école. Les enfants sont stressés, forcé de jouer séparé, dans la cour d’école. Ils sont les victimes d’une situation complètement loufoque que nous ne devons plus tolérer. – Marc-André 



Je ne veux pas que mes petits-enfants portent un masque à l’école ou peu importe où – Lorraine 



Je suis très inquiète sur les conséquences que ces mesures exagérées ont et auront sur nos jeunes dans le futur. Comment un adulte responsable peut-il en arriver à culpabiliser nos jeunes face aux autres et aller jusqu’à leurs inculper qu’ils seront responsables de la mort d’autrui s’ils ne portent pas leur masques ou s’approchent trop? Comment peut-on exiger à un enfant d’être masqué pour apprendre ce qu’est la vie alors qu’il sera contaminé par ce foutu masque. Ils développeront des problèmes cutanés, de dentition, des maux de tête et sûrement d’autres complications apparaîtront. Mais nous aurons Big Pharma qui les bourrera de médicaments et de vaccins, les sauveurs de l’humanité! Ces psychopathes qui prennent ces décisions ont tué la joie, le sourire, l’imagination, le bonheur de ces jeunes enfants qui sont notre plus belle richesse. J’ose croire que ces décideurs retrouveront dans un coin caché de leurs âmes quelques miettes d’amour ! – Jeane 



Pour que non jeunes puissent vivre et respirer librement – Josée



L’anxiété et la désocialisation – Diane 



Grande anxiété et fragilité exacerbée – Nicole 



Plusieurs enfants sont incommodés par les mesures, en commençant par l’obligation d’appliquer du purell du gouvernement très nauséabond et gluant 10 fois par jour à l’école. Les petits scandent moins svp, et la surveillante dit non plus si tu ne veux pas attraper le corona! Le lavage de mains oui mais pas toute cet alcool sur nos enfants. – Annie 



Trop d’incohérence – David 



Par ces mesures, le gouvernement est en train de modifier la nature même du comportement des individus celui de vivre en société et de développer des contacts avec ses pairs pour évoluer en tant qu’humain – Sylvie 



Le fait de ne pas voir d’autre amis, famille peut avoir de lourdes conséquences plus tard et de lui faire laver 10000 fois la main peut leur faire devenir hypocondriaque – Vanessa et Marc-André 



Surtout à cet âge, le faciès est fondamental dans la découverte de l’autre, donc de sa découverte parce que le miroir de notre altérité, il en va de l’équilibre caractériel et émotionnel et SURTOUT de la prise de conscience de soi sinon on le transforme en objet en devenir manipulable à souhait parce qu’inconscient de lui-même, alors insécure. – Gerald 



Je trouve ça cruel d’empêcher mes enfants de voir leurs amis et grands-parents. Je n’accepte pas que mon adolescent soit contraint à porter un masque toute la journée. Toutes les belles activités qui gardent les jeunes motivés leurs sont retirés. Les mesures sont totalement disproportionnées et causent des dommages à nos jeunes. – Eve-Marie et Gabriel 



Pourquoi ne pas mieux protéger les aînés, qui semblent être les plus à risque, plutôt que d’empêcher les jeunes de vivre les expériences, qu’ils devraient être en train de vivre pour bien les préparer pour leur futur. La transparence est demandée, basée sur des données probantes, pour expliquer les décisions prises depuis mars 2020 – Nataly 




Désorganisation, anxiété, difficulté à l’école, retard de la part de la direction pour établir son plan d’intervention. Manque de professeur et de personnel de soutien. Cours à distance lorsque la classe est fermée en secondaire 1, fonctionne pas il manque de maturité malgré la présence du parent à la maison, doit manquer de travail. – Geneviève 



L’instabilité, les contraintes qui ne font qu’augmenter, l’isolement. – Daphné et Sébastien 



Je n’ai pas d’enfants, mais je reçois, dans le cadre de mon métier, plusieurs témoignages qui me motivent à signer cette pétition. – Mélyna 



Comme travailleur de la santé…celle-ci me tient à cœur sans équivoque! – Marie Lise 



Je m’inquiète à propos de la qualité d’oxygène que ma fille respire. – Janie et Étienne 



Un monde sans sourire devient rapidement un monde sans espoir. C’est d’autant plus inquiétant en sachant que le port, ou non, du masque est sans fondement scientifique. Lorsqu’on compare les statistiques de décès annualisés en réalisant qu’il n’y a pas plus de mort que les années passées. Lorsqu’on réalise que plus de 99,5% des gens ayant contracté la C19 guérissent naturellement, sans vaccin ou médicaments quelconques, sans aucunes séquelles !?! Nous sommes face à une situation où le remède (confinement-distanciation-masque) feront 100 fois plus de tort que de bien? Faillite, suicide, déshumanisation, divorce, violence conjugale, report d’opération, isolement, maladie mentale, etc. – Denis 



Ces mesures données par notre gouvernement ne peuvent continuer ainsi puisqu’elles ne reposent pas sur des faits fiables et valables. J’ai constaté la détresse chez plusieurs enfants. Ça suffit maintenant! L’avenir de ces enfants est en jeu !!! – Isabelle 



Personnellement je n’ai pas d’enfants ou petits-enfants en milieu scolaire mais je peux témoigner tout de même en parlant avec des jeunes, des enseignants et des responsables de garde, à savoir comment la situation a des effets néfastes sur le développement mental et physique des jeunes et aura sûrement des répercussions sur leur futur. – Sylvie et Normand 



Nous sommes très inquiets que nos enfants ne puissent pas voir le visage de leur éducatrice, qu’ils ne peuvent pas lire les émotions sur leur visage – Stéphanie et Ghislain 



Je suis très inquiète par rapport à l’isolement forcé que vivent mes enfants depuis le confinement de mars. Ils ne peuvent plus sortir, n’ont plus accès aux bibliothèques, aux jeux, ils ne peuvent pas être en contact avec les membres de la famille avec qu’ils avaient l’habitude de passer du temps. Ils ne voient plus d’amis depuis des mois, demandent à aller jouer et je dois leur dire non. Le port du masque obligatoire risque de nuire à l’apprentissage du langage et des émotions chez mon plus jeune, nous craignons également de perdre notre maison à cause de la crise financière. Ils perdraient le seul endroit extérieur où ils peuvent jouer sans distanciation sociale. Et l’absence de revenus risque de nous placer dans une situation de vulnérabilité pour un long moment. Je suis également inquiète pour le stress engendré par les mesures sanitaires. – Christine et Tim 





Mon enfant ne veut plus dîner à l’école, car il n’aime pas se retrouver avec les autres avec les règles sanitaires, il s’est fait repousser lorsqu’un cas est survenu dans la classe de sa sœur. Il est devenu beaucoup plus distant avec nous. Une autre de mes enfants est peinée que son professeur d’anglais a maintenant peur des enfants. Ma fille qui l’aimait beaucoup ne la reconnaît plus. Elle a aussi les mains très irritées par la solution alcoolisée. Et trouve très triste de ne plus avoir de contact (câlin) avec sa professeure. Elle n’aime pas la voir avec son masque. Donc, je suis inquiète que le développement et habilité sociale de mon jeune soit atteint. – Francine 



Je suis inquiet pour tous les enfants qui portent un masque toute la journée. – Jean Yves et Lydie 



L’Absorption de gaz carbonique est nocif au système pulmonaire. C’est complètement illogique le port de masques et les vaccins le sont tout autant. C’est dangereux pour la santé d’un être parfaitement constitué. On ne fait que s’empoisonner soi-même et affaiblissons nos systèmes immunitaires. Tout cela pour une question d’argent beaucoup plus qu’une question de santé. – Sylvie 



Ces mesures sont excessives et n’aident pas les jeunes. Ceux qui ont des troubles de langage, de développement ou autre en sortiront encore plus démunis – Marie-Claude et David 



Très inquiète…Pour les enfants, les conséquences de cette peur généralisée. De les priver de contacts sociaux. De ne pas voir les visages des adultes à cause des masques. – Josiane 



Laissez vivre nos enfants! Laissez respirer nos enfants! – Marie 



Les masques sont dangereux pour la santé physique et mentale. – Alain 



Les mesures ne font qu’amplifier la crainte et insécurité car nos jeunes sont déjà dans un milieu considérablement stressant. Avec les autres enjeux tel que : l’intimidation, les troubles de personnalité, troubles liés à diverses contexte de vies complexes, les troubles du langage, etc. Les écoles publiques ont toujours manqué de respect envers les enfants. Pour avoir été négligé par le passé en tant qu’enfant ayant des troubles d’apprentissages, je me permets de dire que vous êtes complètement dans le champ en imposant des règles sanitaires excessives aux enfants car de toute façon ils ne sont pas des victimes ou plus ou moins en grande proportion et il y a toujours eu le gros bon sens c’est à dire, ne pas aller à l’école quand on est malade. Ça suffit la propagande. – Marie-Ève 



Je suis inquiet pour les enfants car ils sont sans réponses devant toutes les directives qui leurs sont imposées. – Alain 



Mon enfant craint que tout ceci ne mène qu’à un contrôle total de la population, de la soumission. – Stéphanie 



Nous allons droit vers une société déshumanisée. Compte tenu de la gravité du coronavirus, je considère les mesures mises en place excessives. – Marie 



Arrêtez de manipuler les jeunes ! Assez c’est Assez ! – Stéphane et Lucie 



Je crois que les mesures de distanciation et le port du masque auront des effets très négatifs au point de vue psychologique sur l’avenir des enfants qui ont un grand besoin de socialiser et qui ne sont pas une clientèle à risque. – Micheline



Je suis inquiète car cela cause beaucoup d’anxiété et les répercussions mentales sont réelles. – Giulia 



On nous VOLE nos DROITS et LIBERTÉ sous de FAUX PRÉTEXTES pour atteindre des buts autres. Triste pouvoir! – Claudette 



Je suis inquiète au niveau santé respiratoire avec les masques. – Myriam et Yanick 



On doit laisser respirer les enfants et avoir une belle jeunesse comme nous avons eu – Frédéric 



Il y a danger pour leur développement psychologique, physiologique et sociale – Jacinthe 



Je trouve aberrant qu’il n’y ait pas plus de parents qui se soient éveillés avant aujourd’hui ! Ils ne s’imaginent pas combien seront les dommages psychiques et psychologiques qu’auront à faire face ces jeunes plus tard. Je ne suis que grand-père et je sais très bien ce que ces dirigeants essaient de faire et vers quels buts. Il est IMPÉRATIF que l’association des pédiatres ou autres agissent MAINTENANT, car pour le moment ce ne sont que de petits problèmes, mais imaginez-vous les cas problématiques qu’il y aura d’ici 1-2-3 ans. Il est TEMPS, GRAND TEMPS D’AGIR – Yvon 



Mon témoignage sera sur 2 volets, premièrement sur le port du masque qui est totalement aberrant d’obliger un enfant à le porter en classe en tout temps. C’est TOTALEMENT INHUMAIN, dangereux pour la santé et c’est TOTALEMENT DÉGRADANT en plus. Devoir porter un torchon dans le visage d’un enfant à longueur de journée parce que rendu à la fin de la journée c’est ni plus ni moins un torchon dans le visage rempli de bactéries et de microbes. Le deuxième volet concerne les sports dans les écoles qui sont en majorité interdits. Les sports sont essentiels à la santé physique et mentale de nos enfants. Les bienfaits de la pratique des sports sont extrêmement importants pour nos enfants. – Angèle 



Le port du masque génère de l’anxiété pour nos deux enfants. – Marie-France 



Les enfants devraient pouvoir respirer, jouer, crier, rire, s’amuser ensemble sans aucunes contraintes afin d’assurer leur développement sain et normal. – Lucie 



Craintes des vaccins sur mon enfant – Christian et Etide 



Évidemment que je suis concernée par les mesures. Les pauvres enfants endoctrinés par cette folie sans fin. Les enfants n’ont pas à payer pour ces monstres qui instaurent des mesures de fous! Je suis très fâchée! Mes enfants ont peur du masque et maintenant on en a fait une norme sociale! Tout doit être remis à la normale! Au plus vite!  – Marie Eve 



Les relations depuis près d’un an déjà sont de plus en plus souvent face aux écrans que ce soit YouTube, jeux et autres. Les relations avec le temps s’en trouveront affectées. – Alexandre 



L’anxiété et l’isolement que vivent nos jeunes doivent cesser! Merci d’élargir votre vision à leur santé globale! – Alexandra  et Jérôme-François 



L’isolement que vivent nos enfants, le manque de contact avec leurs amis et enseignants à un grand impact sur leur santé mentale. Les problèmes de peaux et respiratoire suite au port du masque sont importants. – Marie 



L’enfant doit être rassuré pour mieux apprivoiser ses peurs. Masques et distanciations sont des générateurs de peurs et d’inquiétudes. – Michel 



Quel sens d’étudier quand notre lendemain est tout à fait incertain. – Emmanuelle  et Alexandre 



Il faut arrêter de brimer la liberté et le développement de nos enfants. Ça doit cesser !!! – Julie 



Je n’ai pas d’enfant mais je trouve cela non acceptable de brimer la respiration des êtres vivants. La respiration est la vie. – Mélanie 



Dû à toutes les restrictions, j’ai beaucoup de misère à voir le bout du tunnel pour la réussite scolaire de mes filles. Je trouve inappropriés toutes les épreuves que nous faisons vivre à nos enfants ainsi qu’au personnel enseignants qui en sont que plus débordés. Vous n’avez jamais fermé les écoles que ce soit lors de la H1N1 pourtant elle en a fait des morts. SVP pensez à la réussite scolaire de nos jeunes – Catherine 



Je signe cette pétition au nom de la santé physique, émotive et spirituelle de tous nos enfants. – Éric 



Le masque est très nocif pour le développement socio-culturel des enfants. Il existe aucune preuves scientifiques que le masque fonctionne. Ça doit finir maintenant! – Rui 



Tous les citoyens sont en souffrance présentement. Ces mesures abusives se sont attaquées d’abord aux personnes âgées, puis aux enfants. C’est une honte. – Pierre 



Je n’ ai pas d’ enfants mais je peux voir ma filleule de 10 ans qui vit mal le fait de ne pouvoir être avec ses amis (seulement ceux de sa bulle). Elle a pleuré à quelques reprises. Je ne peux demeurer insensible à toute ces mesures sanitaire extrêmes pour tous les enfants. – Caroline



Dans le cadre des sévères restrictions dues à la pandémie, notre priorité première doit être d’assurer la plus grande liberté à nos enfants et petits-enfants pour leur épanouissement sain, bien entourés de leurs familles, camarades et éducateurs/trices! – Jooneed 



Je sais que les mesures actuelles sont infiniment dommageables pour mes petits-enfants, tant au point de vue de la santé que du développement intellectuel. – Danièle 

 

Les relations humaines sont primordiales pour le développement de mon enfant. Comment peut-il célébrer un Noël ou un anniversaire sans amis – Éric 



Répercussions anxiogènes et lourdes de conséquences. – Alexandre 



Nos jeunes vivent une attaque psychologique alarmante qui doit cesser immédiatement. La vie est un magnifique cadeau de joie et d’exploration. Personne n’a le droit d’enlever ces précieux moments à nos enfants. – Cressida 



Terriblement dénaturant – Micheline



Aucun enfant n’a à mettre un masque pour aller à l’école. Le souffle c’est la vie c’est de l’esclavage pur et dur un crime contre l’humanité – Lina 



L’échec de beaucoup d’enfant est à prévoir, ça va être laid taleur. – Cindy 



These unnecessary measures and restrictions are traumatizing our younger generation. It is time to let the young get back to living their lives while taking better and wiser measures to protect the oldest and weakest among us. – Lawrence 



Les jeunes enfants dans les garderies qui apprennent à parler ont du mal à apprendre parce que leur éducatrice a la bouche couverte toute la journée. On sait que les enfants apprennent par imitation, autant pour lapprentissage verbal que pour les émotions. Un sourire c’est rassurant à recevoir. L’enfant interprète autre chose avec ce masque sur la bouche. Pour les enfants à l’école, je suis vraiment inquiète pour leur santé physique. Le manque d’air et respirer du CO2 est très néfaste pour eux qui sont à développer leur cerveau. En plus qu’ils utilisent le même masque toute la journée et même lorsqu’il se retrouve seul. Et je pourrais continuer à donner encore plein de raisons néfastes pour leur développement mental. – Sylvie 



Vous brimez les jeunes et les plus jeunes avec vos mesures de fous ! Laissez-les vivre ! Merci – Isabelle 



Choc inutile psychologique… – Vicky 



On encourage la peur de l’autre et la méfiance. Le contraire des rencontres et des échanges entre jeunes.  – Yvon 



Beaucoup trop de suicide – Liza 



Je suis tout à fait en accord avec ce qui est dit dans la lettre adressée au Dr. Lebel et c’est pourquoi j’apporte mon soutien à ce collectif. – Diane 



Perte de confiance dans l’avenir, enfants désabusés, stressés, méfiants. Perte de joie de vivre, perte de contact avec la réalité. Peur de l’autre. Ennemi invisible, resserrement constant de la pression. Gens stressés et bêtes qui mettent leurs propres règles qui n’ont aucun bon sens et qui entrent dans notre bulle. Empêcher de penser, se faire traiter de covidiots (genre de harcèlement systémique) – Marypascal 

 

Le port du masque est dangereux pour la santé lorsqu’il est porté plus de 15 minutes dans un lieu autre que les hôpitaux avec un système de ventilation adéquat et de mesures d’hygiène en lien avec des patients malades. Nos écoles ne sont pas des milieux hospitaliers, ce sont des milieux de développement globaux de nos enfants. Non pas un milieu sanitaire militaire où ils ne peuvent plus développer leurs aptitudes, compétences et intérêts pour se découvrir et construire leur futur dans un environnement saint et adéquat pour leurs bien-être. Je crois que l’hystérie collective a assez duré et il est temps de revenir à la décence d’une morale humaine en cessant de terroriser nos enfants psychologue. Je dis un NON catégoriquement au port du masque et à l’école virtuel sur ordinateur. Laissez vivre en paix nos jeunes – Catherine 



Vivre en toute liberté sans contraintes. Pouvoir pratiquer tous sports ou activités pour évoluer en équilibre. – France et Estelle 



Nos jeunes n’ont plus de sourire – Linda 



Les enfants ne sont plus autorisés à jouer ensembles à la récré. – Doris 



Le masque nous enlève complètement notre identité. Lorsque nous sommes enfant, nous créons notre identité. Celle-ci, qui nous suivra. C’est important de laisser nos enfants être des enfants. Le masque les brime sur tous les points. Ce n’est pas normal. STOP!  – Geneviève et Matthias 



Cela ne fait aucun sens d’empêcher nos enfants de pratiquer leur sport leur permettant d’apprendre la discipline, de socialiser, de se développer, de garder la forme physique et psychologique. – Marie-Noëlle



Un enfant doit s’ouvrir au contact humain et non se refermer sur lui-même. Il en va de sa stabilité une fois adulte. – François 



Les mesures sanitaires non fondés font plus de tords que de bien. – Johanne 



Les mesures intrusives, inappropriées et liberticides que l’État québécois inflige aux enfants (et à leurs familles) leur causent beaucoup plus de mal que celui qu’elles sont supposées prévenir. – Clément 



Je pense qu’on est en train de former des adultes en devenir anxieux, craintifs, hypocondriaques, bref des malades mentaux – Lise



On est en train de tuer 1 à 2 générations de jeunes. C’est inacceptable. Les enfants avec difficultés sont plus vulnérables que jamais – Francine 



Angoisse et stress de leur avenir. – Louise 



Nos gouvernements prennent de plus en plus de décision sans avis des spécialistes qui vivent de près avec les problèmes, autant en santé qu’en éducation. Je suis inquiète pour nos jeunes spécialement parce qu’ils représentent notre futur. Vers quelle société déshumanisée nous dirige-t-on? – Monique et Marc 



Anxiété et découragement – Alain 



Nui au développement et à la santé…couvre visage =fausse protection! – Caroline 



Il y a de très nombreuses preuves scientifiques fournis par d’éminents docteurs et spécialistes de toutes acabits à travers le monde qui ont démontré que 1. Le masque ne protège pas contre les virus 2. Les test PCR donnent de faux résultats 3. Les enfants et les asymptomatiques ne sont pas contagieux. 4. le port prolongé du masque est nocif et dangereux pour la santé des jeunes et des adultes.  5. les risques de complications dû au Covid-19 sont minimes chez une personne en bonne santé et presque nul chez les enfants. 6. les justifications pour le port du masque obligatoire sont sans fondement scientifiques. – Nicole 



Je suis très inquiète pour le développement social et émotionnel des enfants. – Monia 



Les enfants sont dans l’ensemble asymptomatique alors il est incohérent de leur faire porter un masque pendant plus de 35 hres semaine et d’apeurés les enfants et grands-parents pour restreindre leurs contacts familiaux. – Louise 



Le masque et le lavage de main avec des produit chimiques. – Hélène et François



L’éducation, dans sa forme la plus large, ce qui inclut la socialisation, est un moment capital dans la vie de toute personne. Tâchons de ne pas sacrifier ce principe à des impératifs qui n’ont que peu à voir avec le développement harmonieux d’un être humain en construction.  –Louis 



Ces mesures sèment la confusion, l’angoisse et terrorisent mes enfants. – Serge 



Nos enfants ont le droit de vivre librement leur enfance. École, pratique de sport, socialisation, fête avec ses amis, etc. – Vera et Mihail 



Ils sont inquiets et anxieux face à des règles qui semblent non raisonnable – Jonathan 



Les élèves ne sont pas capables de respirer et se retrouvent avec des masques qui sont plein de champignon, alors voilà où se trouve le danger, merci – Céline 



L’OMS ne recommande pas le port du masque… – Cynthia



Amis, sports préférés et socialisation absents – David 



Je trouve traumatisant pour les jeunes de devoir être masqués sur de longues périodes. – Marcelle



Les enfants faiblissent leurs systèmes immunitaires en portant un masque tous les jours. Ils seront beaucoup plus fragiles si ce masque perdure ! – Sylvain



Nos enfants sont notre avenir, en sommes-nous conscients? Je demande que les professionnels de la santé de nos enfants soient entendus et que des gestes soient posés pour le plus grand bien de nos enfants, petits-enfants. Une Grande Maman. –Michelle



Au nom de qui et de quoi impose-t-on des masques et ces consignes aux enfants qui ne sont pas à risque ? Si c’est parce que les hôpitaux débordent, sachez que c’est le cas d’années en années. Si c’est pour nous protéger, nous les grands-parents, sachez qu’on préfère la mort plutôt que d’être séparés de nos petits-enfants, si c’est la peur de mourir, sachez que seul Dieu a ce pouvoir et non la Covid, si c’est pour semer la peur et la zizanie dans les familles, eh bien ! c’est réussi. Jamais dans le passé, je n’ai autant vu d’enfants malheureux et perturbés, l’école s’est transformée en prison et le gouvernement en tyran. En tant que « papy » mon inquiétude est grande pour leur avenir, il faut leur rendre leur Liberté et c’est urgent. – Jean-Roch 



L’isolement est la pire chose qu’un humain puisse vivre, ou presque. Ensuite, de vivre dans un monde rempli de peur et de dualités, cela peut affecter la façon de nous développer. Est-ce que nos enfants peuvent parler et partager ce qu’ils vivent, comment ils le vivent et ce qu’ils pensent ET que les adultes les écoutent ?! Pouvons-nous calculer le nombre de deuil que les enfants ont dû mal faire depuis le premier confinement ? Et, nous-mêmes, est-ce que nous nous interrogeons sur nos comportements vis à vis eux, nos croyances vis à vis eux et nos valeurs face à eux ? Je ne suis pas toujours certaine de cela. – Camille et Simon



Gestion irresponsable/inacceptable des finances publiques tant au provincial qu’au fédéral qui fait exploser à la hausse le fardeau futur de toute la génération de nos enfants. Les chiffres sont sans équivoque. Les risques sont négligeables pour les enfants (et pour les moins de 70 ans) et ont leur fait payer le prix non seulement économique, mais surtout nous hypothéquons leur développement en limitant leurs contacts sociaux et en les empêchant totalement d’avoir des activités sportives et culturelles en plus de niveler vers le bas (encore une fois) leur parcours académique. L’approche globale actuelle de confinement extrême est stupide et injuste. Nous devons apprendre à vivre avec ce virus. Le fait que notre système de santé s’écroule et soit à rebâtir entièrement n’est pas la faute des enfants. C’est justement un constat d’échec de la génération qui est présentement à risque avec ce virus. C’est principalement eux qui ont « bâtit » ce système. J’ai honte d’être Québécois. Désinformation, Mensonge, Censure, Infantilisation, Intimidation/Régime de Peur. JE ME SOUVIENDRAI! – Francis et Valérie



Nos enfants sont pris en otage par ce gouvernement point à la ligne – Dany et Julie



Mon enfant ne peut respirer librement ,un droit FONDAMENTALSimon 



C’est de la manipulation scientifique au détriment des enfants – Bernard 



Nos jeunes vivent et ressentent beaucoup d’anxiété, de déprime et j’en passe… – Dominique 



Triste, Perdu, Dépressif – Martin 



Ces mesures cuisantes stoppent le développement de nos jeunes. C’est épouvantable. Il faut être des diables pour avoir fait ce qu’ils ont fait subir à nos enfants. – Charles-William 



Perte d’humanité – Patrice 



Je suis inquiète de ses mesures qui empêchent le développement des jeunes Johanne 



Le stress en raison de l’arrêt des sports et les changements à l’école dérangent grandement nos 2 garçons. – Pierre-Luc et Caroline 



Premièrement c’est illégal ! Deuxièmement ils n’ont pas à vivre ça pour leur santé physique et mentale ! – Roger 



Le port du masque empêche mon garçon et ma fille de bien respirer Pierre 



La nocivité obligatoire du port de masque pour les enfants de 10 ans et plus – Luviah 



Toutes ces mesures font que les enfants vivent continuellement dans un climat de peur et de danger. – Anna Louise 



Le masque amène la sensation de devoir se taire, en plus d’une sensation de devoir se cacher et d’être isolé. Une forme de honte naît avec le port du masque qui imprégnera à jamais le cerveau de ces enfants en développement. Ils respirent leurs bactéries et virus à longueur de journée, ce qui les rendent encore plus vulnérables aux infections respiratoires. – Mylène et Jérémie



Stress. Il ne veut plus aller à l’école – Sylvie et Michael 



C’est trop !! – Normand 



Cette pseudo-crise sanitaire et ces règles arbitraires et aberrantes dignes du Moyen-âge sont un crime dont les conséquences sont dramatiques, en particulier pour nos jeunes. – Suzanne 



Nous n’avons pas d’enfants qui sont affectés mais nous sommes solidaires – Sylvie et Alain 



Mon enfant se plaint d’avoir mal à la tête au retour de l’école alors qu’il n’avait jamais mal auparavant. Le masque le déconcentre. C’est non-hygiénique. Au retour de Noël, si les mesures n’ont pas été supprimées, je lui dirai de ne plus le porter du tout à l’école. Assez c’est assez. – Daniel



Nous avons deux adolescents sportifs avec TDAH qui ont perdu leurs moyens de garder un certain équilibre sain pour bien fonctionner aux études sans oublier le fait que leur vie sociale est complètement absente alors qu’ils sont en pleine période d’épanouissement social, affectif, émotif. Nous les trouvons forts tout de même. Mais nous les voyons s’éteindre aussi…. – Annie et Francis



Une tension toujours présente, crainte, manque de contacts avec ses amis, démotivé. – Éliane


Les jeunes n’ont plus de contact et se referment sur eux-mêmes… – Jacinthe et Ghislain


Je suis une grand-maman et je trouve très néfaste la façon dont on traite les enfants dans les école et ailleurs, masque obligatoire, bulle à respecter, lavages de mains intensifs. On leur apprend la peur et l’isolement c’est dramatique. – Claude


Je n’ai pas d’enfant mais vous êtes en train de tuer nos jeunes : dépression et suicide. Vous êtes des meurtriers en liberté. – Sylvie


Grande anxiété menant à de la violence. – Karene et Dave


Je ne sais pas, j’en ai une idée. Avec tout ce que je vis moi-même, je m’imagine ce qu’un jeune doit vivre, cela doit être terrible. – Francine


Toutes ces mesures augmentent l’anxiété et la soumission chez nos jeunes…le port du masque est illégal selon la charte de nos droits et libertés et non approuvé par OMS. – Chantal


« Bonjour j’ai 4 enfants mon plus vieux 14 ans fait l’école à distance un jour sur deux et il était bon à l’école avant la pandémie. Cette année, il coule sa matière préférée (maths) donc sa 3e secondaire ! Il est découragé et a décroché. Il a déjà envisagé de la reprendre l’année prochaine donc là, il s’en fout des études. Sa classe bulle n’a que du monde qu’il ne connaissait pas. Il s’est fait des nouveaux amis pareils, mais il préfère se connecter sur son Xbox pour garder sa sociabilité avec ses amis qui se sont tous rejoints sur Xbox pour rester en contact.
Ma deuxième 11 ans, très sociable. Elle aussi doit maintenant porter un masque toute la journée à l’école depuis le 11 janvier 2021. Depuis elle revient de l’école avec des maux de tête à tous les jours Je lui ai dit de désobéir et d’élever son masque pour respirer le plus souvent possible. Ce qu’elle a fait, mais en revenant de l’école en pleurant parce qu’elle s’est fait intimidée par tous les élèves de sa classe. Parce qu’elle ne m’était pas son masque sur son nez, ils lui disent qu’elle rendait les autres malades 🤢 et était irrespectueuse (pour vouloir respirer librement) jusqu’à ce que le prof menace de l’envoyer à la directrice. Alors là, elle boit de l’eau par petite gorgée toute la journée pour avoir une excuse pour enlever son masque la plus souvent possible et même à ça, elle a quand même des mots de tête à tous les soirs depuis une semaine à cause du masque . Je vais essayer de demander un exemption du masque à mon pédiatre et si ça ne fonctionne pas, je vais devoir les garder à la maison parce que je veux protéger mes enfants « . – Guylaine


« J’ai 4 enfants mon garçon de 14 ans est plus déprimé de pas pouvoir faire du sport et il réussit moins à l’école dans les matières qu’il excellait parce que la motivation s’en va. Ma fille de 11 ans, elle, depuis qu’elle doit porter le masque tout le temps à l’école, elle revient avec des maux de tête à cause du masque. Souvent, elle le descend pour respirer un peu et là, tous les autres élèves l’intimident en lui disant qu’elle va leurs transmettre des microbes et qu’ils vont être malades à cause d’elle… Mets ton masque, en criant sur elle. Même la directrice qui vit dans la peur menace ma fille. Elle lui demande que si elle lui annonce que son chauffeur d’autobus est mort, comment elle va se sentir. Elle lui a dit qu’elle n’as pas le droit d’enlever son masque pour mieux respirer sinon elle n’aura plus le droit à l’autobus scolaire ( que je paye avec mes taxes scolaires comme tout l’monde) tout ça, ça divise les gens! Ça fait sentir nos jeunes comme si tout le monde avait la peste et était dangereux. De voir leur nez et leur bouche, ça fait deux des criminels. Ça nous enlève notre humanité. » – Hugues


Mon gars est pris avec le masque à l’école…..  DICTATURE !!! – Annik


Mes petits-enfants sont précieux et je ne veux pas que ce gouvernement leur fasse du tort et les prive de mon amour! – Carole


Je suis mère de 3 enfants, F17, F9 et G7.Tous les trois ont des répercussions. Ils sont affectés énormément par tout ce qui se passe. Ma F17 : dépression majeure, mutilation, idée noire. Ma F9 : anxiété fois mille et tendance dépressive. Mon G7 est une boule de rage, trouble de comportement et d’agressivité. Je bouge ciel et terre pour eux. Par chance, avec mon fort caractère, ne pas lâcher prise pour eux,  je réussi à les maintenir la tête hors de l’eau, mais c’est à recommencer à chaque jour. Je ne peux pas croire qu’il y ait des enfants qui ne soient pas affectés par tout ça! – Marie-Josée et Sylvain


L’impression de ne plus apprendre. L’impression de ne plus respirer. Sentiment d’anxiété et impression d’être punis. Bris d’amitiés, ennui de membres de la famille. Entre autres. – Marie


Je pleure régulièrement en pensant à nos enfants et petits-enfants qu’on empêche de respirer. – Francine


Mes petit-enfants (7) SONT muselés, aucun n’a le droit d’emplir ses poumons d’oxygène.   Depuis quand oxygéner notre corps est interdit. – Caroline


J’ai 2 filles qui sont très gênée avec le masque. Maintenant elles préfèrent manger à la maison au lieu de rester à l’école et partager ce moment avec leurs amis et elles se plaignent du personnel de l’école qui est devenu agressif concernant le masque  et la distanciation. Elles n’aiment plus aller à l’école, car c’est devenu un endroit stressant. – Souheila et Ahcene


« Je suis vraiment d’accord avec le fait que grandir dans la peur n’est ni bon pour le développement de l’humain et pas non plus pour le système immunitaire.
Effectivement, la culpabilité et l’affolement, véhiculés indirectement par les mesures (et trop souvent même directement par les réactions de plusieurs intervenants autour des enfants) sont très nocifs. Tout ce qui est en lien avec les mesures prises durant la pandémie est très passible de causer des conséquences graves dans la vie de l’enfant et même de l’humanité entière. Peut-être même d’engendrer certains traumatismes psychologiques en liens avec les contacts physiques manquants. Aurons-nous dorénavant peur de se toucher? Alors que l’humain pour son développement a tellement besoin de liens, de connexions, d’amour par et pour ses proches dont entre autres, ses grands-parents! C’est important de se toucher et c’est comme ça qu’on est venu à bout de toutes les crises. C’est comme ça que le système immunitaire «grandit» également. Lorsque l’on est enfant et qu’on se met de la terre dans la bouche, par exemple. C’est de cette façon que le corps s’adapte, développe des anticorps, apprend à reconnaître les choses autour de lui et faisant partie de son environnement tout en développant son propre langage.
Si on se coupe du contact physique, si on reste enfermés chez soi, on empêche la vie d’être ce qu’elle est : vivante et naturellement adaptogène à son environnement.  » – Mélissa


Les enfants ne supportnte plus de vivre avec un masque 😷 Priver les jeunes de contact sociaux, de sport est tout à fait malsain. – Danielle, Daniel, Émilie et André


Mon plus jeune de sec.4 en excellente santé qui ne se plaint jamais de rien souffre maintenant de maux de tête quand il doit porter le masque toute la journée à l’école. Il préfère maintenant les journées en ligne à cause de ça. Qui sait les séquelles de socialisation que ça laissera quand on sait que c’est primordial dans le développement humain à l’âge scolaire. – Éric et Stany


Ma fille étouffe dans son masque et a toujours des maux de tête ! J’ai dit à la direction qu’il n’était pas question qu’elle mette le masque en éducation physique et il m’ont répondu qu’elle n’aurait pas une bonne note.Serge et Bianca


Difficile concentration en classe. Plus épuisés au retour et ne veulent plus rien faire. – Martine

« Le retour à l’école en juin s’est terminé aux urgence pour de l’anxiété et des palpitations cardiaques chez mon plus jeune.  ***je n’avais pas pris de chance, je croyais au syndrome de kawasaki à l’époque… Il ne pouvait plus jouer avec ses amis de l’autre classe à la récréation… Il passait ses récréations seul puisqu’il n’avait aucun camarade parmi les 7 autres élèves de sa bulle-classe.*** Un diagnostic était attendu auprès du CISSS, ce dernier est toujours en attente depuis maintenant presque 2 ans… A-t-il un TSA, TDAH, douance?  Pas de diagnostic, pas d’encadrement à l’école…  Il décroche… à 7 ans!!! Il a des période où il ne veut plus aller à l’école… Heureusement, nous pouvons l’appuyer, le soutenir, l’encadrer…
Le port du masque lui nuit pour lire le non-verbal dont il a déjà de la difficulté à comprendre…  L’environnement n’est pas optimal pour l’apprentissage et mon fils voit déjà des incohérences par rapport aux demandes et justifications liées à la covid.***  Je suis indignée de voir les mesures auprès des enfants et l’instrumentalisation de la science pour justifier des mesures draconiennes qui handicaperont à vie nos trésors…  Je ne suis pas une victime… Ni mon fils!  Nous apprenons la résilience, l’adaptation et aussi l’autonomie…la souveraineté alimentaire, énergétique… la survie en forêt… l’auto-défense intellectuelle, la liberté de parole, le respect des autres, éviter de mettre des étiquettes.  l’importance de s’affirmer…  C’est ce que je fais en ce moment!  ****
Pour ce qui est de ma fille, je suis incapable de m’imaginer que le masque puisse devenir une norme temps plein… nous finirons, sans doute, avec l’école à la maison pour minimiser les dommages collatéraux liés au stress, à l’anxiété,  à l’enseignement qui tente de les militariser en les privant d’oxygène, de joie, de câlins, de contacts humains… bref, une éducation les éloignant de leur humanité et basée sur des exigences douteuses de la part de scientifiques dont on peut questionner leur neutralité et objectivité…
Vite UNE DÉBAT PUBLIC!  Vite l’intelligence collective! —Pour nos enfants et leurs avenirs réfléchissons ENSEMBLE … sans étiquette, dogme, intérêt financier ou politique… J’y crois encore!  » – Isabelle


« Mes enfants ont perdu leur motivation…. l’école en  ligne n’est pas évidente pour ceux qui ont des défis (petits ou grands). Le masque en classe leur cause des maux de tête et mes deux plus petites pleurent souvent quand je viens les chercher elles disent qu’elles en ont marre. Tous mes enfants se sentent surveillés à chaque instant. On les remet à l’ordre s’ils baissent le masque pour respirer un peu. À l’heure du dîner personne n’a le droit de bouger à moins que tous aient fini! Ils se sentent en prison.
Mes enfants pensent que c’est injuste que la prof peut enlever son masque à son bureau.. J’entends souvent revenir cet argument. C’est très pénible de voir mes enfants vivre cela. J’espère  que ça va bientôt finir, car mes enfants aiment leurs amis et mes ados passent leurs journées devant les écrans. Ils ne traînent plus après l’école (qui se trouve loin de la maison) avec leurs amis de classe et n’ont pas le droit d’aller chez eux. Ils n’ont aucun ami dans le quartier, ils n’ont plus de vie sociale!  » – Esma et Khaled


Mesures excessives et ce sont nos jeunes qui en paient le prix, je ne sais plus quoi faire. Levons-nous, dites NON à toutes cette mascarade. Nous avons une génération à sauver. – René


Mon fils, il lui restait 2 livres de français avant l’obtention de son diplôme de sec 5. Il ne peut les faire à distance puisque qu’il a besoin d’un soutien présentiel. Depuis le premier confinement, il a perdu toute motivation. Il a tenté de retourner en classe en septembre mais le masque en classe, la peur visible dans le regard du personnel, ont eu le dessus sur sa motivation. Il a simplement décroché. Il n’aura jamais son sec 5. Après tant d’efforts. – Carine


Traumatismes psychologiques…. qu’on leur fait subir sans justification scientifique aucune, plus tous les risques connus du port d’un masque; le ridicule tue! – Jean-Bernard


Je vois les enfants être complétement handicapés avec ce masque, ils étouffent et ne le supportent plus !!! – Marc


Beaucoup d’école exagèrent. – Jessica


Mon pré-ado de 13 ans ne veut plus retourner à l’école. Il est anxieux d’avoir à porter un masque toute la journée . Son année scolaire est compromise et le sport lui manque terriblement! – Judith et Jean-François


Mon fils est en maternelle. Donc pour l’instant, il est à l’abri du masque. Toutefois, je suis très préoccupée de son entrée à l’automne. Pour moi, c’est inacceptable qu’il porte un masque. Je ne peux le concevoir. – Myriam


Quand on lui demande ce qui a été le meilleur moment de sa journée, il dit que c’est quand on va le chercher à l’école. Il est  en 5e année… humeur désagréable mais il est fait fort et reprend le dessus rapidement. – Nancy


Mes 2 petits enfants veulent voir leur mamie et papi et nous réclament auprès de leurs parents et le seul moyen, c’est par vidéo conférence. On s’entend que ç’est loin de combler nos besoins affectifs et je vois beaucoup de tristesse dans leurs yeux. Ça nous brise le cœur. S.v.p. aidez nos petits enfants pour qu’ils retrouvent leur joie de vivre et qu’ils retrouvent leurs petites étoiles dans leurs yeux! – Carole et Raymond


Notre petit fils de 9 ans nous a dit qu’il ne croyait pas qu’on pourrait se rendre en 2022 si les restrictions continuaient comme ça. Il n’est pas capable de se projeter dans l’avenir. – Josée et Robert


Mon enfant de 15 ans est asperger.  L’école à distance a mis en évidence l’étendue de ses difficultés d’autonomie (tant mieux que je m’en sois rendue compte) et il a non seulement perdu intérêt à l’école, mais en la vie sociale et en sa seule passion, le hockey. Il ne joue plus dehors. Il ne s’identifie plus aux humains et au monde. Bref il a décroché de la vie au complet. Tout ce que je peux faire est de le nourrir le mieux possible, lui faire des massages, m’intéresser à ses jeux vidéo et empathiser avec ses sentiments de dégoût.  Tant qu’il chiale, on n’est pas au suicide, mais il ne tient que sur un fil.  Le gouvernement est d’un aveuglement idéologique pour lequel je n’ai même pas de qualificatif.  Au lieu d’ériger des nouvelles structures coûteuses au service de sa gestion de « crise », il devrait mettre toutes les ressources à consolider nos hôpitaux et à favoriser les soins précoces aux gens fragiles atteints avant qu’il n’entrent dans la phase inflammatoire.  Il devrait parler de nutrition, de vitamines.  Il devrait soutenir la vie, pas tenter de nous faire vivre comme des morts.- Marianne


Nous sommes en école-maison et c’est encore pire, car nous nos enfants n’ont pas le droit de voir d’autres du tout. Les enfants qui vont à l’école ont une fine possibilité de voir d’autres enfants, alors que les nôtres c’est tout simplement illégal pour eux. – Julie et Jean-Philippe


Lavage des mains excessifs pour ma 5 ans. Arrivant à la maison avec les mains desséchées, rouge, et enflées. – Amélie et Jean-Bernard


Mon fils n’avait jamais joué aux jeux vidéo avant la pandémie . Il ne peut plus pratiquer sa passion qui est le basket Ball. Il joue donc au basketball sur jeux vidéo. Je me sens inquiète pour sa santé mentale et physique. – Miryam


Comme parents, il est de notre responsabilité de les protéger. Levons-nous debout et appuyons cette démarche d’enlever le masque qui est nocif et qui ne sert à rien, selon l’OMS.  Merci. – Josée


Le gouvernement leur fait subir de la maltraitance. – Maxime


La santé des enfants me tient à cœur. – Béatrice

 



Noms des 669 signataires

Déborah L. – Laurent R. – Anne-Marie L. – Jacqueline L. – Martin R. – Stéphanie D. – Annie N. – Sabine A. – Dominique B. –
Nancy F. – Jean-Sébastien P. – Mariepier B. – Marylène F. – Olivier J. – Nancy J. – Valentina C. – Alexei C. – Patricia B. –
Bernard D. – Dominique L. – Patrice V. – Johanne L. – Lucie C. – Anne-Marie L. – Anick L. – Kareen L. – Ghislain L. – François Y. – Éric S. – Bibiane L. – Louis B. – Richard L. – Lyne H. – Natasha L. – Karine F. – Luc C. – Céline C. – Pierre G. – Sara M. –
James K. – Linda G. – Daniel P. – Dominique D. – Frédéric T. – Jacinthe S. – Julie P. – Caroline D. – Raynald L. – Sonia P. –
Allen G. – Myriam B. – Fausto H. – Guylaine S. – Elyane P. – Jonathan B. – Sonia P. – Jessica G. – Mireille B. – France G. –
Esther L. – Jeanie B. – Sarah J. – Jonathan S. – Annie L. – Marie-Ève G. – Shawn C. – Sonya B. – Audrey D. – Denis P. – Mylène L. – Jean F. – Mathieu R. – Cindy C. – Roger P. – Dany L. – Julie C. – Julie R. – Jean R. – Sandra B. – Pierre-Etienne A – Jacqueline B. – Claude K. – Martin B. – Jessie J. – Tania P. R. – Sylvain C. – Irène N. B. – Annie M. – Olivier D. L. – Jo-Annie L. – Robert C. – Geneviève P. – Fernando F. – Eric B. – Lucie C. – Marc-André P. – Yanette A. – David E. – Alexandre B. – Jacynthe D. – Céline G. – Pat P. – Anne L. T. – Yanick B. – Ysabelle G. – Stéphane B. – Madeleine L. – Isabelle D. – Mathieu P. – Bianca M. – Nataniel V. – Éric G. – Édith D. – Kareen C. – Kareen S. – Nathalie M. – Fannie P. B. – Sylvie N. – Isabelle C. – Isabelle L. – Sawayen S. –
Marie Louise B. – Yvan L. – Marcelle P. – Suzie T. – Nicholas G. – Mélina L. – Jonathan G. – Mélanie C. – J. B. – J. C. –
François M. – Simon C. – Pascale-Maude G. – Karine L. – Jacques L. – Lyne C. – Valérie D. B. – Melissa P. – Éric L. –
Darlène C. – Sylvain C. – Stéphanie M. – Philippe B. – François G. – Jacqueline B. – Diane J. – Benoit A. – Marcel L. –
Denise L. – Manon B. – Nancy I. – Marie R. – Lise T. – Yves R. – Suzanne S. L. – Julie P. – Mélissa C. – Nathalie M. – Michael S. – Benoit P. – Richard D. – Luc M. – Carole O. – Yannick N. – Karine F. – Sylvie M. – Véronique G. – Sylvain L. – Manon S. – Claude T. – Éric O. – Sylvie – Barbara L. – Denis W. – Robert D. – Josiane P. – Liette B. – Raymond B. – Murielle – Wilfris –
Steve G. – Benoit B. – Francine P. – Valérie M. – François L. – Chantal L. – Alain L. – Danielle C. – Michel B. – Francis B. –
Michel M. – Claude B. – Carine T. – Samuel G. – Johanne L. – Sonia C. – David M. – Yves P. – Erick D. – Martin S. O. –
Charles-William R. – Sylvie P. – Michael O. – Normand L. – Mario L. – Joel M. – Lisette C. – François M. – Vicky M. – Suzanne B. – Claude T. – Gaston L. – Nicole F. – Dany G. – Nicolas D. – Mélanie B. – Jacinthe M. – Claude P. – Pascale V. – Kevin S. –
Anna N. – Antoine B. M. – Henriette – Danielle W. – Nancy P. – Natasha L. – Lydia L. – Jean-François S. – Pierret G. – Danielle N. – Camélienne T. – Guy L. – Manuel B. – Amélie D. – Isabelle B. – Carl B. – Robert G. – Karine L. – Sandra B. – Bruno N. – Lise L. – Claude D. – Agathe A. – Suzelle T. – Rachel A. – Daniel C. – Hélène F. – Edith L. – Danielle L. – Mariève B. – Anne B. – Julie L. – Jonathan T. – Louise T. – Nadine D. – Marie-Christine B. – René C. – Marc-André B. – Marie Lise G. – Valérie L. – Mélanie C. – Lorraine L. – Jeane P. – Josée C. – Maxime L. – Diane B. – Alain T. – Sylvie B. – Cathie L. – Patrice L. – Violette L. – Renaud F. – Caroline L. – Samuel P. – Nicole L. – Annie D. – Eric M. – David M. – Sylvie B. – Vanessa L. – Marc-André S. J. – Gerald M. –
Eve-Marie A. – Gabriel F. – Nataly L. – Jacques M. – Catherine R. – Geneviève L. – Daphné D. – Sébastien H. – Mélyna P. –
Julie L. – Janie L. – Étienne B. – Caroline P. H. – Nicolas G. – Denis B. – Isabelle P. – Maryse B. – Sylvie L. – Normand L. – Stéphanie L. – Ghislain D. – Christine F. – Tim S. – Francine G. – Jean Yves L. – Lydie G. – Étienn O. – Sylvie B. – Marie-Claude F. – David G. – Josiane S. – Marie L. – Alain D. – Marie-Ève Q. – Mélanie M. – Domenic S. – Stéphanie S. O. – Marie S. – Laura K. – Alexandre L. – Micheline C. – Giulia D. – Patrick S. – Marco B. – Martine S. L. – Jean V. – Solo S. – Aby G. – Claudette P. –
Myriam B. – Yanick L. – Linda P. – Francis C. – Robert D. – Luc M. – Julie L. – Alexandre J. – Julie R. – Annette M. – Éric M. – Rudy M. – Sylvie B. – Mathieu B. – Jessica F. – Charles B. – Yvon C. – Marie-France A. – Marie Josée A. – Patrick I. – Vicky A. – Philippe L. – Angèle G. – Lucie D. R. – Christian P. – Etide S. L. – Marie Eve B. – Mélanie P. – Richard T. – Karine B. M. –
Audrey B. – Luc L. – Vanessa C. – Jean Denis L. – Alexandra F. – Jérôme-François F. G. – Dominique M. – Marie S. J. – Michel L. – Emmanuelle C. – Alexandre B. – Javier Elias R. R. – Mélanie V. – Catherine G. – Valérie B. – Francis L. – Sonia B. – Stéphanie P. – Rui A.  – Mélany F.  – Pierre C. – Caroline H. – Jooneed J. – Danièle P. – Angie C. – Jean-Christian B. – Marie Danielle B. – France G. – Estelle B. – Linda R. – Doris N. – Manon D. – Renaud D. – Dominique G. – Catherine C. – Véronique B. – Eric A. – Isabelle C. – Marypascal B. – Mariela P. – Daniel F. – Sarah B. – Tania C. – Jennifer T. – James L. – Amanda V. P. – Francis V. – Alexandre D. – Cressida P. – Jean-François F. – Isabel C. – Yann G. – Richard M. – Yadira E. R. – Gabriel T. – Ariane P. –
Etienne N. B. – Clémence B. – Micheline – Lina L. – Cindy J. – Lawrence L. – Sylvie E. – Trycia  B. – Diane B. – Karine L. – Liza R.  – Rodolfo H. – Pia P. – Lucie D. – Noemie L. – Vicky T. – Ellen L. – Yvon B. – Aleksandra D. – Jean-René T. – Pierre-Luc P. – Caroline N. – Roger E. – Sophie R. – Jeanned M. – Johanne R. – Pierre V. – Luviah P.  – Sylvie G. – Anna Louise F. – Sandra P. – Martin N. – Mylène L. – Jérémie P. – Judith D. – Francis M. – Valérie L. – Marie-Hélène P. – François Q. – Michelle C. –
Camille D. – Simon G. – Michel C. – Sylvie M. – Jean-Roch B. – Annik L. – Pascale B. – Geneviève L. – Matthias P. –
Marie-Noëlle H. – Marcelle – Gabrielle P. – Annie L. – Sylvain B. – Jennifer P. – François L. – Johanne D. – Mathieu B. –
Clément V. – Marjorie L. – Doris S. – François L. – Mélanie  D. – Lise M. – Bianca L. – Alain G. – Francine B. – Louise B. –
Joanne M. – Monique M. – Marc S. – Alain C. – Sonia L. – Caroline L. – Sophie O. – Nicole T. – Jacques C. – Monia T. – Louise R. – Hélène L. – François M. – Jonathan P. – Rose K. – Céline P. – Audrey D. – Isabelle L. – Nathalie M. – Cindy R. – Benoit D. –
Alain M. – Sophie B. – David D. – Anne-Marie S. – Catherine V. – Louis E. – Serge P. – Caroline T. – Vera P. – Mihail P. – Rachele – Isabel T. – Ginette R. – Joane M. – Nicolas H. L. – Nancy P. – Véronique F. – Samuel C. – Camélienne T. – Carl M. – Jacynthe C. – Yvon D. – Hélène T. – Serge G. – Louise G. – Gilbert S. – Jacques G. – Louise P. – Annick H. – Gisèle M. – Maxim G. – Alexandra B. – Une Mamie – Michel R. – Lise – Dave T. – Geneviève B. – Daniel H. – Martin T. – Véronique G.- François V. – Patricia R. – Pascal F. – Lyne T. – Luc P. – Gino B. – Johanne P. – Robert  G. – Eric  F. – Real L. – Johanne B. – Danny  P. – Mélanie A. – Lydia L. – Jean-François S. – Sandra G. – Gaétan B. – Martine L. – Simon G. – Christine D. – Sandra F. –
Stéphane A. – Mélanie B. – Simon R. – Sindy C. – Sabrina H. – Hélène – André – Ginette P. – Sylvie T. – Alain B.- Mélany L – Pierre-Luc V. – Danie C. – Annie C. – Francis G.- Sara D. – Marco B. – Sandra D –  Mathieu C. – Francois M. – Jean-David L. – Chloé B. – Marc André S.J. – Béatrice F. – Guylaine S. – Suzanne D. – Fanny A. – Thérèse J. – Cynthia L. – Melanie F. – Francine F. – Gaston F. – Ghyslaine F. – Sandrine B. – François M. – Joanie  S.P. – Daniel P. – Sandra Z. – Josée M. – Liza M – Tommy-James T. – Julie D. – Sophie D. – Christine P. – Donna K. – Christine G. – Nancy D. – Lynda D. – Julie B. – Vanessa L. – Éliane M. – Jacinthe G. – Ghislain M. – Claude B. – Sylvie M. – Karene N. – Dave B. – Francine T. – Chantal F. – Guylaine H. – Hugues L. – Annik L. – Carole – Marie-Josée D. – Sylvain M. – Marie P. – Francine L. – Caroline G. – Souheila A. – Ahcene D. – Mélissa L. – Danielle G. –Daniel N. – Émilie G. G.- André P. – Éric O. – Stany B. – Serge L.- Bianca P. – Martine L – Isabelle B. – Esma K. – Khaled G. – René D. – Carine B. – Jean-Bernard L. – Marc – Jessica B. – Judith L. – Jean-François P. – Myriam P. – Nancy A. – Carole L. – Raymond J. – Josée S. – Robert G. – Marianne D. – Julie B. – Jean-Philippe R. – Amélie L. – Jean-Bernard D. – Miryam St-P. – Josée M. – Maxime R. – Béatrice H.