Il faut apprendre à vivre avec le virus, selon la Dre Etches – Radio-Canada

Il faut apprendre à vivre avec le virus, selon la Dre Etches – Radio-Canada

Share on facebook
Facebook
Share on twitter
Twitter
Share on linkedin
LinkedIn

À Ottawa lundi, on comptait 65 nouvelles transmissions et 750 cas actifs.

PHOTO : RADIO-CANADA / DAVID RICHARD

Radio-Canada
Publié à 8 h 42

 

La médecin en chef de la santé publique d’Ottawa (SPO) croit qu’il est temps de changer d’approche face à la COVID-19.

Dans un tweet publié lundi, la Dre Vera Etches a écrit qu’il faut apprendre à vivre avec le virus, puisqu’il est là pour rester .

Cela ne signifie pas que nous devons baisser notre garde ou devenir complaisants, au contraire, nous devons continuer à prendre des mesures individuelles pour nous protéger les uns les autres , écrit la Dre Etches dans un tweet.

Selon elle, l’augmentation des cas observés à l’automne s’est stabilisée.

En point de presse à la suite de la réunion du conseil de la santé de la Ville d’Ottawa, la Dre Etches a expliqué qu’un changement de ton est nécessaire pour réduire l’impact sur la communauté.

Elle a aussi envoyé une lettre au maire d’Ottawa abondant dans le même sens.

Nous observons également des dommages significatifs des fermetures sur les entreprises, l’emploi et la santé mentale des gens et nous envisageons que le risque de résurgence du virus continuera d’être présent pendant longtemps, explique la médecin-chef de SPO .

Nous devons trouver de nouvelles façons de vivre avec le virus et nous avons vu ce qui peut être fait, les gens d’Ottawa ont diminué la présence du virus dans la communauté plus d’une fois. Nous pouvons le faire par nos propres actions et il est important pour la santé de notre communauté d’avoir un retour des activités économiques, a-t-elle dit.

Selon la Dre Etches, le potentiel de propagation rapide du virus demeure si la population baisse ses gardes. 

La COVID-19 continuera d’être présente dans notre communauté et nous continuerons à devoir travailler dur pour maintenir le niveau le plus bas que possible pour que nos hôpitaux puissent continuer le travail qu’ils ont à faire, sans être submergés par des patients. Cela signifie que nous devons continuer à nous préparer contre les épidémies, disposer du personnel capable de faire le retraçage de contacts. 

SOURCE: Radio-Canada